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Développement
Une nouvelle agence
Pedretti à Herblay (95)

Les transports Pedretti viennent d'ouvrir une nouvelle agence à Herblay (95) pour son activité de messagerie. Ce nouveau site francilien, outre celui de celui de Moissy-Cramayel (77), va assurer la distribution sur les départements 95, 75, 27, 60, 78, 92 et 93. L'agence emploie déjà 17 personnes. La société a par ailleurs lancé un plan de recrutements pour les postes de conducteur, agents de quai et d'exploitation pour l'ensemble de ses installations françaises. SLG

Pedretti
se renforce en
région parisienne


Rodophe Saadé
nouveau DG
de CMA CGM
Les PME françaises
très dynamiques
à l'export


Afrique du Sud :
une plate-forme
digitale pour
GE et Transnet


Bert inaugure
une nouvelle
plate-forme
à Annonay


L'interview :
Etienne Buisson,
Responsable des
opérations chez
Agriconomie

 
 
 
 
  CMA CGM
Rodophe Saadé
nouveau Directeur Général

Jacques R. Saadé vient de désigner son fils Rodolphe Saadé, 46 ans, comme nouveau Directeur Général de CMA CGM et garde ses fonctions de président du conseil d'administration. Directeur général délégué et membre du conseil d'administration depuis 2010, Rodolphe Saadé a piloté différentes missions, notamment les discussions menant à la signature d'Ocean Alliance qui sera opérationnelle en avril prochain. Auparavant, il a dirigé différentes lignes maritimes avant de prendre la responsabilité des lignes transatlantique et transpacifique, la direction générale des lignes régulières de l'axe Nord/Sud et de conduire, dès 2006, le développement des lignes de Delmas en Afrique et dans l'Océan Indien. Rodolphe Saadé a intégré l'entreprise en 1994. NB
 
   
  Rodolphe et Jacques Saadé ©CMA CGM  
 


500 €.
Dans dix pays
Europe de l'Est
et Pays Baltes
le salaire minimum
mensuel
est en deçà
de ce seuil,
indique Eurostat.
Aujourd'hui,
22 pays sur 28
ont un salaire
minimum.
Export
Les PME françaises très actives
dans le commerce intra-européen

L'export représente 65% du CA des PME françaises et 53% des PME exportent au-delà de l'Europe contre seulement 29% en 2015. C'est ce qu'il ressort de la deuxième édition de l'étude Fedex sur les exportations des PME, réalisée par Harris interactive auprès de 4.500 PME, entre août et septembre 2016. Les PME françaises ont relevé le défi de l'exportation en arrivant au deuxième rang des PME les plus actives en Europe, après les allemandes, mais loin devant les espagnoles et les britanniques. Les exportations françaises en dehors de l'Europe suivent une tendance très positive, avec une croissance de 31% au cours des 12 mois précédant l'étude. Les Etats-Unis sont la première destination des exportations extra-européennes pour les PME françaises. Le e-commerce et le m-commerce représentent chacun un cinquième du CA total des entreprises exportatrices interrogées, chiffre qui devrait encore augmenter : une PME sur trois anticipe une augmentation de son chiffre d'affaires dans ces deux domaines au cours des 12 mois précédant l'étude.
La présence sur les réseaux sociaux est également un moteur de développement : 53% des PME exportatrices les utilisent à des fins commerciales. Par ailleurs, l'étude fait état d'une augmentation des services logistiques. Les livraisons rapides sont plébiscitées par 53% des entreprises interrogées et 36% d'entre elles sont prêtes à payer davantage pour des livraisons rapides. La capacité de traitement supplémentaire ainsi que la flexibilité des options de livraison sont également au cœur des attentes des PME. Celles-ci sont également sensibles à la capacité de leurs prestataires de gérer la complexité des règles douanières. NB
 
 

Plate-forme digitale
GE et Transnet ensemble pour relier
chargeurs et transporteurs
         en Afrique du Sud

