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Fret et
infrastructures :
le cadre fixé par
les Assises de
la mobilité


L'Ebitda du groupe
Gefco bondit
de 25,8% au
1er semestre


Dunkerque 2020 :
le Port prépare
sa mue


Certipharm
engagé dans le
développement
international


Occasion :
une nouvelle
plate-forme
pour véhicules
et chariots


Mann+Hummel
crée un filtre
à particule
pour freins
Fret et infrastructures
Le cadre fixé par les Assises
de la mobilité

Lors du lancement des Assises nationales de la mobilité le 19 septembre, le premier ministre Edouard Philippe et la ministre déléguée aux transports, Elisabeth Borne ont précisé les orientations du gouvernement qui va donner la priorité au transport de voyageurs. Cependant, un cadre a été défini pour les sujets inhérents au fret et aux infrastructures qui seront traités, en quelque sorte, en parallèle. « Afin de donner toute la cohérence à cette nouvelle politique », des démarches de concertation complémentaires seront engagées cet automne. Ainsi, une mission sur la stratégie publique dans le secteur ferroviaire, confiée à Jean-Cyril Spinetta (ancien Pdg d'Air France), rendra ses conclusions au 1er trimestre 2018. Le transport de marchandises et la logistique feront l'objet d'une autre concertation afin notamment de traiter de la compétitivité de la filière, de la transition énergétique et du cadre concurrentiel et social. Ce qui est pour le moins flou mais qui, logiquement, devrait s'inscrire dans la suite de France Logistique 2025. Le transport maritime fera également l'objet de travaux en vue d'une véritable stratégie de filière, dans la perspective du prochain Comité interministériel de la Mer, prévu d'ici début 2018 au plus tard. Enfin, le transport aérien aura droit à ses Assises, au 1er trimestre 2018. SLG
Photo : Elisabeth Borne
Pour en
savoir plus

 
 
 
  Résultats
L'Ebitda du groupe Gefco
bondit de 25,8% au 1er semestre

Les résultats opérationnels et financiers du logisticien sont au vert pour le 1er semestre 2017. Des clients fidélisés mais aussi un portefeuille élargi ont permis au groupe Gefco d'augmenter son CA de 1,9% (pour un total de 2,2 Mds€). Parmi les contrats qui ont marqué les premiers mois de l'année, le groupe a étendu son partenariat avec Volkswagen en Argentine pour ses usines basées à Rosario et Buenos Aires, avec la plate-forme en ligne Auto 1, consacrée au marché de l'occasion. Au Royaume-Uni, Gefco a étoffé ses prestations pour BMW par des services de préparation en atelier pour les motos et les véhicules neufs et une solution de reconditionnement pour les flottes de véhicules en fin de première vie.
Quant aux nouveaux contrats, Gefco a démarré celui avec Kiabi pour ses magasins situés en Normandie et dans le Sud-Ouest et avec une entreprise pétrolière leader basée au Royaume-Uni, pour fournir des bidons de lubrifiants pour la Communauté des Etats Indépendants grâce à une solution logistique multimodale. Le groupe a aussi renforcé sa collaboration avec Mundipharma Medical Company et étendu son soutien dans le domaine humanitaires et l'aide d'urgence. Rappelons qu'en France, Gefco a mis en place un PSE suite à la réorganisation de son activité messagerie (NLF n°127). Le plan, lancé le 1er août, prévoit 268 licenciements dans les fonctions support qui devraient être notifiés à partir du mois de novembre. Parallèlement, 65 nouveaux postes seront créés. SLG
 
   
 


2,262 Mds€.

