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Le fret aérien
pourrait être en
sous-capacité


Une écotaxe
discrète
au Pays Basque
espagnol


Ecotaxe basque :
les transporteurs
français
pris de court


Ecotaxe basque :
des portiques
qui déclenchent
la facturation


Drones :
le ministère des
transports lance
un portail dédié
Pic saisonnier
Le fret aérien pourrait ne pas être
capable de faire face

Selon un communiqué de Dachser, diffusé vendredi dernier, la capacité disponible pour le fret aérien international pourrait ne pas suffire à faire face à la hausse de volumes prévue pour la fin de l'année. Ceci concernerait notamment les flux de l'Europe vers l'Asie alors que la route transatlantique est déjà très exploitée. Dachser rappelle que « dans le passé, les compagnies de fret aérien ont réduit la surcapacité et en même temps, les volumes de fret aérien augmentent en raison du manque de capacité du fret maritime. De plus, les réservations actuelles sont annulées par les compagnies de fret aérien. Les engorgements des compagnies et des partenaires commerciaux pourraient augmenter les délais d'expéditions. Pour cette raison, il est recommandé de réserver les expéditions de fret aérien le plus tôt possible, pour qu'elles puissent être acheminées comme prévu ». Pour faire face au pic saisonnier automnal, le logisticien anticipe de son côté en prévoyant des vols affrétés en exclusivité, en transférant les flux de biens vers des plus petits aéroports et en augmentant les capacités permanentes chez les partenaires aériens stratégiques, indique le communiqué. Ces inquiétudes sont partagés par d'autres opérateurs comme Panalpina et sont aussi justifiées au vu de la croissance de la demande de fret aérien, indépendamment des pics saisonniers. Selon l'IATA, elle a augmenté de 10,4% en t/km au premier semestre de l'année par rapport à la même période de 2016. De son côté, la capacité a enregistré une hausse de 3,5% et la demande continue de croître beaucoup plus que la capacité de fret, note l'association. Pour le seul mois de juin, par exemple, la demande a crû de 11% par rapport à juin 2016 tandis que la capacité n'a évolué que de 5,2%. Cependant, l'IATA reste optimiste en prévoyant une hausse de l'offre de 8% pour le dernier trimestre 2017. SLG
   
 
 
 


9 M€.

C'est ce que
devrait rapporter
chaque année
l'écotaxe
en vigueur dans
une partie
du pays basque
espagnol.
Ecotaxe
Des portiques au Pays Basque
espagnol pour 2018

À l'heure où des projets d'écotaxe régionale ressurgissent en France, les Basques espagnols dressent leurs premiers portiques de l'autre côté de la frontière, dans la droite ligne de la directive Eurovignette. Depuis fin juillet, la province du Gipuzkoa a en effet commencé l'installation de portiques de type freeflow destinés à taxer les camions de plus de 3,5t circulant sur les tous premiers kilomètres de la N-1, qui relie Irun, la ville-frontière, à Burgos. Cette route, jusqu'alors toujours gratuite, sera payante à partir de janvier 2018 sur trois sections de 20 kilomètres. Il faudra débourser entre 3,40 € et 4,15 € selon le tonnage (plus ou mois 12t) entre Irun et Andoain, puis entre 0,70 € et 0,85 € pour traverser Andoain et encore entre 4 € et 4,95 € pour la traversée d'Etzegarate, soit un maximum de 10 euros. Les transporteurs locaux ne pourront bénéficier de ristournes, directive Eurovignette oblige, bien que la province réfléchisse à mettre en œuvre des mesures de compensation. Des portiques ont également été installés sur les jonctions des autoroutes toutes proches AP-1 et AP-8, de manière à repérer les véhicules qui en sortent pour emprunter ensuite la N-1 (il n'y aura pas de taxation supplémentaire sur l'autoroute). GH
 
   
  Portions de la route nationale N-1 qui seront taxées pour les poids lourds à partir de janvier 2018 dans la province basque du Gipuzkoa. Diputacion foral de Gipuzkoa  
 