L'américain GE et Transnet, opérateur ferroviaire et portuaire en Afrique, ont annoncé fin janvier un partenariat afin de proposer une plate-forme connectant transporteurs et chargeurs. La solution fondée sur la plate-forme cloud de GE, Predix, permettra de relier expéditeurs et opérateurs de transport et fournira l'état des expéditions en temps réel. Elle donnera une meilleure visibilité sur les prix et les capacités du réseau, et facilitera la planification des expéditions. Chaque jour, le groupe sud-africain Transnet traite 13.000 conteneurs et 620.000 tonnes de marchandises. Le commerce intracontinental de l'Afrique a presque doublé depuis 1995. Pour Siyabonga Gama, DG du groupe Transnet, « la solution sera essentielle pour optimiser l'efficacité du fret et mettre les produits sur le marché plus rapidement et à moindre coût à travers le continent ». CC
Photo : Transnet gère 8 ports en Afrique du Sud
dont le port de Durban

 
 


« Nous voulons
examiner la
qualité de l'air
et les mesures
sanitaires liées
là l'environ-
nement »,


a déclaré
M. Klaus-HeinerLehne,
le Président de la
Cour des comptes
européenne,
lors d'une réunion
à Varsovie.
Plates-formes logistiques
Le Groupe Bert inaugure
un nouveau site à Annonay

Jeudi dernier, le Groupe Bert, dont le parc roulant est composé de 650 moteurs et plus de 1.800 cartes grises, poursuit son développement. Déjà placée parmi les 20 premières entreprises françaises de transport, la société inaugurait son nouvel entrepôt de stockage de 12.000 m² à l'ouest d'Annonay, en Ardèche. Cette nouvelle plate-forme logistique vient s'ajouter au site déjà existant de 5.000 m2 dans la commune, portant ainsi à 200.000 m2 la capacité de stockage des 30 implantations du Groupe partout en France. Répondant aux dernières normes HQE et de sécurité en vigueur, elle a nécessité un investissement de 7 M€. Le site, équipé pour la gestion de l'entrepôt du WMS Speed de BK System, peut recevoir jusqu'à 10.000 palettes, gérées par 15 collaborateurs. Déjà partenaire logistique et transport de clients industriels et de la grande distribution, le groupe peut servir de nouvelles références dont Nutrition & Santé et Intermarché depuis la nouvelle structure. Le Groupe Bert emploie au total 1.000 collaborateurs dans l'Hexagone pour 200.000 m² de surfaces logistiques, et a réalisé en 2016 un chiffre d'affaires de 115 M€. Par ailleurs, un nouveau siège de 1.000 m2 et un site logistique de 24.000 m2 en bordure d'A7 à Albon sont en projet. NB
 
   
 
L ’ I N T E R V I E W  
Etienne Buisson,
Responsable des opérations chez Agriconomie
« Nous avons constitué une base
de près de 300 transporteurs »

Fondée en janvier 2014, la start-up Agriconomie est la première place de marché spécialisée dans les approvisionnements agricoles (semences, pièces, équipements, engrais), avec un effectif d'une cinquantaine de salariés et un plan de recrutement de 25 personnes supplémentaires dans les mois qui viennent, notamment pour accompagner son développement à l'international. Le succès est au rendez-vous : son volume d'affaire qui s'élevait à 7 M€ sur l'exercice 2015/2016, devrait bondir cette année à 20 M€. Etienne Buisson, le Responsable des ventes d'Agriconomie, nous dévoile les dessous de la logistique de cette place de marché, élue meilleur site e-commerce dans la catégorie Espoir par la Fevad, et qui compte plus 8.000 clients.

LA NEWSLETTER DU FRET : Comment la logistique et le transport
sont-ils organisés chez Agriconomie ?

