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Écotaxe
espagnole :
les transporteurs
votent le blocus


UPS se réserve
125 camions Tesla
pour 2019


La logistique
d'Asics s'installe
à l'aéroport
de Montpellier


Port de Mayotte :
la Cour
des comptes
tire la sonnette
d'alarme


Espagne :
la justice catalane
déclare
le 44 t illégal


Joyeuses
fêtes !
Pays basque espagnol
Les transporteurs votent le blocus
du 2 au 5 janvier

Pour protester contre la mise en place de l'écotaxe sur la Nationale 1 dans la province basque du Guipúzcoa début janvier, les principales fédérations de transporteurs espagnols ont décidé d'appeler à une grève totale des transports. Le mouvement doit démarrer à partir de 0h00 le mardi 2 janvier et se poursuivre jusqu'au samedi 6 janvier 0h00. Il vise à suspendre tout trafic dans la province (national et international), de même que toutes les opérations de chargement ou déchargement. De sérieux blocages sont donc à prévoir dans toute la province. « Le montant de ce nouveau péage établi sur la N-1 sera en moyenne de 0,34 € par kilomètre (et 0,44 € par kilomètre sur la section), un montant absolument disproportionné qui représente près du double de ce que payent les camions en moyenne sur les autoroutes payantes du Guipúzcoa (0,18 €) », s'insurgent les fédérations de transporteurs réunis au sein du Comité national routier. « Cette mobilisation sera la première de nombreuses mesures que le secteur mettra en œuvre pour manifester son opposition avec cette décision arbitraire. » L'écotaxe espagnole taxe, appelée AT, repose sur un paiement par badge de télépéage. Les transporteurs qui n'en possèdent pas sont priés de se préenregistrer sur le site de l'exploitant, Bidegi. Du moins lorsque cette fonctionnalité sera opérationnelle, car dix jours avant l'entrée en vigueur annoncée de la taxe, le formulaire n'est toujours pas disponible... GH
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  Les transporteurs qui ne possèdent pas de badge de télépéage sont priés de se préenregistrer à l'avance sur le site de Bidegi. Du moins lorsque cette fonctionnalité sera opérationnelle, car le formulaire n'est toujours pas disponible... ©DR  
 
 
 


« Une mission
interministérielle
a été mise
en place
pour évaluer
la situation
du port
de Longoni,
en particulier
les scenarii
envisageables
permettant
d'établir
un pilotage
plus efficace
du contrat de
concession
actuel »,


rappelle
la ministre
des Transports

en réponse
à un référé
de la Cour
des comptes.
Véhicules électriques
UPS se réserve 125 camions Tesla
pour 2019

UPS a passé une précommande de camions Tesla, en se réservant 125 unités dès leur mise sur le marché, prévue pour 2019. Ces poids lourds électriques viendront compléter la flotte de 8.500 véhicules à carburant alternatif d'UPS à travers le monde, composée de camions et de semi-remorques fonctionnant à l'électricité, au GNC et GNL et autres carburants non traditionnels. Jusqu'à présent, les plus grosses commandes Tesla émanaient de chargeurs comme Pepsi (cf. NLF n°246), Anheuseur-Busch et Sysco, ou bien de distributeurs comme Walmart ou Cisco. L'annonce d'UPS, la plus grosse à ce jour, ressemble à un adoubement par la communauté des transporteurs. « Ces semi-remorques électriques sont révolutionnaires : ils marquent le début d'une ère nouvelle, caractérisée par une sécurité améliorée, une diminution de l'impact sur l'environnement et des coûts d'exploitation réduits », s'enflamme déjà Juan Perez, directeur de l'information et de l'ingénierie d'UPS. Les semis Tesla, à l'autonomie annoncée de 800 km avec une seule charge, vont être intégrés aux plans de transport d'UPS. Le groupe de transport express a en effet fourni à Tesla des données concrètes sur les voies de circulation de ses poids lourds « dans le cadre de l'évaluation par la société des performances attendues de ces véhicules en conditions réelles de fonctionnement ». En connaissant mieux les besoins de ses gros clients, Tesla pourra ainsi disséminer ses « superchargeurs » à bon escient sur les routes nord-américaines (ils sont capables de redonner 640 km d'autonomie en seulement 30 minutes). GH
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  Les semis Tesla, à l'autonomie annoncée de 800 km avec une seule charge, vont être intégrés aux plans de transport d'UPS. Le groupe de transport express a en effet fourni à Tesla des données concrètes sur les voies de circulation de ses poids lourds. ©Tesla  
 
  Montpellier
La logistique d'Asics au plus près
des pistes de l'aéroport

C'est une présentation en grande pompe qui s'est déroulée au centre d'affaires de l'Aéroport Montpellier Méditerranée (AMM) le 20 décembre 2017. Celle de la future implantation de la plateforme logistique Europe du Sud de la société Asics qui sera inaugurée à la fin de l'année 2019. S'étendant sur une surface de 38.000 m², soit nettement plus que les 26.000 m² du centre actuel de Galargues (Hérault) qu'il remplacera, le nouveau centre de distribution Asics deviendra le deuxième site principal de la marque en Europe. Il servira la France, l'Espagne et le Portugal et, pour la première fois, l'Italie. Ouvert en août 2014, le premier site, situé en Allemagne, couvre quant à lui l'Europe du Nord. Située à proximité des réseaux de transport routier et d'infrastructures portuaires, la plate-forme française devrait également profiter de son implantation aéroportuaire. L'aéroport de Montpellier vient d'ailleurs d'engager d'une troisième tranche du développement de la zone de fret. OC
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  S'étendant sur une surface de 38.000 m², soit nettement plus que les 26.000 m² du centre actuel de Galargues (Hérault) qu'il remplacera, le nouveau centre de distribution Asics deviendra le deuxième site principal de la marque en Europe. ©DR  
 
 
 


38.000.

