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TK'Blue
Didier Darfeuille s'explique
sur son départ

A peine nommé à la tête du conseil d'orientation de TK'Blue, Didier Darfeuille a été tout récemment remplacé par Patrick Lahaye, Président du groupe éponyme. Bien que l'on puisse trouver ce changement soudain étonnant et que des rumeurs faisant état de pressions aient circulé, Didier Darfeuille nous a donné sa version des faits et souhaite apaiser le climat tendu qui règne autour de l'agence. « J'ai accepté ce poste pour mettre fin au malentendu qui régnait entre l'agence de notation et les transporteurs. Mon prédécesseur (Denis Choumert) étant représentant des chargeurs. J'ai accepté mais sous condition, ayant quitté mes fonctions opérationnelles depuis trois ans. J'ai toujours pensé qu'il fallait un dirigeant en poste pour assurer ce rôle au sein de l'agence. C'est donc tout naturellement que j'ai accepté de céder la place à Patrick Lahaye lorsque cela m'a été proposé », explique-t-il. Son attitude est cohérente, soutient Didier Darfeuille qui ne se voit pas conseiller des chefs d'entreprise depuis qu'il n'est plus aux commandes de son groupe. « C'est pour cette raison également que j'ai quitté l'AFT », précise l'intéressé. En revanche, il défend sa présence au sein de l'Aftral car son expérience de manager est toujours utile. « Cela fait 35 ans que je navigue dans cet univers où il se dit tout et son contraire. Je suis content que ce soit Patrick qui me succède. C'est un ami et quelqu'un que j'apprécie beaucoup comme professionnel », ajoute-il. Enfin, l'ex patron du groupe Darfeuille ne comprend pas que l'on oppose le système TK'Blue et le label Objectif CO2. Selon lui, les deux systèmes ne sont pas concurrents. SLG
 

TK'Blue :
Didier Darfeuille s'explique
sur son départ

Fedex :
200 M€ pour
agrandir le hub
de Roissy


DHL :
le hub de Leipzig
se modernise


Station
GNV Lyréco
(itw dir
log Lyreco)
 
 
 


Haropa :
un nouveau point
d'immersion des
sédiments
de la Seine


Spécial Congrès
de l'OTRE


L'info….Décalée Andrea Ferreri,
le critique d'art
du camion
décoré
Express
Fedex s'agrandit à Roissy
Fedex a annoncé hier un investissement de 1,2 Md€ pour son site de Roissy Charles-de-Gaulle, dans ce qu'il considère comme un projet majeur de son développement en France et en Europe. Plus précisément, l'extension du site existant ne coûtera « que » 200 M€, le reste de l'investissement annoncé étant représenté par l'engagement financier pour la location de l'ensemble du site sur une durée de 30 ans. Les travaux d'extension doivent débuter l'été prochain et portent notamment sur un nouveau bâtiment de haute technologie de 27.000 m2 auxquels s'ajouteront 20.000 m2 supplémentaires en mezzanine. Conforme aux normes HQE et BREEAM, le site sera notamment équipé d'un système de tri automatisé des colis les plus volumineux. Son ouverture est prévue en 2019. A cet horizon, le site pourra traiter jusqu'à 68.000 colis et documents par heure contre 32.000 aujourd'hui. Cet investissement permettra aussi de créer 200 à 400 emplois supplémentaires par rapport aux 2.500 déjà existants à Paris. L'annonce a été faite sur le site Fedex de Roissy par Alain Chaillé, pdg de Fedex Express France et David Bronczek, Président et CEO de Fedex Express, en présence de François Hollande. Celui-ci n'a pas manqué l'occasion de souligner les efforts du gouvernement pour rendre la France plus attractive notamment par des mesures fiscales (auto liquidation de la TVA). Le Président de la République a aussi rappelé l'importance pour l'emploi de cet engagement financier, qu'il a assimilé à un investissement étranger dans la R&D considérant qu'« ici, on invente le transport et la logistique de demain ». Le hub de Paris-Roissy, inauguré en 1999, est le premier hub européen et le deuxième au monde par importance pour Fedex. L'expressiste y opère 300 décollages et atterrissages par semaine avec sa flotte ; 400 vols supplémentaires sont assurés via Air France, notamment à destination de l'Afrique. Il représente 20 à 25% de l'activité fret de l'aéroport parisien. De son côté, TNT, racheté par Fedex en mai dernier, va bientôt ouvrir un hub routier au nord de Paris et trois dépôts routiers. SLG
 