Etienne Buisson : Il y a différents systèmes, suivant que l'on considère l'activité place de marché ou l'activité retail. En ce qui concerne la place de marché, c'est le vendeur qui se charge de livrer les produits directement au client. Nous avons un rôle d'accompagnement vis-à-vis du vendeur, nous lui expliquons au maximum les us et les coutumes en matière de frais de ports et de suivi de livraison, nous lui demandons de tester son service après-vente, de surveiller la qualité de ses livraisons. C'est le cas notamment pour tout ce qui est pièces détachées et atelier (tondeuses, moissonneuses batteuses, etc.). En revanche, sur la partie engrais, mais aussi semences et produits phytosanitaires, nous fonctionnons majoritairement sur un système de type retail d'achats/ventes en direct. Nous achetons les produits, mais nous ne les stockons pas.

NLF : C'est Agriconomie qui gère la partie transport
sur la partie engrais ?

E.B. : Pour les commandes d'engrais, nous fonctionnons en camions complets. Nous avons constitué une base de près de 300 transporteurs que nous avons sélectionnés et à qui nous avons demandé un maximum de cotations transport au départ notamment des principaux ports industriels français où se trouve les lieux de stockage comme Rouen, La Pallice (La Rochelle) ou Bayonne. Nous avons développé un algorithme qui permet à l'agriculteur d'obtenir un prix rendu pour sa marchandise dans son exploitation en entrant simplement son code postal et le conditionnement (big bag, citerne liquide, vrac). Nos fournisseurs nous communiquent tous les jours l'état réel de leur stock et leur prix, qui peuvent varier beaucoup, mais nous vendons aussi des produits qu'ils n'ont pas encore en stock. En ce moment par exemple, nous vendons des engrais de la part de différents traders pour une livraison entre septembre 2017 et janvier 2018, mais les produits n'arriveront sur l'un des ports par cargo qu'en septembre.

NLF : Qu'en est-il pour la partie semences et phytosanitaires ?
E.B. : Dans ce domaine, nous utilisons des prestataires de messagerie palettisée. Nos efforts ont porté sur la massification des volumes. Si dans la commande d'un agriculteur il y a 5 produits de fournisseurs différents, cela nécessitait auparavant 5 livraisons différentes. En avril 2016, nous avons décidé de massifier les volumes en consolidant nos commandes sur une période de 2 à 15 jours. Une fois ce délai écoulé, nous affrétons des transporteurs (demi lot ou camion complet) pour collecter les produits chez les fournisseurs et les ramener vers la plate-forme d'un prestataire logistique, qui prépare les commandes et les réexpédie vers les clients. Cela nous a permis de gagner entre 15 et 20 points de taux de marge sur les prix après logistique.

NLF : Et sur la partie pièces détachées ?
E.B. : C'est un peu la même chose, nous avons cherché à massifier au maximum les commandes passés aux vendeurs sur notre place de marché. Depuis novembre 2015, nous avons fait appel à un autre prestataire logistique qui s'occupe de la préparation avec de les expédier aux clients.

NLF : Quelles sont les évolutions à venir en matière
de logistique et transport chez Agriconomie ?

E.B. : Nous avons travaillé deux ans et demi sur la mise en place de cette logistique. Nous sommes encore en phase d'optimisation, pour rendre l'outil beaucoup plus puissant. Nous avons aussi l'ambition dans les mois à venir de décliner ce que l'on a réalisé en France à l'échelle européenne, notamment sur la notion de prix rendu. Pour l'instant, nous répondons déjà aux demandes des pays limitrophes (Belgique, Italie, Espagne, Allemagne), mais au cas par cas.
Propos recueillis par Jean-Luc Rognon
 
 

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N°62
14 février 2017
FÉVRIER

International
Railway

Du 15 au 17
Espace de
rencontres avec
les leaders
de l'industrie
ferroviaire
Siège de l'UIC,
Paris 15e



Passé et futur
du Comité UNECE
du transport
fluvial

Le mardi 21
au Palais
des Nations,
Genève


Transpotec
Du mercredi 22
au samedi 25

Salon international
des technologies
du transport,
des services
intermodaux
et de la logistique
Verona Exhibition
Center,
Vérone, Italie