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Ecotaxe
Non, ce n'est pas fini !

Bataille juridique autour de l'Ecotaxe. Le Conseil d'Etat a finalement décidé que l'Etat est encore tenu de publier les arrêtés de mise en place de l'Ecotaxe, comme la loi l'y oblige (voir NLF n°6). L'organisme suit donc l'avis de son rapporteur public et ce, malgré la promesse faite par le secrétaire d'Etat aux transports, Alain Vidalies, en marge du congrès de la FNTR, à la mi-novembre (NLF n° 8). La décision du Conseil cite d'ailleurs la manœuvre du gouvernement : un amendement visant à faire sauter l'obligation législative à sa charge. Celui-ci est justement discuté ces jours-ci par le Parlement, dans le cadre des débats sur le projet de loi des finances pour 2017. Cependant, les membres du Conseil notent que « si une procédure d'abrogation de la disposition législative est actuellement en cours au Parlement, elle n'a pas encore abouti à la date à laquelle le Conseil d'État s'est prononcé. En conséquence, le Gouvernement demeure dans l'obligation de l'appliquer et de prendre l'arrêté. Le Conseil d'État estime que le refus de prendre l'arrêté est illégal : il l'abroge et il enjoint aux ministres compétents d'édicter cet arrêté dans un délai de six mois ». Après la « surprise » concernant le CFA qui avait valu la semaine dernière un tollé dans la profession (NLF n°17), nul doute que les fédérations réagiront très vite à cette nouvelle déconvenue. SLG
 
Ecotaxe :
non, ce n'est pas
fini


Circulation alternée
en Ile-de-France

Coûts du TRM :
bilan 2016


Coûts du TRM :
perspectives 2017


Les Pays de la Loire
investissent
dans les routes


DHL en ébullition
pour Noël
 
Lyon-Turin :
Turin n’en veut (peut-être) plus


L'info décalée
Le mini drone
pour TPE
 
  Les portiques écotaxe sont encore présents sur les routes.  
 
 
 
  Pollution
Circulation alternée en Ile-de-France

Le Préfet de Paris a instauré la circulation alternée pour la journée d'aujourd'hui, 6 décembre, suite au dépassement, hier des seuils d'information sur les particules fines. Déjà hier (entre 5h30 et minuit), des mesures préventives avaient été prises, suite aux épisodes de pollution constatés dans la région depuis le 30 novembre : réduction de 20 km/h de la vitesse maximale autorisée sur toutes les portions d'autoroute, voies rapides, routes nationales et départementales d'Île-de-France, obligation de contournement par la francilienne des véhicules en transit dont le PTAC excède 3,5 tonnes, pour le seul volet circulation. De plus, la Préfecture conseille l'achat du certificat qualité de l'air Crit'Air sur le site www.certificat-air.gouv.fr (4,18 €) permettant de distinguer les véhicules en fonction de leurs émissions. Ce certificat, qui distingue 6 catégories de véhicules, n'est pas obligatorie. SLG
 
 


1,3 %
à 1,9 %.
C'est la
hausse du
prix de revient
du TRM,
hors gazole,
selon la méthode
de calcul
et le profil
d'activité,
selon le CNR.
Les coûts du TRM
Une année marquée par la hausse

La quasi-totalité des composantes du prix de revient du TRM ont été à la hausse en 2016 alors que l'activité du pavillon français, mesurée en t/km, reste sur une tendance à la baisse, à -4 % sur le 1er semestre 2016 (par rapport au 1er semestre 2015), selon le bilan publié la semaine dernière par le CNR. Le prix de revient hors gazole a augmenté de 1,3 % à 1,9 %, selon la méthode de calcul et le profil d'activité. Le premier facteur impactant les coûts à la hausse, ont été les frais de personnels – salaires et frais de déplacement – suite aux accords de revalorisation de janvier. A noter aussi l'augmentation des cotisations employeurs, allègements « Fillon » compris : +4,1% en longue distance et +4,5% en régional. Au total, la croissance des coûts du personnel roulant a été de +1,8% pour la longue distance, et de +2,0% pour le transport régional. Les frais de structure, les assurances, les péages et la taxe à l'essieu ont aussi contribué à la hausse générale. Tout comme la TICPE avec l'introduction, dès le 1er janvier 2016, de la hausse liée à la taxe carbone (+1,99 €/hl) et du rapprochement des fiscalités sur les carburants de +1 €/hl. Depuis 1 an, la TICPE, calculée en moyenne pondérée nationale, a été majorée de 3 €/hl. Malgré cela, les entreprises du TRM poursuivent leur redressement ainsi que les investissements comme le prouve la hausse de +20% en 2015 puis de +12 % sur les 9 premiers mois de 2016 des immatriculations de tracteurs routiers neufs. La norme Euro 6 et les nouveaux équipements de sécurité obligatoires sont un autre facteur de hausse, cependant minoré par le renouvellement progressif des véhicules et par les taux d'intérêt qui ont atteint, en 2016, des niveaux historiquement bas. L'emploi évolue aussi positivement : après avoir augmenté de 2,2 % en 2015, il enregistre un +1,5 %. Le poste carburant a globalement baissé (-7,4 % pour le gazole professionnel) malgré quelques fluctuations en cours d'année. Enfin, les assurances véhicules ont connu une augmentation modérée de +0,4 % en 2016. Les coûts de maintenance ont été minorés de –0,4 % et ceux des péages et taxes à l'essieu majorés de +1,2 %. NB
 