   
  De g. à dr. David Binks, Pdt Fedex Express Europe et Pdg de TNT, David Bronczek, Président et de Fedex Express, Jane Hartley, Ambassadrice des Etats-Unis en France, François Hollande, Augustin de Romanet, Pdg d'ADP et Alain Chaillé, Pdg de Fedex Express France. ©S.Le Goff  
   
  Fedex opère 300 vols par semaine
sur le hub de Roissy
©S.Le Goff
 
 

DHL Express
Le hub de Leipzig se modernise
DHL Express vient d'inaugurer de nouvelles installations sur son hub express européen de fret aérien situé à Leipzig (Saxe). Cet investissement de 230 M€ fait de ce hub une infrastructure unique et entièrement automatisée pour les expéditions les plus lourdes, en augmentant d'environ 50% la capacité de traitement des colis, qui passe à 150.000 colis par heure. La nouvelle technologie de tri intègre divers solutions innovantes en matière de convoyeurs, permettant le traitement entièrement automatisé de colis pesant jusqu'à 170 kg, trop lourds pour les tapis de convoyeurs standards. Ce sont 655 M€ au total qui ont été investis sur ce hub, qui occupe un espace total de 44.000 m2 dont 40.000 d'entrepôts, et emploie 4.900 salariés. NB
 
   
 

GNV
Lyreco investit sur le long terme
L'ouverture ce mois-ci à Digoin de la première station de distribution de GNV de Bourgogne destinée aux camions est le fruit d'un partenariat inédit entre un chargeur, Lyreco France, et deux de ses transporteurs, le groupe Rave et TC Transports. Début 2015, le spécialiste des fournitures de bureaux et services généraux lance un appel d'offres portant sur ses flux « longue distance », au départ de ses deux centres de distribution nationaux (l'un à Digoin en Saône et Loire, l'autre à Villaines la Juhel en Mayenne) vers ses 41 centres d'éclatement, à partir desquels Lyreco assure la livraison du dernier kilomètre, avec sa propre flotte de près de 400 camionnette ou petits camions dont 11% roulent déjà au GNV. « Dans l'appel d'offres, nous avions clairement annoncé la couleur en affirmant notre préférence pour des solutions intégrant la problématique de développement durable et en ce qui concerne la plate-forme de Digoin, nous avons eu la chance de voir deux de nos partenaires existants nous proposer chacun un projet GNV. Nous leur avons donc suggéré de s'associer pour investir conjointement dans une station, ce qui est assez original » nous a confié Daniel Dendievel, Directeur Logistique France de Lyreco. Bien que concurrents, le groupe Rave et TC Transports ont accepté de réaliser à deux cet investissement d'environ 1 M€ dans une station GNV qui à terme pourra être utilisée par d'autres transporteurs. Chacun de son côté, ils ont par ailleurs commandé une vingtaine de tracteurs GNV (à environ 100.000 € pièce). Les premiers véhicules ont déjà été livrés. Le flux de Lyreco au départ de Digoin représente une vingtaine de camions par jour. (voir suite ci-dessous) JLR
 
   
  De gauche à droite : Jean François Cassier, DG de
TC Transports,
Stéphane Bossut, DG de Lyreco France
et
Fréderic Charbon, Président du Groupe Rave.
 
   
 
