LinkedIn Twitter Facebook
 


Assises de
la Mobilité :
après les débats,
place
aux arbitrages


Les transports
à l'heure
du sommet
sur le climat


Report modal :
le port d'Anvers
prévoit 1,4 M€
sur 3 ans


Livraisons
urbaines :
San Francisco
met les robots
au pas


Voyage sur l'eau
pour le sapin
de l'Élysée
Politique
Assises de la Mobilité :
après les débats,
place aux arbitrages

Trois mois de débats, plus de 400 réunions, 600 spécialistes, 2.500 propositions, 25.000 votes : les Assises nationales de la Mobilité, lancées en septembre dernier par le Premier ministre, ont suscité un bouillonnement dont s'est félicitée la ministre des Transports lors de la clôture de cette séquence, le 13 décembre. Cette période « restera comme le premier temps de la refondation de notre politique des transports », a souligné Élisabeth Borne. Un premier temps consensuel, en attendant les décisions qui fâchent ou tout au moins divisent. Si les propositions des rapports de synthèse sont susceptibles d'alimenter la future loi d'orientation sur les mobilités, elles sont en effet loin d'être la seule source qui alimentera les choix politiques... « Ces propositions seront bientôt complétées par d'autres démarches. Je pense en particulier au Conseil d'orientation des infrastructures », a rappelé la ministre des Transports. En effet, un rapport d'étape listant les projets a été rendu public, mais il faudra attendre fin janvier pour connaître la hiérarchisation, a précisé Philippe Duron, président du Conseil des Infrastructures. Les propositions sur le ferroviaire ou encore le secteur transport et logistique doivent converger à la même échéance, pour une présentation de la stratégie globale en février 2018. AK
Pour lire
la suite
 
  Lors de la clôture des Assises de la Mobilité, la ministre a donné rendez-vous en février pour une présentation de la straégie globale. ©AK  
 
 
 
  Climat
Les transports à l'heure
du sommet sur le climat

Organisé par la France, la Banque mondiale et l'ONU, le sommet sur le climat « One planet summit », qui s'est tenu à Paris le 12 décembre, a débouché sur 12 engagements internationaux. Finance verte, protection des ressources face au dérèglement climatique, mobilisation de la recherche en faveur du climat, implication des marchés publics et accès des collectivités au financement climat... la feuille de route des engagements accorde une place de choix au rôle des transports. Parmi les initiatives émergentes, la constitution d'une alliance regroupant le Portugal, les Pays-Bas, le Costa Rica, la France, la Suède, la Norvège, la Finlande et la Nouvelle-Zélande. Avec pour objectif de parvenir à la décarbonisation de tous les modes de transport d'ici 2050, cette coalition n'est, en réalité, pas née dans le cadre du sommet mais de la Conférence des Nations Unies à Bonn, en Allemagne, il y a un mois. Lors de sa création, six initiatives majoritairement relatives au transport de voyageurs ont été mises en lumière, même si le versant fret semble, du moins selon les documents officiels du sommet, également concerné. La première réunion de cette coalition se tiendra à Lisbonne, au Portugal, le 27 et 28 février prochains. L'une des trois autres initiatives concerne la réduction des émissions du transport maritime. Un sujet sur lequel 34 pays se sont engagés à plancher pour parvenir à un accord dans le cadre des négociations engagées à l'Organisation maritime internationale (OMI) en 2018. Représentant aujourd'hui 3% des émissions mondiales, cette part pourrait passer de 50% à 250% d'ici 2050 selon les scénarios de croissance du trafic maritime de l'OMI. DIL
Pour lire
la suite

 
   
  Finance verte, protection des ressources face au dérèglement climatique, mobilisation de la recherche en faveur du climat... la feuille de route des engagements accorde une place de choix aux transport. ©Diplomatie.gouv  
 


Cette période
« restera comme
le premier
temps de la
refondation
de notre
politique des
transports »,


a souligné
Élisabeth Borne,
ministre
des Transports,
lors de la clôture
des Assises
de la Mobilité
hier soir.
Report modal
Le port d'Anvers prévoit 1,4 M€
sur 3 ans

Le port d'Anvers va investir 1,4 M€ au cours des trois prochaines années pour contribuer au financement de projets destinés à désengorger les axes routiers qui le desservent. Il en espère jusqu'à 250.000 mouvements de camions en moins par an. Ces projets, portés par des opérateurs privés, seront dotés au maximum de 200.000 € chacun. Sept dossiers ont été retenus à l'issue d'un appel à projets lancé début 2017 : trois consacrés au report vers le ferroviaire, trois au report vers le fluvial et une initiative visant à réduire les voyages à vide des camions. Côté ferroviaire, DP World, Europort Inland Terminals et Slovak Shipping and Ports prévoient l'ouverture de nouvelles liaisons. En matière de transport fluvial les projets vont de l'implantation d'une plate-forme reefer par Delcatrans sur son terminal fluvial de Wielsbeke à l'utilisation de barges « zéro émission » fabriquées par Port-Liner, en passant par la mise en place d'un concept « hub and Spokes »le long du canal de Bruxelles à l'Escaut porté par Danser. Cet opérateur propose aussi d'introduire un système de corridor entre le nord de la France et Anvers. L'ultime projet retenu par le port belge est celui de Hakka NV, opérateur d'une plate-forme digitale dédiée au transport routier. La société propose de lutter contre les voyages à vide en utilisant sa plate-forme pour permettre aux transporteurs de trouver du fret retour. Selon l'initiateur du projet, 120.000 voyages pourraient être « économisés ». AK
Pour en
savoir plus
 
   
  Le port d'Anvers veut décongestionner les axes routiers en contribuant au financement de solutions alternatives. ©Port d'Anvers  
 
 
 


9.

