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Calais
Les transporteurs soulagés

« Enfin !, espoir, vigilance », ce sont les trois mots qui surgissent spontanément dans la bouche de David Sagnard, dirigeant des Transport Carpentier et référent pour la FNTR pour les Hauts de France. En effet, le démantèlement de la Jungle depuis le 24 octobre et le départ des migrants laissent espérer un retour au calme pour cet entrepreneur chahuté depuis quelques années par les tensions et les attaques des camions. La tension, elle, aura duré jusqu'au bout : « la semaine dernière, nous avons eu deux citernes « polluées » par la présence de migrants ainsi que des remorques où se trouvait de la marchandise industrielle. Les attaques sur l'autoroute ont continué en ciblant même les camions qui n'allaient pas en Angleterre ». Au total, l'entreprise déplore plus de 250.000€ de pertes en 2015 et 150.000€ en 2016. Sans compter les investissements lourds pour la protection de ses sites. « L'Etat a dégagé 4M€ pour indemniser les entreprises et relancer l'activité », précise David Sagnard. Maintenant, il faut songer à l'avenir, relancer l'activité de transport routier et ferroviaire en réactivant l'autoroute ferroviaire Calais-Le Boulou suspendue en juillet. Il faut également redynamiser la logistique en rassurant notamment l'industrie automobile et en attirant de nouveaux clients. La reprise du fret vers la Grande Bretagne est aussi un enjeu : la dévaluation de la livre Sterling suite au référendum sur le Brexit a rendu les produits régionaux moins compétitifs « alors qu'on était sur une tendance à la hausse de 6% », déplore le transporteur français. SLG
Photo : David Sagnard, Dirigeant des Transports Carpentier
 

Calais :
les transporteurs soulagés


GNTC :
entre griefs
et nouvelles initiatives


Sweden Xpress :
nouvelle liaison
Belgique-Suède


FNE :
les bateaux
doivent se verdir !


Code de la route :
durcissement
des sanctions


Véhicules propres :
pleins feux
sur le gaz

 
 
 




Voies sur berge
parisiennes :
trop tôt pour
se prononce
r

Aérien :
ACS se développe


UTA :
Simone Sguizzardi
dirige l'Europe
de l'Ouest


L'info…Décalée :
Ubérisation
et camions autonomes

Assemblée générale du GNTC
Le transport combiné reste un peu
sur sa faim

On ne pourra pas reprocher à François Poupard, Directeur général de la DGITM (direction générale des infrastructures, des transports et de la mer) d'avoir fait des promesses en l'air, en clôture de l'AG du GNTC (Groupement National des Transports Combinés), le 19 octobre dernier à Paris. Le Président du GNTC, Dominique Denormandie, venant pourtant de lui faire part de ses griefs : « Le nerf de la guerre pour nos entreprise c'est la trésorerie. Nous attendons avec impatience le versement de la première fraction de l'aide complémentaire pour les trafics 2014 ainsi que le versement des aides à la pince et complémentaire pour 2015 » a-t-il précisé. Par ailleurs, le GNTC a demandé à la SNCF un moratoire sur la tarification ferroviaire de 2018, ainsi qu'une indemnisation estimée à 10 M€ pour le compte de ses adhérents « en grande difficulté commerciale et financière » du fait des mouvements sociaux du premier semestre 2016. « Sur 1.400 trains de transport combiné programmés du 9 mai au 25 juin 2016, 400 ont été supprimés, soit 16.000 UTI (unités de transport intermodal ou caisses mobiles) renvoyées sur la route. Même si c'est ponctuel, il s'agit d'un report modal inversé » s'est exclamé Dominique Denormandie. Après avoir souligné l'importance de la feuille de route France Logistique 2025 (une « instance de concertation » réunissant acteurs privés et publics devrait d'ailleurs se réunir à ce sujet début 2017), François Poupard s'est contenté de confirmer que « les instructions sont en cours pour la délivrance des aides à la pince pour l'année 2015 ». « Le traitement de celles de 2014 et de celles de 2015 en l'espace de moins de deux mois, c'est un progrès considérable. J'ai bien conscience que nous avons été en retard, cela ne m'a pas échappé, mais il y a eu beaucoup d'efforts de déployés pour que nous mettions en œuvre le protocole signé avec le GNTC il y a un an » a-t-il estimé. Sinon, pas grand-chose d'autre à mettre sous la dent du GNTC. A part une réaffirmation du « soutien sans faille » de la DGITM pour les modes alternatifs et massifiés : « Nous allons tout faire monter un dossier qui sera soutenu par le Secrétaire d'Etat, tant qu'il sera là ». En guise de conclusion François Poupard a indiqué que « le pays traverse une crise économique qui touche un peu tout le monde, Bercy comme les autres ». JLR
Photo ci-dessus : Dominique Denormandie,
le Président du GNT ©GNTC
 
