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INVITATION 12 mai
Université Paris-Dauphine (rappel)

Déjà plus de 300 inscrits à la conférence
sur la réduction du CO
2 dans le transport

Comment réduire l'empreinte carbone dans le transport ? Vendredi 12 mai, à partir de 14h, plusieurs grands constructeurs de véhicules industriels (Scania, Daf Trucks France, Iveco, Renault Trucks...) viendront à l'Université Paris-Dauphine faire un point précis sur les avancées technologiques (GNV, GPL, Euro 6, Electrique...) qui permettent de réduire les émissions polluantes. Juste après une table ronde à laquelle participeront de grands fournisseurs d'énergies (Axegaz, CFBP, GNVert, Prilmagaz, Air Liquide, Bouygues Energies et Services) nous aideront à y voir clair sur la mise en place des infrastructures et le développement des stations de chargement. Participeront également à cet après-midi, Jérôme Libeskind, Président de Logicités et auteur de l'ouvrage « La logistique Urbaine » et Philippe Mangeard, Président de TK Blue (voir article ci-dessus) qui livrera son point de vue sur les obligations et les contraintes visant à réduire la pollution liée au transport de marchandises. Le débat suivant sera l'occasion pour Didier Félice de TIP Trailer Service et Philippe Clermont Tonnerre de Star's Service d'évoquer la question du financement des solutions et des équipements qui répondent à ces enjeux. Cette demi-journée sera animée par Jean-Philippe Guillaume (Supply Chain Magazine) avec la collaboration d'Eric Petit, Président d'Ecologie Logistique, d'Hervé Rébillon, Rédacteur en chef de France Routes, de Silvia Le Goff, Rédactrice en chef adjointe de SCM/La Newsletter du fret. La conclusion sera assurée par Didier Felice, DG Europe du Sud de TIP Trailer Services. Cette conférence « réduire votre empreinte carbone transport » est organisée par Supply Chain Magazine et le Master Supply Chain de Paris-Dauphine en partenariat avec TIP Trailer Services. Participation gratuite et ouverte à tous. Pour des raisons de sécurité l'inscription est obligatoire. Votre bulletin d'inscription vous sera demandé par les vigiles à l'entrée de l'université.
Programme complet
et inscription en ligne.


INVITATION
Université
Paris-Dauphine
12 mai


Report
de la mesure
« précise »
des émissions
de GES
en juillet 2019


La société LHTE
poursuit
l'exploitation de
la plate-forme
multimodale
du Havre


FO plaide
la cause
du permis pro
auprès de Macron
et Le Pen


Jean-Philippe
Bergougnoux,
nouveau
Directeur
Général
de Colis Privé
 
 
 


Mark Vale,
Président
des marchés
émergents et en
développement
chez UPS


L'interview :
Geert Pauwels,
CEO de Lineas
« Mes premiers
concurrents sont
les camions ! »
Code des transports
Report de la mesure « précise »
des émissions de GES en juillet 2019

Un décret publié le 26 avril modifie l'article D. 1431-16 du Code des transports. Celui-ci stipulait, depuis le 1er juillet 2016, que les transporteurs de plus de 50 salariés étaient dans l'obligation de remettre à leurs clients chargeurs une information sur leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) déterminée à partir de valeurs issues d'un calcul (niveau 2 et plus). Le nouveau décret n° 2017-639 « relatif à l'information sur la quantité de gaz à effet de serre émise à l'occasion d'une prestation de transport » repousse cette obligation au 1er juillet 2019. En vertu de ce nouveau texte, qui entrera en vigueur le 1er juin 2017, les transporteurs de plus de 50 salariés peuvent se contenter, d'ici le 1er juillet 2019, de fournir à leurs clients une déclaration de niveau 1 (déduite à partir de valeurs définies par arrêté du ministre chargé des transports), moins précise, sur les émissions de GES concernant leurs prestations transport. Pas d'obligation de passer au niveau 2 (valeurs calculées à partir de la moyenne sur l'activité de sa flotte), sans parler du niveau 3 (calcul à partir de moyennes sur des sous-ensembles précis, par schéma d'organisation logistique, par type d'itinéraire, par client, par type de moyen de transport, etc.) ou du niveau 4 (valeurs réelles mesurées ou constatées par le prestataire lors de l'exécution de la prestation de transport). « Ainsi, on revient à des déclarations de niveau 1, déjà obligatoires depuis 2013, et qui ont l'avantage, pour certains, de mettre tout le monde au même niveau, quel que soit l'effort fait pour mettre à disposition des chargeurs de bons matériels, de bons équipements, de bons conducteurs et de bons chargements » s'insurge Philippe Mangeard, le Président de la plate-forme de labellisation et de notation du transport TK'Blue Agency. En rappelant tout de même qu'en vertu du décret 2016-1138 du 19 août 2016 relatif aux informations environnementales devant obligatoirement figurer dans le rapport annuel de gestion des entreprises à compter du 1er janvier 2016, « les chargeurs ne seront pas dupes et sauront demander à leurs prestataires des informations exactes et non de simples moyennes sans valeur ». JLR
Photo : Philippe Mangeard, Président de TK'Blue Agency
Pour voir le décret n° 2017-639
sur le site Legifrance

