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PLF 2018 :
Élisabeth Borne
auditionnée
à l'Assemblée


BioGNV :
le point sur
l'émergence
d'une filière
française


L'Aftral ouvre
un centre à
Fort-de-France


Fret aérien :
encore 9,2%
de croissance
en septembre


L'interview :
Mourad Bouziane,
DRH d'Heppner
PLF 2018
Élisabeth Borne auditionnée
à l'Assemblée nationale

La ministre des Transports a été auditionnée le 31 octobre à l'Assemblée nationale en commission élargie pour l'examen des crédits Ecologie, développement et mobilités durables du Projet de loi de finances 2018. Il s'agit d'un « budget de transition, dans l'attente de l'aboutissement des chantiers que j'ai ouverts », a souligné Élisabeth Borne, réaffirmant au passage la priorité absolue donnée aux transports du quotidien et à l'entretien des réseaux existants. Les crédits alloués à la régénération et la modernisation des réseaux routiers et fluviaux sont en hausse respective de 25% (+100 M€) et +14% (+10 M€), a indiqué la ministre, précisant qu'un audit avait été lancé pour évaluer leur état réel, « à l'instar de ce qui a été fait dans l'urgence pour le ferroviaire ». Mme Borne a par ailleurs précisé que les crédits consacrés à la réalisation des CPER pourront être augmentés dans le cadre de l'Agence de financement des infrastructures (AFITF). Une agence dont les recettes augmentent de 200 M€ en 2018, lui offrant « un niveau équivalent à ce qui était prévu avec la mise en place de l'écotaxe ». Concernant plus spécifiquement le fret et la logistique, la ministre a confirmé que ces secteurs n'étaient pas au centre des priorités des Assises de la Mobilité. « Nous disposons déjà de nombreuses réflexions sur le sujet. Nous sommes en train de faire un travail d'analyse et de hiérarchisation des propositions, et une journée de concertation et d'échanges sera organisée pour passer des réflexions à des plans d'actions. Les dispositions correspondantes pourront donc bien être intégrée à la loi d'orientation sur les mobilités », a confirmé Élisabeth Borne. Dans le transport routier, la ministre a par ailleurs réaffirmé sa volonté de trouver des solutions pour faire payer le trafic en transit, évoquant « des éléments intéressants » dans la future directive Eurovignette. AK
Pour en
savoir plus

   
  Elisabeth Borne, commission à l’Assemblèe
©Assemblée nationale
 
 
 
 


« L'AFITF
dispose
pour 2018
d'un niveau
de recettes
équivalent
à ce qui était
prévu avec
l'écotaxe »,


a déclaré
la ministre
des Transports

à l'Assemblée
nationale.
Étude
BioGNV : le point sur l'émergence
d'une filière française

La France pourra tenir ses engagements en faveur du bioGNV, à condition d'y mettre le prix. C'est ce qui ressort d'une étude rendue public par le cabinet de conseil en stratégie énergétique Enea Consulting, en collaboration avec plusieurs acteurs industriels du secteur, forcément intéressés au développement de la filière (Biogaz Vallée, Cryo Pur, GRDF, GRTgaz, Meridiam, TIGF et TOTAL). On notera plusieurs idées clés :
1. Un décollage qui a besoin de soutien
Les auteurs de l'étude estiment que les « bonnes perspectives » de demande de biométhane en provenance du secteur transport (bioGNV) et combustible (bâtiment) pourraient permettre d'atteindre l'objectif fixé par la France de 10% de gaz renouvelable dans la consommation française en 2030 (soit 30 TWh). Il faudrait pour cela un volume de financement de l'ordre de 10 milliards d'euros et des assouplissements réglementaires et administratifs.
2. Un marché soutenu par les subventions et les taxes
L'émergence de la filière du biométhane en 2011 coïncide avec la mise en place de tarifs d'achat bien supérieurs au prix du marché gaz naturel. Selon Enea Consulting, les prix de production pourraient baisser de 30% d'ici 5 à 10 ans, au fur et à mesure que la filière gagnera en maturité. Dans le même temps, la hausse de la taxe carbone pèsera sur le prix du gaz naturel et le prix des deux énergies devrait se rapprocher en 2030 autour de 50 et 60 €/MWh.
3. De 150 à 300 stations dont la moitié en bioGNV
Le plan CANCA (Cadre d'Action National pour le développement des Carburants Alternatifs) élaboré par le gouvernement prévoit d'atteindre 140 stations GNV en 2025, alors que les acteurs professionnels, par le biais de l'AFGNV (Association Française du Gaz Naturel pour Véhicules), tablent sur un objectif beaucoup plus ambitieux de 300 stations. « La réalisation des plans de déploiement de flottes roulant au bioGNV annoncés par les transporteurs publics et les acteurs de la grande distribution est un point clé de l'émergence attendue », conclut l'étude. GH
Photo : entre 150 et 300 stations GNV devraient voir le jour
d'ici 2025. ©Adobe Stock

Pour en
savoir plus

 
 