   
  François Poupard, le Directeur général
de la DGITM ©JL.Rognon
 
 


« J'ai bien
conscience que
nous avons été
en retard »,

François
Poupard,
Directeur
de la DGITM,
à l'Assemblée Générale
du GNTC

Assemblée générale du GNTC (suite)
Les trains qui n'arrivent pas l'heure…
ne sont pas partis à l'heure

Lors de la table ronde sur les enjeux et risques du réseau ferré national, Jean-Claude Larrieu, DGA Métier Circulation de SNCF Réseau, a rappelé que la ponctualité relativement médiocre de l'ensemble des trains de transport combiné sur les 18 derniers mois (52% des trains arrivent avec un retard de moins de 5 minutes, 77% avec moins de 30 minutes et 88% avec moins d'une heure) s'explique pour moitié par les retards qu'ils prennent au départ. « C'est une situation propre au transport combiné, mais il n'y a que 55% de ponctualité avec un retard de mois de 5 minutes au départ » a-t-il affirmé, en pointant plus ou moins du doigt les retards dans les chantiers rail-route : formation du train, attente des dernières caisses mobile qui arrivent tardivement par la route, etc. Petits remous dans la salle. Pour étayer son propos, Jean-Claude Larrieu cite les performances de trois chantiers : Valenton, le premier en volume mais « l'un des plus mauvais avec 38% de ponctualité au départ », alors que Dourges et Bordeaux Hourcade se classent parmi les meilleurs avec respectivement 73 et 74%. « Hourcade est un chantier sur lequel a été mis en place un comité de site associant les opérateurs et SNCF Réseau pour régler les sujets locaux de circulation des trains. Il n'y a donc pas du tout de fatalité à ce que cette mauvaise ponctualité demeure » a-t-il lancé en reconnaissant tout de même qu'un sixième des causes des retards étaient imputables à des causes internes au gestionnaire d'infrastructures, en l'occurrence SNCF Réseau. Pour sa part, Jean-Louis Cherel, Président de Novatrans, a fait part de son étonnement. « Je pense qu'il faut distinguer ce que nous mesurons nous sur nos chantiers, à savoir l'heure de remise du train et ce que vous mesurez vous, c'est-à-dire la remise sur le réseau national. La différence, c'est qu'à Dourges, les manœuvres sont internalisées et qu'à Valenton, elles ne le sont pas » a-t-il pointé. Jean-Louis Cherel a par ailleurs tenu à souligner que les blocages « inacceptables » dus aux mouvements sociaux de la SNCF au printemps dernier avaient fait replonger cette année les comptes de Novatrans dans le rouge, alors que cette dernière avait réussi à redresser la barre l'année dernière. JLR
 
 