 
 


« On ne peut
pas avoir dans
un même pays
des gens qui,
faisant le même
travail, ne sont
pas payés de la
même façon »,


a déclaré
Emmanuel
Macron

au sujet
des travailleurs
détachés,
sur BFM TV,
le 2 mai.

Port du Havre

La société LHTE poursuit
l'exploitation de la plate-forme multimodale

Naviland Cargo, Greenmodal (groupe CMA-CGM), Novatrans et Logiseine, pourra poursuivre l'exploitation de la plate-forme multimodale du Havre. La période d'observation instaurée dans le cadre du redressement judiciaire de la société est ainsi close et un commissaire à l'exécution du plan a été désigné. C'est ce qu'a décidé le Tribunal du Commerce du Havre le 28 avril dernier, au vu de la bonne tenue de l'activité sur le terminal mais aussi de l'engagement des opérateurs de transport ferroviaire et fluvial. La plate-forme est passée de 2.000 conteneurs par mois en janvier 2016 à près de 6.000 aujourd'hui. « On a observé une montée en puissance en 2016. Au total, on traite 80.000 conteneurs par an, 60% en ferroviaire et 40% en fluvial. Mais notre objectif est d'inverser cette répartition », nous avait confié Hervé Martel, Président du Port du Havre et d'HAROPA, en mars dernier, lors de la SITL. Et le même de rappeler l'offre attractive des 8 jours de stockage gratuit dont 4 sur la plate-forme et l'importance qu'il attache aux liaisons ferroviaires vers la Suisse (NLF n° 52).
« Il est possible d'organiser trois rotations par semaine »
, avait-il précisé. Reste à résoudre le problème du nœud ferroviaire de Serqueux-Gisors, dont le projet de modernisation est toujours bloqué. SLG
 
   
 
 
 

Présidentielles
FO plaide la cause du permis pro
auprès de Macron et Le Pen

Principe de réalité oblige, la section Transports du syndicat FO a envoyé exactement le même courrier à Emmanuel Macron et à Marine Le Pen. Le texte n'est pas d'un optimisme ravageur. Dès la deuxième ligne, il y est question de « craintes, angoisses et ras-le-bol du monde du transport routier ». Et le communiqué de défendre la cause du permis professionnel comme mesure permettant de mettre les conducteurs professionnels à l'abri d'une perte de points (et a fortiori du retrait de permis). Pour FO, l'absence d'un permis pro est aussi responsable du manque d'attractivité du métier pour les jeunes. Sans compter que la loi interdit à la formation professionnelle de financer les stages de rattrapage des points de permis. D'où la question clairement posée aux deux candidats sur leur position en matière de permis professionnel. Rappelons que Nicolas Dupont Aignan a été le seul candidat interrogé par l'OTRE à s'être dit favorable à cette mesure (NLF n° 108). SLG
 
 


80.000.
C'est le nombre
de conteneurs
traités
annuellement
par la plate-forme
multimodale
du Port
du Havre.
Nomination
Jean-Philippe Bergougnoux, nouveau
Directeur Général de
Colis Privé
Colis Privé annonce l'arrivée de Jean-Philippe Bergougnoux au poste de Directeur Général, pour succéder à Eric Paumier qui prend la co-présidence de la holding Hopps Group (actionnaire de référence d'Adrexo, société de distribution de prospectus publicitaires). Jean-Philippe Bergougnoux, 48 ans, aura pour mission d'accélérer le développement de Colis Privé. L'entreprise emploie à ce jour 500 collaborateurs et a distribué l'an dernier plus de 37 millions de colis, à travers son réseau et 2.000 livreurs de proximité et ses partenariats avec 4.000 relais et 1.000 consignes « abricolis ». Colis Privé dispose également de trois hubs et 21 agences régionales. Le nouveau directeur général a débuté sa carrière chez Masterfood Groupe Mars puis chez Mc Cormick où il occupait la fonction de directeur commercial. Il rejoint Adrexo en 2007 en tant que directeur commercial puis directeur général. Avant de rejoindre Colis Privé cette année, ce diplômé de l'Institut Supérieur de Commerce de Paris a lancé et développé au Brésil l'application du spécialiste de la vente privée sur internet de vacances haut de gamme « Voyage Privé ». NB
 