C'est le nombre
de mètres carrés
qui seront dédiés
au nouveau
centre
de distribution
Asics situé
sur l'Aéroport
Montpellier
Méditerranée.
Port de Mayotte
La Cour des comptes tire
la sonnette d'alarme sur la gestion

La Cour des comptes préconise un changement de statut du port de Longoni, à Mayotte, afin que l'État puisse remettre son nez dans la gouvernance. Des infrastructures portuaires qui se dégradent, des tarifs à la hausse, des contentieux à gogo et au final des grèves et des blocages répétés : la Cour recense en effet d'importantes défaillances dans la gestion actuelle dans un référé rendu public le 21 décembre, mais adressé le 16 octobre à la ministre des Transports, Élisabeth Borne, son collègue de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, et à Annick Girardin, ministre des Outre-Mer. Le Port de Longoni a été transféré par l'État au département en novembre 2009, dans le cadre de la décentralisation. Celui-ci a choisi d'en attribuer la gestion à la CCI, puis, depuis le 1er novembre 2013, sous la forme d'une délégation de service publics, à une société de droit privé, Mayotte Channel Gateway. Mais problème : la gestion s'avère « défaillante par l'ensemble des acteurs concernés », souligne la Cour des comptes. En conséquence, la Cour préconise que l'État, actuellement écarté des organes de gouvernance du port, puisse retrouver une capacité d'intervention. Pour cela elle préconise un changement de statut, en suggérant deux options : soit le modèle de Grand Port Maritime, comme en Guyane, en Guadeloupe, en Martinique et à la Réunion, « après analyse des conséquences juridiques et financières » ; soit le statut de société nationale « comme un rapport interministériel d'inspection d'octobre 2016 l'a recommandé pour Saint-Pierre et Miquelon ». Dans sa réponse en date du 13 décembre, la ministre des Transports met en exergue les difficultés juridiques et financières ce ces options. Élisabeth Borne admet en revanche les difficultés et rappelle que « une mission interministérielle a été mise en place pour évaluer la situation du port de Longoni, en particulier les scenarii envisageables permettant d'établir un pilotage plus efficace du contrat de concession actuel ». AK
Photo : la Cour préconise que l'État, actuellement écarté des organes de gouvernance du port de Longoni, puisse retrouver une capacité d'intervention. Pour cela elle préconise un changement de statut.©Cour des comptes
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  Espagne
La justice catalane
déclare le 44 t illégal

La Cour supérieure de la Catalogne vient de rendre une décision qui s'oppose à l'adoption du 44 tonnes sur son territoire, considérant que le gouvernement régional avait « outrepassé ses pouvoirs » en décidant d'augmenter les tonnages transportés sous certaines conditions* en 2012. Cette décision n'a pas d'effet pratique puisque que le gouvernement catalan avait déjà annulé l'autorisation du 44 t en octobre 2014, mais elle représente un soutien de poids aux fédérations de transporteurs qui s'opposent en ce moment même à l'augmentation des tonnages. Pour rappel, les négociations entre transporteurs et chargeurs espagnols ont été interrompues début décembre lorsque les représentants des acheteurs et industriels ibères ont tenté d'introduire le passage au 44 t dans un paquet de mesures destinées à améliorer la santé du TRM en Espagne (voir NLF n°245). GH
* Fin 2012, la direction générale des transports catalans avait approuvé cette mesure sous forme de test en la réservant notamment à des transports internes à la Catalogne, ou effectués dans un cadre multimodal, en liaison avec un terminal aérien, maritime ou ferroviaire.
 
 

L'équipe de la Newsletter du fret
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Nous vous souhaitons de joyeuses fêtes
et vous donnons rendez-vous
le 15 janvier pour la reprise de la newsletter quotidienne.

 
 

Silvia Le Goff
Rédactrice en Chef
Officiel des Transporteurs
Tél : 01 81 69 85 67
s.legoff@info6tm.com

Anne Kerriou
Rédactrice en Chef
Actu-Transport-Logistique.fr
Tél. 01 81 69 85 64
a.kerriou@info6tm.com

Sandrine Papin
Directrice Commerciale
Tél. 06 11 72 34 33
s.papin@info6tm.com
 
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N°249
22 décembre 2017
JANVIER

Mercredi 24
Les rencontres
de la mobilité
intelligente 2018

Montrouge


MARS

Mardi 20
au vendredi 23 Semaine
internationale
du transport et
de la logistique

Villepinte


Mardi 20
au vendredi 23
Intralogistics
Europe

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