« Le
Gouvernement
est déterminé
à soutenir le
développement
de ce secteur
en forte
croissance,
en apportant
des réponses
innovantes et
adaptées aux
besoins des
professionnels »


a déclaré
Elisabeth Borne
à l'occasion
du lancement
du portail
Mon Espace
Drone.
Ecotaxe
Côté français, on tombe des nues

Les transports Sallaberry, installés de l'autre côté de la frontière, à Hendaye, viennent tout juste d'apprendre la nouvelle, tout comme de nombreux confrères. Caroline Augé, secrétaire général de l'OTRE Pays de l'Adour, fait part elle aussi de son étonnement : « Nous étions au courant depuis un an de la volonté de la région de mettre en place cette taxe, mais sans plus d'information. Nous avons été surpris de voir que les portiques venaient d'être installés. Les fédérations de transport espagnoles le découvrent en même temps que nous, tout comme de nombreux transporteurs basques espagnols que nous avons contactés. Contrairement au lancement de la taxe belge, où le gouvernement avait mis en place une véritable campagne d'information, la province du Gipuzkoa a agit en catimini, peut être pour s'éviter toute contestation. Le système de collecte est censé fonctionner avec les badges de télépéages, qui on l'espère seront interopérables, mais les opérateurs que nous avons joints ne semblent pas courant». Quatre mois avant le démarrage de la taxe, le site Internet de la province basque ne divulgue aucune modalité pratique sur sa future taxe. Une politique de communication pour le moins cavalière. GH
 
 
 

Ecotaxe (suite)
Un système qui déclenche
la facturation

Le système de collecte, appelé AT, fonctionne selon le principe « Freeflow », déjà utilisé dans les pays scandinaves. Il comprend douze caméras de lecture de plaque d'immatriculation, avec éclairage infrarouge (six dans chaque direction), ainsi que des antennes pour lire des badges de télépéages qui doivent être présents à bord des véhicules, afin de pouvoir débiter le montant des trajets. « Ce nouveau système de paiement AT garantira l'équilibre et la maintenance des routes au Gipuzkoa en utilisant la technologie la plus avancée en Europe », indique la région, en rappelant que chaque jour 12.000 camions (dont 60% d'étrangers) traversent la région en empruntant la N-1. L'objectif est bien évidemment de décongestionner cette route saturée en reportant le trafic sur les autoroutes, tout en les faisant contribuer à l'entretien du réseau selon le principe « pollueur-payeur ». La taxe devrait en effet ramener 9 millions par an dont les deux-tiers serviront à l'entretien. Selon la région, 90% des transporteurs sont déjà équipés d'un badge de télépéage pour payer la taxe. Le système fonctionnera à blanc à partir d'octobre avec une mise en service en janvier prochain. GH
 
 
  Drones
Le ministère des transports
lance un portail dédié

Le ministère des transports a annoncé hier le lancement d'un portail internet visant à accompagner la filière des drones professionnels. « Mon Espace Drone » doit notamment permettre aux opérateurs professionnels (plus de 4.600 aujourd'hui) de procéder de façon dématérialisée à leurs démarches administratives. Le portail développé par la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) intègre déjà l'ensemble des professionnels référencés, et permet désormais à chacun d'entre eux de gérer ses données personnelles, réaliser ses déclarations d'activité et son bilan annuel d'activité, notifier certains vols près des zones militaires et consulter l'historique des démarches réalisées. D'autres fonctionnalités devraient être ajoutées sur le portail dans les mois à venir. SLG
 
   
 

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N°169
31 août 2017
SEPTEMBRE

Du mardi 19
au jeudi 21
Salon du
e-commerce

Porte
de Versailles,
Paris

Mardi 26
Journée INRS
pour les services
de santé
au travail

INRS, 65 Bd
Richard-Lenoir
Paris

Mardi 26 et
mercredi 27
Assises du port
du futur

UIC, Paris