C'est le nombre
maximum
de robots que
les entreprises
de livraison
pourront
déployer à
San Francisco,
qui a décidé
de légiférer
face à la
multiplication
de ces engins.
Livraisons urbaines
San Francisco veut mettre
les robots au pas

Les robots de livraisons ont été bannis du centre-ville de San Francisco et devront bénéficier d'un permis pour arpenter les trottoirs des zones périphériques. Ainsi en a décidé le conseil municipal le 5 décembre dernier. L'adjoint au maire Norman Yee a déclaré que cette décision, prise à l'unanimité, faisait suite aux nombreuses plaintes déposées par ses administrés face aux incursions de plus en plus nombreuses de ces boîtes roulantes dans l'espace public. En effet, depuis trois ans, les sociétés Marble, Starship et Dispatch ont développé des petits coffres autonomes à roulettes, capables de rouler quelques kilomètres en évitant les obstacles pour livrer un plat, un colis ou des médicaments à domicile. « Les trottoirs sont faits pour les humains, pas pour les robots. La sécurité avant tout, surtout pour nos personnes âgées et nos enfants », avait justifié auparavant M. Yee dans un tweet. Désormais, chaque société de livraison ne pourra pas utiliser plus de trois robots en même temps, avec un total de neuf robots au maximum pour toute la ville. Les livraisons seront restreintes aux quartiers industriels disposant de larges trottoirs et devront être accompagnées en permanence d'un superviseur humain. De plus, la vitesse sera réduite de 2 km/h pour passer à 4,8 km/h, ce qui correspond à une marche à pied dynamique. Cette législation est la « première et la plus restrictive » du genre, a estimé M. Yee.
La ville voisine de Redwood City a au contraire décidé d'accueillir ces robots livreurs, tout comme Washington DC ou les États de l'Idaho, du Wisconsin, de la Floride ou de l'Ohio. Mais San Francisco ayant été pionnière en la matière, il n'est pas impossible qu'elle soit imitée à l'avenir. GH
 
   
  À San Francisco, la vitesse des robots va être réduite
de 2 km/h pour passer à 4,8 km/h. ©DR
 
 
  Transport exceptionnel
Voyage sur l'eau
pour le sapin de l'Élysée

Pour la 4e année consécutive, VNF, Voies Navigables de France, offre un voyage par voie d'eau au sapin destiné au Palais de l'Élysée, en collaboration avec Val'Hor, l'Interprofession française de l'horticulture, de la fleuristerie et du paysage et l'Association Française du Sapin de Noël Naturel (AFSNN). Les transports Charbonnier ont assuré l'acheminement depuis le Morvan jusqu'au Port de Joigny (89) en camion GNV le 5 décembre. Le Nordmann de 25 ans, de 13 m de hauteur, de 5 m d'envergure et d'un poids de près de 2 tonnes a ensuite été embarqué à bord de la péniche Le Mirador. Après quatre jours de navigation, 5 escales et 183 km parcourus de l'Yonne à la Seine, le sapin est arrivé au petit matin du 9 décembre, au Port des Champs-Élysées à Paris. L'arbre a ensuite été transporté dans la cour d'honneur de l'Élysée où une équipe de 12 professionnels l'attendait pour le parer de mille feux. CS
 
   
  Après quatre jours de navigation, 5 escales et 183 km parcourus de l'Yonne à la Seine, le sapin est arrivé au petit matin du 9 décembre, au Port des Champs-Élysées à Paris. ©S.Barthélémy  
 

Silvia Le Goff
Rédactrice en Chef
Officiel des Transporteurs
Tél : 01 81 69 85 67
s.legoff@info6tm.com

Anne Kerriou
Rédactrice en Chef
Actu-Transport-Logistique.fr
Tél. 01 81 69 85 64
a.kerriou@info6tm.com

Sandrine Papin
Directrice Commerciale
Tél. 06 11 72 34 33
s.papin@info6tm.com
 
Faites profiter de vos « scoops » écrivez à la rédaction.
Cette Newsletter touche quotidiennement 20.000 lecteurs.
Son but est d'apporter une information rapide et synthétique à l'ensemble
de la communauté.
 
 
Pour vous inscrire ou modifier vos coordonnées : cliquez ici
Pour toute autre demande, adressez un e-mail à : abonlf@scmag.fr
 
Portail web : SupplyChainMagazine.fr
Supply Chain Magazine SAS - 19 rue Saint-Georges - 94700 Maisons-Alfort
 
 
N°243
14 décembre 2017
JANVIER

Mercredi 24
Les rencontres
de la mobilité
intelligente 2018

Montrouge


MARS

Mardi 20
au vendredi 23 Semaine
internationale
du transport et
de la logistique

Villepinte


Mardi 20
au vendredi 23
Intralogistics
Europe

Villepinte