  GNV (suite)
Une prestation proposée
à iso-coûts, mais sur 5 ans

La contrepartie de ces efforts consentis par les deux transporteurs bourguignons ? « Nous avons fait ce que nous ne faisions jamais avec nos transporteurs, à savoir un engagement sur la durée avec une garantie sur les volumes sur les 5 années qui viennent » explique Daniel Dendievel. Avec une indexation du prix sur l'évolution du celui du gaz, mais en veillant à rester globalement à iso-coût par rapport à la solution gazole. « Pour les tracteurs routiers, le GNV présente un avantage en termes de consommation et de prix à la pompe, ce qui représente une économie d'environ 30% au kilomètre par rapport au gasoil. Mais il faut bien évidemment tenir compte du surcoût du véhicule et du coût de la station. Nous allons continuer à payer le même prix de manière à ce que nos transporteurs puissent amortir leur investissement » ajoute-t-il. Condition sine qua non de ce partenariat à long terme : la qualité de la prestation. « Nous travaillons en flux tendus, toute commande passée avant 18 h étant livrée dès le lendemain. Ces deux transporteurs sont à nos côtés depuis 15 ans et nous avons pu constater leur grande fiabilité ». En revanche, en ce qui concerne les flux au départ de la plate-forme de Villaines-la-Juhel, Lyreco n'a pas trouvé de transporteurs prêts à s'engager de la sorte dans le transport routier au gaz naturel. « Nous continuons comme avant avec une solution gasoil, mais nous restons attentifs. Si un transporteur sur la Mayenne, ou un nouveau transporteur vient nous présenter un projet GNV, nous sommes plus qu'ouvert à ce type de solution » souligne Daniel Dendievel. A bon entendeur ! JLR
Photo ci-dessus : Daniel Dendievel,
Directeur Logistique France de Lyreco
 
   
 


Haropa
Une nouvelle zone à l'étude pour
l'immersion des sédiments de dragage

Une enquête publique est en cours jusqu'à mi-novembre pour faire de la zone de Machu (en baie de Seine orientale, à 11,5 km de l'embouchure de la Seine et 17 des côtes du Calvados), un nouveau site d'immersion de dragage d'entretien. Une importante sédimentation naturelle se dépose dans le chenal du fleuve, obligeant le Port de Rouen à effectuer un dragage d'entretien de certaines zones du chenal, ce qui représente environ 4,5 Mdem3. Depuis 1977, Haropa les immerge sur le site de Kannick, situé au large du Havre. Cette zone arrivera à saturation au cours du premier trimestre 2017. Après étude et une expérimentation de 2012 à 2013, le site de Machu, qui couvre une superficie de 7,15 km2, s'est révélé la meilleure solution alternative, le volume d'immersion requis pouvant atteindre 5,9 mm3 pour d'éventuelles campagnes de dragage dues à une activité accrue. NB
Photo : bateau de dragage ©Daniel Laval
 
   
 
 


2017
Une année
à retenir
pour plusieurs
dossiers.
Elle marque
l'entrée en vigueur
du nouveau régime de prévoyance
(au 1er janvier),
le début de la
dernière année
d'aides pour l'achat
d'un véhicule
au gaz,
le déploiement de
250 véhicules au
biométhane par
Carrefour et,
évidemment les
élections
présidentielles.