Transport combiné (suite)
Le groupe Montmur relance
une ligne Rennes-Lyon

Patrick Lahaye a profité d'une courte tribune lors de l'Assemblée du GNTC pour annoncer le démarrage officiel d'une ligne de transport combiné Rennes-Lyon depuis le 17 octobre. En fervent défenseur du multimodal, le groupe Montmur a en effet décidé de reprendre le flambeau de Combiwest (mise en liquidation en avril dernier), dont il était un grand client (1.000 caisses mobiles par an entre Rennes et Lyon). D'où la création d'une filiale à 100%, Rennes Terminal, qui assurera la manutention des caisses mobiles depuis la plaine de Baud, à Rennes. Un premier chariot de manutention de conteneurs (Reach Stacker) est déjà opérationnel, un second est prévu d'ici la fin de l'année. L'opérateur ferroviaire est Naviland Cargo. Pour le moment, et sans doute jusqu'à la fin de l'année (pour des questions de disponibilité de sillons), le trafic est limité à un demi train quotidien aller-retour : à l'aller, 23 caisses mobiles arrivent à Valenton, puis sont raccordées à un autre-demi train en provenance du Havre avant de repartir vers Lyon. « Nos demi-trains sont complets, c'est plutôt une réussite et j'encourage tous mes confrères à venir nous rejoindre » a-t-il lancé. Des sociétés comme Malherbe ou les Transports MGE sont déjà des utilisateurs de ce service. JLR
Photo ci-dessus : Patrick Lahaye,
le Président du groupe Montmur  ©Groupe Montmur
 
   
  Rennes Terminal ©Groupe Montmur  
 
  Belgique
Une nouvelle liaison intermodale
avec la Suède

Cela semble un peu un pied de nez aux opérateurs du GNTC. « La ponctualité moyenne des produits Xpress est supérieure à 95 %, un chiffre inégalé sur le marché », affirme l'entreprise ferroviaire B Logistics en commentant le lancement du Sweden Xpress, huitième liaison du réseau Green Xpress Network européen « En mettant plus de volumes sur le rail, l'entreprise fait la différence sur les plans de l'environnement et de la mobilité. Créé dans une perspective intermodale, développé en produit mixte, la nouvelle liaison est la première créée à la demande du marché intermodal, mais le train sera complété avec des chargements conventionnels », assure le communiqué de l'opérateur belge. SLG
 
   
  Lancement tout sourires de la nouvelle ligne  
 


FNE
Il ne faut plus que ça sente le soufre !
France Nature Environnement a lancé deux alertes. Cette semaine doit se réunir le Comité de la protection du milieu marin (OMI) pour décider si les nouvelles règles en matière de réduction de la teneur en soufre des navires (qui doit passer à 0,5%) doit s'appliquer en 2020 – comme FNE le souhaite vivement – ou en 2025, comme BIMCO, l'association internationale du transport et des services maritimes, préfère. Selon FNE, la teneur en soufre des carburants utilisés par la marine est jusqu'à 3.500 fois supérieure à celle des voitures ! Le Comité doit aussi se prononcer sur la mise en place du mécanisme de surveillance, déclaration et vérification des émissions de GES, voté en avril dernier. Pour l'organisation de protection de l'environnement, l'Europe aurait un double langage puisqu'elle demande une révision de son mécanisme déjà présent. Ce qui ne facilite pas l'avancement du dossier au niveau international. SLG
 
 


+ 3 %
c'est l'augmentation
du CA des entreprises du TRM relevé par
la FNTR au mois
de septembre.
Dès lors, d'autres indicateurs sont
à la hausse :
le jugement positif
des dirigeants sur l'activité actuelle (+22%), les immatriculations (+15,9%) et,
par conséquent,
le moral (+22%). Malgré cela, l'optimisme est
moins flagrant
qu'au mois d'août
(+7% vs +34%)
concernant l'avenir.
Code de la route
Durcissement des sanctions
Il n'y a pas que l'obligation de signaler -dénoncer diront les plus hostiles- l'identité des salariés ayant commis des infractions au Code de la Route, dans le projet de loi de modernisation de la justice du XXIe siècle, adopté le 12 octobre par l'Assemblée Nationale. Elle prévoit aussi un durcissement considérable des sanctions à l'encontre de qui roule sans permis ou avec un permis falsifié : 5 ans d'emprisonnement et 75.000 € d'amende. Ces peines peuvent être assorties de la confiscation obligatoire du véhicule lorsque le responsable de l'infraction en est aussi le propriétaire, une peine de travail d'intérêt général, des jours-amendes, l'interdiction de conduire certains véhicules et l'obligation de suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le projet de loi va également bouger les lignes des infractions imputables au propriétaire de la carte grise et de celles relevées par les radars. Un décret de Conseil d'Etat va en fixer le périmètre. L'immobilisation du véhicule peut être désormais prévue en cas de dépassement de 50 kilomètres à l'heure ou plus de la vitesse maximale autorisée. La loi prévoit également de multiplier par 5 le montant des amendes forfaitaires, y compris les majorées et les minorées, lorsqu'elles sont appliquées à une personne morale. Enfin, le texte établit que tout conducteur dont le permis a été délivré par une autorité étrangère et circulant sur le territoire national se voit affecter un nombre de points et est assujetti aux règles concernant la perte de points. SLG
 