 
 
 

Les coûts du TRM (suite)
Perspectives 2017

En 2017, l'évolution des coûts du TRM devrait rester à la hausse, estime le CNR. Au vu de l'évolution du projet de Loi de Finance pour l'année prochaine, on pourrait assister à une inflation du prix moyen annuel du gazole avant TICPE complète, de +6,6%. Quant aux frais de personnel, les experts optent soit pour une inflation de +0,9% pour les salaires et de +0,6% pour les frais de déplacement ou alors pour des évolutions de salaires et frais de déplacement plus importantes qui porteraient alors l'augmentation des couts à +2%. Les charges de structure devraient évoluer de +0,8%, hors personnel sédentaire. Se basant sur l'incertitude des marchés financiers, le CNR retient l'hypothèse pour 2017 d'une stabilité des taux d'intérêt intervenants dans le calcul d'emprunt pour le poste détention de matériel, mais table sur une augmentation des assurances de +0,8%. Enfin, l'organisme se base sur la réunion des comités des usagers des péages du 25 novembre dernier d'où il ressort une hausse des tarifs des péages de +1,0% en 2017, applicable au 1er février. Ce qui, pour l'instant, n'a a pas été confirmé par l'Etat. NB
 
 


« [Le fret
ferroviaire
N.D.R.]
a beaucoup
reculé, mais
je ne peux pas
considérer
que c'est
inéluctable,
alors même
que nous avons
des enjeux
environ-
nementaux
très importants
à relever »,

Christophe
Sirougue,

secrétaire d'Etat
à l'industrie,
dans
un entretien
aux Echos
datés d'hier,
avant la réunion
conjointe avec
Alain Vidalies
sur la relance
de la filière
ferroviaire.

Pays de la Loire
115 M€ investis pour les routes

La Région Pays-de-la-Loire a annoncé, fin novembre, son plan d'investissement de 115,5 M€ pour le réseau routier régional. Ce plan vise à renforcer les axes routiers d'intérêt régional sur les cinq départements. La participation régionale représente au minimum 40% du montant global de chaque opération ; elle s'engage pour 50% des coûts sur les projets considérés comme prioritaires. Parmi les projets cofinancés par la Région, on trouve la création de créneaux 2x2 voies sur la RD 948 qui relie La Roche-sur-Yon et Challans, RD 948 au Grand Port Maritime de Nantes-Saint-Nazaire. Les études de substitution de l'A831 entre le sud Vendée et la Charente-Maritime, suite à l'abandon par l'Etat du projet autoroutier seront également financées par les Pays-de-la-Loire. En Loire–Atlantique, un autre projet concerne les liaisons avec le port de Nantes-Saint-Nazaire : la RD 771, entre la Mayenne et le Grand Port Maritime, d'une part et à l'axe Nantes –côte vendéenne par Challans. En Maine-et-Loire, la région financera la sécurisation des axes Cholet/ Ancenis et Cholet/ Saumur/ Poitiers avec la création de sections à 2x2 voies, ainsi que l'axe Angers/Rennes en majorant son aide pour aider à terminer la section La Membrolle/ Le Lion d'Angers. Enfin, en ce qui concerne la Sarthe, la Région prend à sa charge 50% du coût total pour faciliter la reprise des travaux de l'échangeur de Connerré, et poursuivre son aide sur l'axe La Mans/Orléans (RD 357), en plus du contournement de St. Calais. Sensible aux alertes locales sur la dangerosité de la route de St-Calais (RD 357 à l'Est du Mans), la Région souhaite financer les aménagements de sécurité visant à fluidifier le trafic et réaliser des créneaux de dépassements sur cet axe, qui est la seule ex-RN non doublée par une autoroute.
Dans cette région, où 95% du transport terrestre de marchandises s'effectuent par la route, Bruno Retailleau, président LR depuis un an (proche de François Fillon) et sénateur de Vendée, a choisi de réhabiliter la route, négligée, selon ses dires par son prédécesseur. « Les investissements routiers étaient en panne, accusant une baisse de 94% », indique le dossier de presse du Plan régional routier. SLG
Photo : Bruno Retailleau, Président
de la région Pays-de-la-Loire
 