 
 
UPS

Mark Vale, président
des marchés émergents
et en développement

Mark Vale vient d'être nommé Président en charge des marchés émergents et en développement chez UPS. Son champ d'action comprend le sous-continent indien, le Moyen Orient, l'Afrique et quelques « opportunités stratégiques » dans d'autres régions du monde. « Les prévisions de la Banque mondiale indiquent que les pays émergents et les économies en développement sont prêts à connaître une croissance accélérée de 4,2% en 2017 par rapport aux estimations de croissance mondiale de 2,9%. Relier les clients aux opportunités économiques nécessite un réseau mondial d'experts en logistique et en chaîne d'approvisionnement » a expliqué Jim Barber, Président d'UPS International lors de la nomination de Mark Vale. Ce dernier accède à cette fonction, après 29 années passées chez l'expressiste, où il a exercé diverses fonctions dans la finance et la comptabilité dans différents pays européens ainsi qu'aux Etats-Unis. Il a également élaboré la stratégie de croissance paneuropéenne de l'entreprise où il a aussi assuré les fonctions de Directeur financier international puis Contrôleur de Gestion. NB
 
 
L'I N T E R V I E W  
Geert Pauwels, CEO de Lineas
« Mes premiers concurrents sont les camions ! »

B Logistics a réussi un virage à 180 degrés : l'ancienne B Cargo, filiale fret de la SNCB (société publique des chemins de fer belges en perte), est devenue un opérateur ferroviaire privé aux finances saines. Cette reconversion a été menée sous la direction de Geert Pauwels, ancien de Mc Kinsey, devenu CEO de la société rebaptisée Lineas le 27 avril pour marquer une nouvelle étape de son évolution. Entretien.

LA NEWSLETTER DU FRET : Vous avez pris
et réussi un pari risqué dont d'autres opérateurs
de fret ferroviaire européen pourraient rêver.
Pourtant, vous êtes parti de loin...

GeertT Pauwels : Je suis arrivée chez B Logistics en 2005, à 30 ans. Trois ans plus tard, j'en suis devenu responsable. A ce moment-là, la société avait un résultat net négatif de 160 M€ sur un CA de 340 M€. On avait beaucoup de personnel et beaucoup de matériel. Seulement, la société n'était pas « orientée client ». On s'est posé la question de fermer la société mais cela aurait posé un gros problème pour l'industrie liée au transport ferroviaire. On y a renoncé. Et dans cette situation financière, il était impossible également de la revendre. Il ne nous restait plus qu'à transformer cette filiale de fret. Nos efforts ont payé : 2016 a été la septième année d'amélioration de nos résultats. Le résultat brut d'exploitation est de 27 M€ en 2016 contre 15 M€ en 2015. L'année dernière nous avons traité 31, 5 Mt (29,4 Mt en 2015). Par ailleurs, depuis 2011, B Logistics est une société privée. Au début, elle est restée 100% filiale de la SNCB mais avec un statut privé. Depuis 2015, Argos Soditic Equity est actionnaire à 69%.

NLF : Comment avez-vous réussi le volet social, précisément là
où d'autres pays ont échoué à réformer ?

G.P. : Au début, j'ai recruté des managers autour de l'idée que l'on jouait la survie. Les débuts n'ont pas été faciles surtout que l'UE avait fermé les robinets des aides publiques et que l'Etat et les syndicats sont aussi intervenus. On est passé de 4.000 salariés à 1.900 ; on a reclassé 3.000 personnes et on en a embauché presque 1.000. Nous avons conclu un accord avec les syndicats et réussi à obtenir que les salariés à statut spécial renoncent à 20 à 25 jours de congés par an moyennant une compensation financière. On a aussi fourni une voiture aux conducteurs pour qu'ils puissent rejoindre les locomotives. Cela n'a pas été simple car au début, les gens avaient peur que cela ne marche pas. L'organisation a été entièrement revue et nous nous renouvelons sans cesse. Nous recrutons 200 personnes par an et avons créé des sociétés en Allemagne et aux Pays-Bas. Aujourd'hui, nous mobilisons les salariés autours du défi du report modal.