L'OTRE compte
suivre de près
les propositions
des candidats
notamment sur
la question
de l'emploi et des
différents statuts
des travailleurs.
Fiscal et social
Vidalies et l'Otre presque à l'unisson
Le 16e congrès de l'OTRE, qui s'est déroulé le 15 octobre à Tours, aura montré aux transporteurs adhérents un réchauffement indéniable des relations avec le secrétaire d'Etat aux transports Alain Vidalies. Désormais, l'organisation patronale et son ministre de tutelle parlent d'une même voix en matière de lutte contre le dumping social. Alain Vidalies fait sienne la protection du pavillon français et se veut plus que jamais défenseur de l'esprit initial de la directive détachement. Lors du conseil des ministres des transports, le 1er décembre prochain, il déclarera, avec son homologue allemand, son opposition à tout débat sur le 4e Paquet routier tant qu'on n'aura pas avancé sur le dossier du dumping social. Par ailleurs, l'OTRE et le gouvernement appuient le maintien des règles actuelles en matière de cabotage en y ajoutant un délai de carence entre deux périodes de cabotage dans un même pays. Alain Vidalies s'engage également sur une meilleure efficacité des contrôles. Pour certains adhérents, il est important de mieux connaître et remonter aux autorités les situations de fraude (conducteurs dormant dans les PL et VUL étrangers le week-end en France) mais aussi le renforcement des compétences des forces de contrôle. Pour Jean-Marc Rivera, Secrétaire Général adjoint, les contrôleurs de la Dreal devraient davantage se concentrer sur la route. Parallèlement, il préconise un renforcement des compétences transport pour les unités de gendarmerie. Il est aussi important de ne pas négliger les contrôles sur les lieux de chargement et de déchargement ainsi que sur les plates-formes logistiques et de s'assurer des pratiques des donneurs d'ordres en termes de sous-traitance. La coresponsabilité des donneurs d'ordres a été clairement évoquée. La France va également alerter la commissaire européenne Violeta Bulc sur l'ampleur du phénomène de la fraude au chronotachygraphe, relevant, selon Alain Vidalies, de réseaux quasi mafieux. Et le même de réclamer la création d'une Agence européenne pour le transport routier, seul volet du transport à ne pas en avoir une. Concernant les craintes des transporteurs sur la hausse de la TICPE, le secrétaire d'Etat a reconnu qu'il y a un différend au sein du gouvernement sur l'allocation des recettes de la TICPE. Celles-ci ne sont pas redirigées à l'Afitf mais utilisées pour rembourser la dette. Si, au contraire, elles allaient aux infrastructures -orphelines de l'Ecotaxe- les transporteurs ne courraient aucun risque de voir augmenter la fiscalité sur le gazole.
Au sujet de l'écotaxe, l'OTRE estime qu'un risque réel existe tant qu'on n'a pas trouvé une solution pour le financement des infrastructures. Sur le volet social, Alain Vidalies s'est aussi exprimé sur le dossier sensible du CFA. Le secrétaire d'Etat compte sur l'appui de Marisol Touraine pour que le zèle de certaines Urssaf [celle de Seine et Marne a été particulièrement agressive, NDLR], réclamant les indemnités perçues par les conducteurs dans le cadre du régime, requalifié en pré-retraite, cessent tant que les partenaires sociaux n'auront pas trouvé une forme pour ce régime.
Les sommes réclamées sont en effet conséquentes, de l'ordre d'1 Md€, selon l'OTRE. En revanche, Alain Vidalies n'a pas donné suite aux interrogations concernant la diabolisation du diesel, les restrictions à la circulation de la Ville de Paris et sur le démantèlement de la Jungle de Calais. SLG
Photo : Aline Mesples face à Alain Vidalies ©S.Le Goff
 
 
  Sécurité routière
Vidalies intraitable
sur la dénonciation des salariés
L'appréciation de la mesure de la loi de modernisation de la justice du XXIe siècle, adoptée par l'Assemblée Nationale, la semaine dernière, oppose l'OTRE et le secrétaire d'Etat. Les transporteurs ne digèrent pas l'obligation de dénoncer les salariés qui ont commis des infractions aux limites de vitesse de moins de 5 km/h ; faute de quoi, ils s'exposent à une amende de 650 €. La fédération réclame la distinction entre permis professionnel et permis privé pour que les conducteurs routiers ne soient pas pénalisés par la perte de points due à des infractions parfois minimes. Mais, pour Alain Vidalies, il s'agit là d'une mesure d'intérêt général qui ne mérite pas de crispations», a-t-il assené lors de son intervention. SLG
 
 


« L'Europe
ne doit pas être
le Far West
de la libre
concurrence »,

Alain Vidalies
Protection sociale
La réforme des régimes
L'accord du 20 avril dernier sur la refonte des régimes de prévoyance du transport routier a été illustré et expliqué aux adhérents. L'idée étant de les encourager à rester fidèle au partenaire historique Carcept Prév maintenant qu'ils peuvent opter pour l'assureur de leur choix. Pour Nicole Magar, Présidente de l'OTRE Lorraine et administrateur au sein de Carcept Prév, l'intérêt de rester chez l'assureur historique est de bénéficier de meilleures conditions. Jean-Marc Rivera et Benjamin Laurent, Directeur transport au sein du groupe Klesia, ont pris le temps d'expliquer le nouveau système à points (voir NLF n.1 ) en rassurant sur la hausse des cotisations que l'on a réussi à minimiser. Au fond, ont-ils précisé, elle n'est pas si onéreuse que cela. Le nouveau système entrera en vigueur au 1er janvier prochain mais les transporteurs présents ont exprimé leurs inquiétudes concernant l'explosion des déclarations de maladies professionnelles, la fraude aux arrêts de travail et le pouvoir réelle de la commission médicale mise en place par Carcept Prév vis-à-vis de la Médecine du travail. Enfin, Jean-Marc Rivera a précisé que si le compte pénibilité reste en l'état, le mandat de l'OTRE sera d'avoir un dispositif global à coût constant pour les entreprises. SLG
Photo : Benjamin Laurent de Carcept Prév et Jean-Marc Rivera, Secrétaire Général adjoint de l'OTRE). ©S Le Goff
 