   
  La dernière campagne pour la mobilisation des entreprises.  
 
  Gaz
Le transport routier
de plus en plus partant

Au Mondial de l'Automobile, qui a animé une partie du mois d'octobre parisien, les véhicules électriques à piles à combustible à hydrogène ou roulant au gaz naturel pour véhicules (GNV) avaient leur place. « Les grands acteurs préparent la transition énergétique. Ils s'équipent pour le transport urbain ou régional de véhicules roulant au GNV, s'enthousiasme Anne-Marie Bayi Beauvalet, chargée de communication de GRDF. Le groupe Casino, Perrenot, Transalliance, Vir Transport, Lyreco (lire la NLF n° 2), La Poste, Geodis, sont dans cette dynamique ». Là où le bât blesse, c'est le réseau de stations de distribution : côté GNV, il y a 50 stations publiques, plus 14 prévues prochainement. En outre, seules 16 stations GNV sont accessibles aux poids lourds, même si une quinzaine de stations supplémentaires devraient ouvrir dans les prochains mois. Fin 2018, le réseau poids lourds devrait atteindre plus de 70 stations, et 150 en 2020, selon l'Association Française du Gaz Naturel (AFGNV). Côté hydrogène 14 stations sont ouvertes, plus 23 projets en cours. Le Plan mobilité hydrogène prévoit 1.000 véhicules et 100 stations à l'horizon 2020. « 150 véhicules roulent à l'hydrogène en France aujourd'hui, indique Stéphanie Paysant, responsable administration de l'Association française pour l'hydrogène et les piles à combustibles (Afhypac). Les stations actuelles sont en zone industrielle. Et le manque de rapidité de développement des stations freine les programmes d'équipement. Néanmoins, CETUP, Dalkia, La Poste, EDF, DHL et les pompiers de la Manche ont testé ou utilisent des véhicules à hydrogène. ». CC
 
   
  Kangoo ZE de Cetup présenté au Mondial de l'Auto,
qui a roulé 367 km en une seule charge. ©C.Calais
 
 


Gaz (suite)
Iveco vend 10 Stralis NP
à i-Fast Automotive Logistics

C'est un transporteur italien spécialisé dans le transport de voitures qui a décidé d'acquérir 10 Stralis NP au GNL, modèle de 440 chevaux. Suite à des tests concluant, le transporteur, basé près de Turin a opté pour ce modèle conçu pour la longue distance. Il peut parcourir jusqu'à 1.500 km avec son réservoir de 540 litres. En Italie, des aides à l'achat de véhicules propres ont été définies par un décret paru en septembre. Elles sont de 3.500 € pour les véhicules au gaz ou électriques d'un poids total compris entre 3,5 et 7 tonnes. Pour les véhicules plus lourds, l'aide est de 8.000 € pour le GNC et de 20.000 € pour le GNL. L'Italie compte actuellement six stations pour le ravitaillement en GNL et 10 sont prévues au total pour la fin de l'année. SLG
 
   
  L'Iveco Stralis NP atteint 1.500 km d'autonomie.  
 