NLF : Du coup, l'entreprise semble animée
par une nouvelle dynamique…

G.P. : Nous souhaitons rendre toutes les offres plus performantes, en national, mais surtout à l'international. C'est pour cela que nous avons lancé et développé nos liaisons directes et rapides sous la « marque » le Green Xpress Network. Nous l'avons démarrée en 2015 en Suisse et aujourd'hui, cette offre internationale est opérationnelle, entre autres, en Allemagne, Pays-Bas, Tchéquie, Slovaquie, Suède, Roumanie et Autriche. Et nous voulons la développer davantage tout en passant de la phase d'expérimentation à la phase d'industrialisation. Nous assurons 5 trains par semaine pour satisfaire plusieurs clients en même temps : les trains transportent de l'acier, des produits chimiques ou des biens de consommation, du diffus, de la palette ou des conteneurs. On massifie à Anvers, par exemple, pour ensuite acheminer vers le Havre, puis les autres pays européens. De manière générale, le principe du Green Xpress Network concerne des liaisons au départ de Belgique sur une distance de 150 km à 300 km. Les chargeurs nous confient de plus en plus de volumes. Et ils sont satisfaits car le transit time et le coût sont proches de ceux des camions. La flexibilité et le service sont aussi assez proches. La sécurité est supérieure par le train que par la route. Quant au gestionnaire public du réseau ferroviaire belge, nous attendons davantage de lui et notamment qu'il adopte la culture client.

NLF : A Anvers, vous avez réorganisé vos tournées…
G.P. : Nous avons amélioré la qualité de service. Nous desservons 70 points différents dans l'enceinte du Port, des sites industriels ou des quais. Avant, on y allait deux fois par jour, quand les clients nous appelaient. On a changé l'organisation et on y va à heure fixe, le matin à 9 heures. Ce changement, que les clients ont accepté, a permis de fluidifier les flux et de mobiliser moins de locomotives. Par ailleurs, nous avons conservé tout notre matériel roulant pour assurer l'ensemble de nos services. Aujourd'hui, nous avons démontré que nous sommes fiables à 95%.

NLF : Au vu de cette confiance retrouvée, quels sont les projets
de l'entreprise, dans ses nouveaux habits de Lineas ?

G.P. : Nous voulons être présents partout en Europe et ensuite, on pourra envisager des points de départs ailleurs qu'en Belgique. On regarde le potentiel mais je pense qu'il y a de quoi lancer 5 trains par semaine pour relier les principaux centres économiques européens. Après, cela dépend de la demande des clients. Notre objectif se traduira dans le nombre de camions qu'on aura enlevé de la route. Ce qui nous importe, c'est d'amorcer le mouvement. On veut motiver nos clients à réfléchir train plutôt que camion. Nos principaux concurrents ce ne sont pas les autres opérateurs ferroviaires. Ce sont les camions. Propos recueillis par Silvia Le Goff
 
 

Silvia Le Goff
Rédactrice en chef adjointe
Tél : 01 80 91 56 33
silvia.legoff@scmag.fr

Nathalie Bier
Rédactrice
Tél. 01 43 76 64 53
nathalie.bier@scmag.fr

Karine Dino
Attachée commerciale
Tél. 01 48 93 26 87
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N°116
4 mai 2017
MAI


Mercredi 10 mai Matinée d'étude sur le vol de fret routier - AUFT

Maison de la chimie, Paris


 
MAI

TRANSPORT
LOGISTIC

Du mardi 9 au
vendredi 12

Messe
Munich



NAVEXPO

Salon
de l'industrie
maritime

Du mercredi 10
au vendredi 12

Port de Lorient


Vendredi 12 CONFERENCE
PARIS DAUPHINE
Organisée par SCMagazine en partenariat avec TIP Trailer Services
« Comment réduire votre empreinte
carbone
transport ? »

De 14h à 18h Université Paris Dauphine


Mercredi 31 et
jeudi 1er juin

SELFI
Salon du transport
frigorifique
Espace 1924 -
Circuit
de Montlhéry