C'est le CA
enregistré par
le groupe Gefco
au 1er semestre
2017.
Dunkerque 2020
Le Port prépare sa mue,
les débats publics démarrent

Alors que le débat public a commencé lundi dernier pour se poursuivre jusqu'au 22 décembre, le Port de Dunkerque a présenté dans le détail le projet retenu pour augmenter considérablement sa capacité à accueillir des conteneurs, le 18 septembre. Il s'agit d'« aller chercher le trafic qui nous échappe », a résumé Stéphane Raison, président du directoire du port de Dunkerque. Le port de Dunkerque s'est clairement positionné sur le projet Atlantique, qui prévoit en résumé de prolonger de deux kilomètres l'actuel quai des Flandres, de créer un nouveau bassin au port Ouest et d'implanter 350 hectares de zones logistiques (prévoyant 170 hectares d'entrepôts). Ce projet baptisé Cap 2020 amènerait la capacité du Port à 2,5 MEVP (contre 340.000 EVP aujourd'hui), développerait 16.000 emplois directs et indirects et apporterait 1,8 Mds€ de valeur ajoutée (Dunkerque faisant déjà 3,5 Mds), a précisé Stéphane Raison. « Le Canal Seine Nord pourrait être la cerise sur le gâteau pour les matériaux de construction, le sucre ou encore les céréales ». Après le compte rendu du débat public prévu en mars 2018, les études techniques pourraient être menées en 2018-2020. Une première tranche de travaux démarrerait dès 2023 pour se terminer en 2025-2026. La première phase des projets logistiques – et notamment les deux zones de 150 hectares dédiées à la logistique internationale et aux grandes industries (avec une prédominance pour le dry et la température dirigée) – devrait démarrer dans les semaines à venir.
Le coût total de cette opération est évaluée à 689 M€, aidé à hauteur de 405 millions. « C'est un projet relativement mesuré au regard de ce qui se fait dans le reste du monde », assure Stéphane Raison. GD
 
 
 
 

Produits de santé
Certipharm engagé dans le
développement international

Certipharm, qui propose des guides et référentiels de bonnes pratiques ainsi que des audits pour vérifier le respect des normes ISO spécifiques aux produits de santé, a choisi demettre le cap à l'international. « Il n'existe aucun organisme de certification au plan européen lié aux bonnes pratiques », constate Gérard Palazzo, Président de Certipharm. « Or Certipharm effectue déjà des certifications dans l'UE. D'où notre volonté de créer CertipharmInternational. Nous avons audité ou évalué 328 sites dans 40pays et les demandes émanent du monde entier. La certificationCertipharm donne à une entreprise une conformité par rapport aux exigences réglementaires européennes », explique-t-il. Par ailleurs, Certipharm a aussi engagé la démarche d'accréditation Cofrac. Notons que Gérard Palazzo est également le Directeur du Produit Santé Heppner. Cette société, pour laquelle la santé constitue le premier marché, a obtenu la certification Certipharm en 2012 et 2015 et a choisi de s'engager pour l'obtention du CEIV Pharma pour le transport aérien (NLF n°88). SLG
Photo : Gérard Palazzo
 
 
  Marché de l'occasion
Une nouvelle plate-forme pour
véhicules et chariots

Accessible gratuitement depuis août dernier, la plate-forme reso-vo.com permet aux responsables de parc ou des achats de procéder en ligne à leurs reventes ou à leurs acquisitions de matériels roulants d'occasion (du chariot élévateur au poids-lourd). A charge pour Réso-Vo de vérifier et d'expertiser les offres déposées, sur la base des photos et des informations fournies par le vendeur, en partenariat avec des photographes, experts, convoyeurs, sociétés d'assurance ou de financement. Son offre validée, le vendeur peut lancer une session de vente au mieux offrant, Réso-VO prélevant une commission imputée à l'acheteur. Ce dernier bénéficie d'un tarif normalement attractif, le nombre d'intermédiaires étant réduit, ainsi que d'une garantie d'un mois. Ce site multilingue entend proposer une vaste gamme de matériels, son fondateur Philippe Riera étant par ailleurs directeur du cabinet Véhicules Industriels Conseils, à Bordeaux. Sur le créneau des chariots élévateurs, on notera qu'un constructeur comme Toyota Material Handling n'est pas en reste. Lancé en mai 2016, son site de vente en ligne shop.toyota-forklifts.fr s'enrichit ces jours-ci d'une offre « Occasion certifiée » de chariots de la marque (au-delà de la vente de matériels neufs, ou en location court-terme). MR
 