  Rive droite parisienne
Un point d'étape pour rien
Le Comité Régional d'évaluation de la fermeture des voies sur berges a remis un premier rapport sur le premier mois de fermeture à la circulation de cet axe parisien emprunté chaque jour par 43.000 usagers. Mais c'est du RAS car le Comité ne peut pas se prononcer, trop de facteurs étant à prendre en compte sur un intervalle d'étude trop court. Il faudra donc attendre pour avoir une idée précise des conséquences de cette fermeture, de ses bienfaits pour l'air et pour la santé des Parisiens et son non impact majeur sur la circulation, vantés par la municipalité. Les membres du Comité -Airparif, Bruitparif, le STIF (Syndicat des Transports d'Ile de France), l'IAU (Institut d'aménagement et d'urbanisme de la Région parisienne), l'ORS (Observatoire Régional de la Santé) et le FNE (France Nature Environnement)- étudient notamment les axes « magistraux », ceux qui seront le plus susceptibles d'être empruntés par les usagers. Bruitparif lancera une campagne auprès des riverains afin qu'ils puissent s'exprimer sur leur ressenti vis-à-vis du bruit et donc mettre en comparaison l'avant et l'après fermeture des voies sur berge. En attendant, les élus du territoire Paris Est Marne et Bois sont vent debout contre la politique de circulation parisienne. Ils ont rédigé un courrier à l'attention du Préfet de Paris où, en guise de provocation ultime, proposent la piétonisation de l'A4. Juste pour voir. NB
 
 

Pneus
Viasso : un nouvel acteur
de la distribution/réparation
Viasso est le nom donné à la nouvelle structure, opérationnelle début 2017, issue du rapprochement entre les réseaux Point S et Siligom. La nouvelle entité, annoncée dès la mi-septembre, mais qui vient tout juste d'être baptisée, sera dirigée par Olivier Pasini et Christophe Rollet, respectivement DG de Siligom et DG de Point S. Un nouveau Directeur opérationnel doit bientôt être nommé. La nouvelle entité représente le plus grand réseau d'indépendants en France. Chaque entité garde toutefois sa marque et le jeu de la concurrence est sauvegardé. Viasso, dont le siège est à Lyon, joue sur les synergies, notamment en termes d'achats et de facturation grands comptes. Les deux enseignes sont présentes en France et à l'international. Point S vient d'annoncer notamment son arrivée en Malaisie via l'ouverture d'une Master Franchise avec GIIB Group, (Goodway Integrated industries Berhad), et la création d'une société dédiée. SLG

 
   
  De gauche à droite : Christophe Rollet et Olivier Pasini  
 
  Baromètre TimoCom
Excédent de fret au 3e trimestre
Le dernier baromètre de TimoCom , plate-forme utilisée par 36.000 transporteurs dans toute l'Europe, montre un excédent de fret par rapport aux véhicules disponibles.
Pour la première fois de l'année, cette situation a été constaté pour chacun des mois du trimestre avec un pic en septembre (61% de parts de fret vs 39% de véhicules disponibles).
Signe d'une reprise du TRM et de l'économie dans son ensemble, selon TimoCom. Les transporteurs ont pu, de ce fait, obtenir des tarifs plus intéressants (voir aussi la rubrique « Le chiffre »). SLG
 
 
  ACS
Le petit affréteur anglais
de plus en plus grand

ACS, société anglaise créée en 1990, salue l'entrée au capital de Alcuin Capital Partners. Présent dans 19 bureaux répartis sur tous les continent, l'affréteur qui compte déjà un CA de 460 M€ veut se développer ultérieurement via des projets d'acquisition et de diversification de son offre. Aujourd'hui, pour sa branche cargo, ACS travaille essentiellement avec des transitaires, des gouvernements et l'industrie automobile.
A son actif, entre autres, l'affrètement de vols spéciaux pour acheminer l'aide humanitaire à Haïti en 2010 ou pour faire venir 400 robes italiennes et des accessoires pour la Fashion Week parisienne de cette année. ACS a été élu courtier en fret aérien de 2013 à 2016 lors des ACW World Cargo Awards. La société est aussi très impliquée dans la réduction des émissions polluantes, notamment par un programme de compensation de carbone. SLG
 
   
  ACS loue des avions complets aux compagnies aériennes.  
 