 
  Economie collaborative
Les transporteurs inquiets
L'ubérisation est sur toutes les lèvres et dans tous les esprits. Elle touche certes le transport de voyageurs en premier lieu mais aussi et de plus en plus celui des marchandises. Dans les coulisses du congrès, une autre voix s'est exprimée, discrètement. Celle d'Eric Tichet, de la direction de la branche Transports chez Axa Entreprises. « On voit poindre des créateurs d'entreprises qui proposent du transport de marchandises de particulier à particulier. Alain Vidalies a dit que ce sujet ne rentrerait pas dans le débat sur la proposition de loi relative à la régulation, à la responsabilisation et à la simplification dans le secteur du transport public particulier de personnes [qui vient d'être adoptée en première lecture par l'Assemblée Nationale, NDLR]) comme nous l'avions souhaité. Il y a aussi un problème de sécurisation de la marchandise transportée ». SLG
 
 
 
Andrea Ferreri
Les camions décorés,
Marx et l'affirmation de soi

A plus de 1.000 km du Mans, l'Italie a aussi son histoire d'aérographes à raconter. On y décompte quelque 100 rassemblements de camions décorés ou tunés par an. Andrea Ferreri, responsable du magazine Professione Camionista, nous dévoile les contours du phénomène artistico-social qui se dessine sur les flancs des camions. « Les chauffeurs italiens ont ressenti le besoin de s'affirmer, de crier au monde « jesuis là ». Le camion décoré est avant tout un geste d'affirmation de soi etd'appartenance à une catégorie bien définie, celle des frères de la route. Mais cen'est pas tout. « Karl Marx distinguait entre la classe en soi et la classe pour soi.Les chauffeurs en sont au premier stade d'affirmation et sont en train d'acquérir une nouvelle conscience de classe mais ils ne le savent pas encore. Dès lors, leurchoix de décoration vise à se faire plaisir avant tout. En Italie, les profilages en inox marchent bien notamment pour souligner les formes et l'aérodynamique du véhicule,parfois associé aux leds. Les décorations à l'aérographe ne manquent pas tout comme les cabines très soignées et décorés par des spécialistes du Sud de l'Italie, à la limite du baroque », explique Andrea Ferreri. Les couleurs sont vives et les sujets choisis sont d'abord les histoires : celle du chauffeur/patron chauffeur ou celle de l'entreprise. « La famille que les conducteurs voient très peu, est très présente ». Mais pas seulement. Les héros campent aussi sur les flancs des camions : Iron Man, Captain America, des starsdu cinéma ou la saga Star Wars. Pour s'affirmer, on peut faire des sacrifices : jusqu'à environ 20.000 € pour une décoration à l'aérographe. SLG
Photo de droite : Camion Captain America
 
 

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N°2-19 octobre 2016
OCTOBRE

International
Air Cargo Forum

De Mercredi 26
à vendredi 28

Salon du transport
de fret aérien,
Paris
Porte de Versailles


NOVEMBRE

Riverdating
Mercredi 9

Rendez-vous d'affaires européen autour du transport fluvial, mutimodal
et de la logistique. Parc des Expositions Rouen

Intermodal Europe Du mardi 15
au jeudi 17

Salon dédié notamment
au transport
de conteneurs, Rotterdam


Supply Chain Event Mardi 22 et
mercredi 23

Salon des innovations
en logistique animé par Supply Chain Magazine, Paris, Porte de Versailles


Healthcare
Coldays

Mardi 22 et
mercredi 23
Logistique
des produits thermosensibles, Espace Double Mixte, Lyon


Madrid Logistics
& Distribution

Mercredi 23 et
jeudi 24
,
Feria de Madrid


POLLUTEC
Du mardi 29 au vendredi 2
décembre,

27e édition
du salon consacré aux technologies innovantes pour l'environnement
avec un focus sur
la ville durable et
la restauration
de sites naturels
en emprise routière


Transport
Security Expo

Mercredi 30 et
jeudi 1er décembre
Salon consacré
à la sécurité
dans les transports, Londres

DÉCEMBRE

World Class
Logistics

Mardi 13
Salon de
la logistique internationale,
Paris
Cœur Défense