 


« Les
problématiques
du transport
de personnes
sont
totalement
indissociables
du transport de
marchandises…
La FNTR et
l'Union TLF
contribueront
activement
aux Assises de
la Mobilité
pour que
les politiques
de mobilité
soient le
reflet de tous
les besoins,
pour les
personnes
ET les
marchandises »,


ont déclaré les
deux
fédérations

dans
un communiqué
diffusé hier.
Particules fines
Mann+Hummel crée un filtre
à particule pour freins

L'essor du véhicule électrique en ville ne signifie pas la fin des rejets de particules fines. A chaque freinage, le véhicule, qu'il soit électrique ou non, produit des particules fines nocives pour la santé, par frottement sur le disque et les plaquettes de frein. « Le freinage dans la circulation urbaine crée beaucoup plus de particules fines que les émissions d'échappement », observe l'équipementier Mann+Hummel, spécialisé dans les filtres pour véhicules. Selon l'Observatoire de la qualité de l'air en Ile-de-France, 41% des particules fines en suspension émises en 2012 par le trafic routier dans la région parisienne étaient issues de l'abrasion des pneus, du revêtement routier et des freins. Pour y remédier, Mann+Hummel indique avoir conçu un nouveau filtre à particules pour freins qui piège une partie des particules de poussière, sans gêner pour autant le freinage. Le système se positionne sur le disque de frein au niveau des étriers pour absorber les particules à la sortie des plaquettes. Il permet aussi de protéger davantage les jantes contre ces particules, ce qui réduit leur encrassement et les phases de nettoyage. Gros avantage, le filtre peut s'appliquer aussi bien aux VL qu'aux camions ou autobus. Le système est également destiné au matériel roulant (métro, tramway, train), avec un effet d'autant plus bénéfique que la circulation s'effectue en milieu fermé. L'équipementier reste en revanche plus discret sur la date de commercialisation de son filtre ainsi que sur les intervalles de nettoyage. « Plutôt que de s'équiper d'une nouvelle pièce de rechange qu'il faudra réviser, mieux vaut réduire le problème à la source », analyse pour sa part Olivier Saint Cricq, dirigeant de Telma, une entreprise spécialisée dans le freinage par induction électromagnétique. Ce système de freinage sans frottement, adapté aux poids lourds, offre une réduction des émissions de 85%, en plus d'une baisse d'usure équivalente des disques et plaquettes (NLF n°17). « Le retour sur investissement a lieu dès la première année lorsque le Telma est installé en première monte, et dès la deuxième année pour une installation en seconde monte, sans compte le gain en terme d'émissions polluantes », signale Olivier Saint Cricq. L'équipementier devrait annoncer sous peu une offre seconde monte en partenariat avec quatre constructeurs de poids-lourds. GH
 
   
 
  Erratum
Nous nous excusons avec nos abonnés.
Une erreur s'est glissée dans la NLF n°183.
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Silvia Le Goff
Rédactrice en Chef
Officiel des Transporteurs
Tél : 01 81 69 85 67
s.legoff@info6tm.com

Anne Kerriou
Rédactrice en Chef
Actu-Transport-Logistique.fr
Tél. 01 81 69 85 64
a.kerriou@info6tm.com

Sandrine Papin
Directrice Commerciale
Tél. 06 11 72 34 33
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N°184
21 septembre 2017
SEPTEMBRE

Du mardi 19
au jeudi 21
Salon du
e-commerce

Porte
de Versailles,
Paris

Mardi 26
Journée INRS
pour les services
de santé
au travail

INRS, 65 Bd
Richard-Lenoir
Paris


Mardi 26 et
mercredi 27
Assises du port
du futur

UIC, Paris


Mardi 26 et
mercredi 27
TIPS,
Salon du transport
international
des produits
de sant
é

Cité des Échanges
Lille

OCTOBRE

Mercredi 18
et jeudi 19
Les rendez-vous d'affaires
des chargeurs
européens

Palais du Pharo
Marseille