10 Md€.

C'est le volume
de financement
qui sera
nécessaire
pour permettre
d'atteindre
l'objectif de 10%
de gaz
renouvelable dans
la consommation
française en 2030,
estime
une étude de
Enea Consulting.
Formation
L'Aftral ouvre un centre
à Fort-de-France

Présente sur Fort-de-France depuis 4 ans, l'Aftral vient d'inaugurer un nouveau centre de formation à Fort-de-France en Martinique. Un site qui s'étend sur une surface de 800 m2, possède 9 salles de cours ainsi qu'une salle multimédia, et revendique une capacité d'accueil de 200 personnes. En terme d'équipements, deux camions porteurs Renault Midlum, un tracteur semi Premium et un simulateur de conduite poids lourd, qui arrivera début 2018, seront mis à la disposition des étudiants.Si pour l'heure, les formations délivrées concernent le transport de marchandises et de voyageurs, les activités magasinage et logistique seront également proposées d'ici quelques semaines. Enfin, l'Aftral a profité de cette inauguration pour annoncer la signature d'un partenariat avec le cluster GAT Caraïbe et la Caribbean Maritime University qui lui permettra de proposer dès 2018 des formations supérieures ouvertes sur le marché caribéen.
 
 
  Des formations sur les activités magasinage et logistique seront également proposées d'ici quelques semaines. ©Aftral  
 
 
 

Fret aérien
Encore 9,2% de croissance pour
le trafic mondial en septembre

La croissance du trafic mondial de fret aérien ralentit légèrement en septembre par rapport aux cinq mois précédents, mais elle reste très significative. La demande mesurée en tonnes-kilomètres augmente en effet de 9,2% : un taux bien supérieur à la moyenne de 4,4% enregistrée sur 5 ans et de 3,2% sur 10 ans. De plus, la demande continue de grimper bien plus vite que les capacités (+3,9%). Le coefficient de remplissage s'établit ainsi à 45,5%, en amélioration de 2,2 points par rapport à septembre 2016. L'IATA lance toutefois un avertissement : l'industrie du fret aérien pourrait bien avoir « franchi le sommet de croissance cyclique » car certains signes montrant que « la période durant laquelle les entreprises cherchaient à reconstituer rapidement leurs sotocks est maintenant révolue ». En attendant, en septembre, tous les marchés ont profité de la bonne conjoncture. On remarque notamment une progression des compagnies européennes supérieure à la moyenne (10,3%). C'est aussi le cas des transporteurs africains avec une spectaculaire hausse de 17,7 % (plus du double du taux moyen sur 5 ans), portée par le commerce avec l'Asie. Les compagnies du Moyen-Orient et d'Afrique tirent également leur épingle du jeu (+8,9% et +9,3%), tandis que leurs homologues d'Amérique du Nord sont un peu à la traîne (+7,4%). AK
 
 
L'I N T E R V I E W
 


Mourad Bouziane, Heppner
« Nous souhaitons
développer une offre
de e-learning en 2018 »

Directeur des ressources humaines du groupe Heppner, Mourad Bouziane revient sur le lancement de trois offres de formation interne l'an dernier et évoque les projets qui viendront les compléter.

Actu-Transport-Logistique.fr (ATL) : En quoi consiste l'offre
de formation interne proposée par le groupe Heppner ?

Mourad Bouziane (M.B.) :
Aujourd'hui, elle se décline en 3 cursus : l'école des ventes pour nos commerciaux, l'université Heppner pour nos managers et l'école de formation continue internationale terrestre pour nos forces de vente. À présent, nous souhaitons mettre l'accent sur le déploiement d'une offre de e-learning en 2018 avec pour objectif de donner accès à la formation au plus grand nombre de collaborateurs.

ATL. : Quel est l'objectif de ces formations internes ?
M.B. :
Le lancement s'inscrit dans une démarche de maintien et d'adaptation des postes de travail, de gestion prévisionnelle des compétences, d'accompagnement de la mise en œuvre de notre stratégie de développement et de la formation de nos collaborateurs en capacité de devenir manager à court terme. Chez Heppner, les profils recherchés sont très spécifiques et s'inscrivent dans un modèle d'entreprise décentralisée. À titre d'exemple, les cadres du groupe affichent des compétences précises qui nécessitent aussi des connaissances financières, commerciales et de ressources humaines, en complément des savoir-faire de base dans tous les métiers.
Photo : Mourad Bouziane, DRH d'Heppner ©Heppner
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Silvia Le Goff
Rédactrice en Chef
Officiel des Transporteurs
Tél : 01 81 69 85 67
s.legoff@info6tm.com

Anne Kerriou
Rédactrice en Chef
Actu-Transport-Logistique.fr
Tél. 01 81 69 85 64
a.kerriou@info6tm.com

Sandrine Papin
Directrice Commerciale
Tél. 06 11 72 34 33
s.papin@info6tm.com
 
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N°214
3 novembre 2017
NOVEMBRE

Mercredi 15
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GNTC
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