  Cartes carburant
Simone Sguizzardi chez UTA
Simone Sguizzardi intègre le fournisseur allemand de cartes carburant et de services aux transporteurs en tant que Directeur des activités en Europe de l'Ouest, poste nouvellement créé. Il est appelé à développer les activités en Italie, France, Espagne, Portugal, Benelux et Grande Bretagne depuis le siège de la société basé à Kleinostheim. Cet Italien de naissance a plus de 15 ans d'expérience dans le secteur automobile. SLG
Photo : Simone Sguizzardi
 
 
 
Ubérisation
Aux US elle pourrait faire l'économie du chauffeur
La société Otto, rachetée par Uber, vient de réaliser sa première livraison de bières sur un camion autonome, sur une distance de 192 km. Le conducteur était à bord et est juste intervenu pour une marche arrière. Selon ses dires, le véhicule a assuré. Donc, Uber avance aussi sur ce mode de transport dont une récente étude du cabinet Pwc vante déjà les économies qu'il peut engendrer. Ce genre de scénario fait trembler les PME françaises qui regardent de près ce qui se passe, pour l'instant, sur le versant du transport de voyageurs. Même si en France, on n'en est pas au taxi sans chauffeur, le Parlement s'est penché sur la question des VTC et autres Uber. Le 19 octobre dernier, la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat a rendu ses observations sur le projet de loi de régulation, responsabilisation et simplification du transport public particulier de personnes. Texte qui vise à éviter les détournements de la loi LOTI (Loi d'orientation des transports intérieurs). Les sénateurs ont notamment mis en garde contre la tentation de la précipitation dans ce sujet sensible. Ceci dit, ils souhaitent que les obligations applicables aux professionnels mettant en relation passagers et conducteurs soient inscrites dans la loi et non pas dans un décret à venir. Par ailleurs, ils sont hostiles à une obligation imposée aux plates-formes, aux exploitants et aux conducteurs, de transmettre des données à l'autorité administrative. Le champ de celles-ci étant trop vaste. SLG
Photo : ©Budweiser/0tto
 
 

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N°3-26 octobre 2016
OCTOBRE

International
Air Cargo Forum

De Mercredi 26
à vendredi 28

Salon du transport
de fret aérien,
Paris
Porte de Versailles


NOVEMBRE

Riverdating
Mercredi 9

Rendez-vous d'affaires européen autour du transport fluvial, mutimodal
et de la logistique. Parc des Expositions Rouen


All4Pack,
salon
de l'emballage

Du lundi 14
au jeudi 17

Paris Nord Villepinte


Intermodal Europe Du mardi 15
au jeudi 17

Salon dédié notamment
au transport
de conteneurs, Rotterdam


Objectif OFP
Mardi 15
Journée de rencontres
et d'échanges fret ferroviaire et OFP, Levallois


Supply Chain Event Mardi 22 et
mercredi 23

Salon des innovations
en logistique animé par Supply Chain Magazine, Paris, Porte de Versailles


Healthcare
Coldays

Mardi 22 et
mercredi 23
Logistique
des produits thermosensibles, Espace Double Mixte, Lyon


Madrid Logistics
& Distribution

Mercredi 23 et
jeudi 24
,
Feria de Madrid


MOST Motorways
of the Sea Training
Du samedi 26 au mardi 29

Formation au transport multimodal et autoroutes de la mer sur un bateau de Barcelone à Rome-Civitavecchia


POLLUTEC
Du mardi 29 au vendredi 2
décembre,

27e édition
du salon consacré aux technologies innovantes pour l'environnement
avec un focus sur
la ville durable et
la restauration
de sites naturels
en emprise routière


Transport
Security Expo

Mercredi 30 et
jeudi 1er décembre
Salon consacré
à la sécurité
dans les transports, Londres

DÉCEMBRE
World Class
Logistics

Mardi 13
Salon de
la logistique internationale,
Paris
Cœur Défense