 
  E-commerce
Pour Noël, DHL déploie
son armée, pardon, ses lutins

D'un côté, 30% de colis supplémentaires entre le 5 et le 23 décembre par rapport au reste de l'année, 3,2 M de colis en décembre (jusqu'à 210.000 par jour), soit une progression de 10% du volume de colis traités comparé à Noël 2015. De l'autre, un site éphémère d'une superficie de 1.000 m² ouvert fin novembre Porte d'Aubervilliers, pour désengorger l'agence de Villeneuve-la-Garenne. Des vols aériens supplémentaires programmés, avec, au total, 10 vols additionnels sur les samedis 10 et 17 décembre, soit 330 rotations sur les deux semaines avant Noël. Des effectifs renforcés avec 600 personnes supplémentaires et un appel à tous les collaborateurs de tous les différents services à venir prêter main-forte. Enfin, le déploiement d'une batterie de services : consignes avec le système de retrait SwipBox avec ses partenaires Franprix et Total ; heure de livraison choisie ; retrait dans l'un des 4.400 relais Colis ; livraisons en soirée et le samedi matin pour les zones urbaines à forte densité. Malgré les apparences, ce n'est pas une guerre mais juste le dispositif mis en place par DHL Express pour assurer les livraisons pendant cette période clé de l'année, notamment auprès des particuliers qui représentent aujourd'hui le tiers de son activité, contre 5% seulement en 2010. Les lutins jaunes et rouge du Père Noël devraient déposer tous les petits et gros colis sous le sapin le 24 au soir. NB
 
   
  Effervescence dans un entrepôt DHL  
 
  Projet Lyon-Turin
Turin n'est plus si sûre d'en vouloir

C'est la maire Mouvement 5 étoiles de Turin, Chiara Appendino qui a proposé une demande de sortie de Turin de l'Observatoire du projet Lyon-Turin. Sa demande devait être validée par le conseil municipal hier après-midi. Pour elle, le projet n'a aucun intérêt économique général ni pour la ville, ni pour les Italiens. Elle demande que les financements italiens, français européens, initialement prévus pour faire face au projet (8,6 Md€) soient plutôt fléchés vers la modernisation de l'infrastructure existante. C'est une position de rupture avec un passé de plusieurs décennies, où le maire de Turin était ardent défenseur du projet. Mais ce geste pourrait ne pas être une menace isolée. Le premier ministre italien vient de démissionner, suite à l'issue défavorable du referendum qu'il avait initié. Et François Hollande vit ses derniers mois à l'Elysée. Ce sont les deux hommes politiques qui avaient, au mois de mars dernier, porté le projet et maintenu l'engagement italien et français.
Affaire à suivre... SLG
 
 

 
Mini drone pour mini entreprises
Un petit drone d'à peine 10 kilos « soldé » à 15.000 euros (au lieu de 46.000 € pour le modèle standard) pour séduire les TPE/PME. Tel est le « geste commercial » consenti par la start up R&Drones, (Blanquefort, 33), concepteur et fabricant de Droneo, pour toucher aussi les TPE et PME, à partir du 1er trimestre 2017, rapporte le journal Sud Ouest. Cette version mini sera la petite sœur du Droneo Maxi, la version « maritime » qui a déjà séduit des clients aussi importants que Dassault, Vinci ou le port de Bordeaux. En effet, l'appareil, équipé de capteurs, est capable de cartographier les fonds marins et d'estimer la quantité de vase des fleuves et des lacs. Son autonomie, 2 heures, est réduite par rapport au « grand frère » (12 heures) mais l'appareil sera directement opérationnel grâce à une tablette qui est fournie en complément. Les TPE pourraient donc accéder à un produit hi-tech fabriqué en France qui joue notamment sur des arguments environnementaux : relevé de données sur l'environnement marin mais aussi recyclabilité de la quasi-totalité des composants. De plus, ce drone à la motorisation électrique, contribue à la sécurité des voies navigables. Par ailleurs, les applications prévues touchent également les domaines aérien et terrestre, aussi bien civil que militaire. La société cherche à lever de nouveaux fonds pour son développement en France et à l'étranger. SLG
 
 

Silvia Le Goff
Rédactrice en chef adjointe
Tél : 01 80 91 56 33
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Nathalie Bier
Rédactrice
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Karine Dino
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N°20
6  décembre 2016
DÉCEMBRE
La Nuit
du Shortsea

Mercredi 7

Cité de
la céramique,
Paris



World Class
Logistics

Mardi 13
Salon de
la logistique internationale,
Paris
Cœur Défense

JANVIER 2017

Trucks &
Transport 2017

Du vendredi 13
au lundi 16

Le salon
professionnel
du transport
routier, Bruxelles


Forum des Rois
de la Supply Chain

Jeudi 19
Présentation
des 8 dossiers
en compétition
pour les Trophées
Paris 12ème



Congrès
ATEC ITS France

Mardi 24 et
mercredi 25

Les rencontres
de la mobilité
intelligente 2017
Montrouge