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Gefco :
un 1er semestre
2018
sous le signe
de la croissance


Maintenance
des wagons :
ArcelorMittal et
Novafer créent
SteelWag


Marseille-Fos :
les start-up
ont 3 mois
pour bâtir
le port du futur


1.000 camions
hydrogène
Hyundai pour
les chargeurs
suisses


GNTC : une
conjoncture
pour aller
de l'avant


Véhicules
électriques :
Saft veut sortir
une batterie
50%
plus efficace
en 2020
Gefco
Un 1er semestre 2018 sous
le signe de la croissance

Le chiffre d'affaires du groupe Gefco a enregistré une hausse de 6,2%, à 2,4 Md€ au premier semestre 2018, comparé à la même période l'an dernier. Cette bonne performance serait, selon la direction, à mettre au crédit de la bonne tenue des grands comptes (croissance à deux chiffres : +11,6%) et « aux efforts continus du groupe pour valoriser l'expertise de Gefco dans les solutions logistiques complexes ». Au rayon résultats, le groupe a « sorti » un EBITDA de 165,4 M€ (selon la norme IFRS 16). Hors impact de cette norme, ce résultat s'élève à 161,9 M€, en progression de 11,6 % par rapport à la même période en 2017. Quant à l'EBIT, il a atteint 94,9 M€ (93,5 M€ hors IFRS). « Nos bons résultats témoignent de la capacité de Gefco à répondre constamment aux besoins de ses clients historiques du secteur automobile, comme le groupe PSA, tout en continuant à grandir et à créer de la valeur dans d'autres secteurs », déclare Luc Nadal, le président du directoire de Gefco. SB
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Au rayon résultats, le groupe a « sorti » un EBITDA de 165,4 M€ (selon la norme IFRS 16). Hors impact de cette norme, ce résultat s'élève à 161,9 M€, en progression de 11,6% par rapport à la même période en 2017. ©Gefco  
 
 
 

Maintenance des wagons
ArcelorMittal et Novafer
créent SteelWag

Auparavant réalisée par GEPOR, filiale d'ArcelorMittal, la maintenance des wagons ArcelorMittal ainsi que ceux de Steeltrack utilisés par ArcelorMittal sera désormais effectuée par SteelWag. Cette société sera détenue à parité par ArcelorMittal et Novafer. Au travers de sa filiale Lormafer, cette dernière se présente comme le leader français de la maintenance de matériel ferroviaire fret. Pour justifier la création de SteelWag, ArcelorMittal met en avant la nécessité de réduire les coûts et les délais d'acheminement des wagons dans des ateliers éloignés. En outre, les besoins croissants d'ArcelorMittal, qui met en œuvre chaque année 4.700 trains massifs et 32.000 wagons isolés entre les usines de Dunkerque et Florange (Moselle), vont nécessiter des investissements à hauteur de 500.000 €. Ils sont destinés à financer, par exemple, une fosse, des colonnes de levage, un banc et des équipements informatiques. À ces investissements viendront s'ajouter des recrutements. Ils porteront sur une dizaine de personnes au cours des douze prochains mois. OC
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  Rame de wagons transportant des coils (bobines d'acier). ©Olivier Constant  
 


« Nous
apportons
des solutions
face à
la pénurie de
chauffeurs »,

Dominique

Denormandie,

président
du GNTC.
Marseille-Fos
Les start-up ont 3 mois
pour bâtir le port du futur

Naval Group, Les Terrasses du Port, La Méridionale, EDF région PACA, CMA CGM, Interxion et le port de Marseille-Fos ont lancé sept défis technologiques à des start-up, le 10 octobre dernier, au Palais de la Bourse de Marseille. Cette première édition du Smartport Challenge, qui s'inscrit dans la démarche du French Smartport in Med, vise à développer des solutions innovantes pour construire le port du futur. Face à la croissance des volumes conteneurisés sur les terminaux, CMA CGM a décidé de prendre à bras-le-corps ce sujet en vue d'améliorer la sortie des camions porte-conteneurs. « L'enjeu de notre challenge consiste à faire sortir les conteneurs dans un délai optimal », avance Rajesh Krishnamurty, directeur central exécutif IT chez CMA CGM. Les algorithmes sont devenus le sésame pour améliorer la fluidité du passage à quai des marchandises. Après avoir inauguré en 2017 un portail fret afin de dématérialiser la documentation, la Méridionale invite les start-up à concevoir une interface communicante pour améliorer la gestion des tournées d'un transporteur grâce à un tag RFID positionné sur la main des remorques. À la clé, économie de carburant et fluidité améliorée.
D'après le directeur de la manutention de la Méridionale Eric Brioist, cette innovation éviterait chaque jour l'équivalent de 25h de roulage sur le terminal. NBC
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  De g. à dr. : Pascal Peres, directeur du développement territorial d'EDF en région PACA, Emilie Cazzato, responsable du développement commercial de Naval Group, Eric Brioist, directeur de la manutention de la Méridionale, Marie Canton, Les Terrasses du Port, et Rajesh Krishnamurty, directeur central exécutif IT chez CMA CGM. ©NBC  
 

Suisse
1.000 camions hydrogène Hyundai
pour les chargeurs

C'est finalement en Suisse que les camions hydrogène feront leur grand démarrage en Europe. Le constructeur coréen Hyundai a indiqué qu'il avait signé un protocole d'accord avec la start-up zurichoise H2 Energy pour commercialiser 1.000 camions électro-hydrogènes auprès d'un consortium de chargeurs helvètes d'ici 2023. Le groupe sud-coréen est l'un des précurseurs sur la technologie hydrogène, qu'il exploite déjà sur des berlines de série et maintenant sur des poids lourds. Pour Hyundai, cette annonce permet de prendre pied sur le marché européen tout en envoyant un signal fort avant l'arrivée des camions électriques de Tesla, Daimler, et de tous les principaux constructeurs européens, sans compter les camions hydrogène de l'Américain Nikola. L'épineux problème du système de station de recharge en hydrogène a été géré selon une organisation tout helvétique. Ainsi, la start-up zurichoise H2 Energy s'occupera de la maintenance des moteurs et de la création des stations. Cette entreprise est spécialisée dans la production et la distribution d'hydrogène issu d'une production à partir d'énergies renouvelables. Les camions rouleront pour le compte d'un consortium d'entreprises suisses, réunies au sein de l'Association Mobilité H2 Suisse. On retrouve ainsi les grands distributeurs et propriétaires de stations-service suisses tels que Migros, Coop, Fenaco ou Avia. GH
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  Pour Hyundai, cette annonce permet de prendre pied sur le marché européen tout en envoyant un signal fort avant l'arrivée des camions électriques, sans compter les camions hydrogènes de l'Américain Nikola. ©Hyundai  
 
 
 


+ 6,2 %.
C'est la hausse
du chiffre
d'affaires
enregistrée
par le groupe
Gefco
au premier
semestre
2018.
GNTC
Une conjoncture
pour aller de l'avant

Il y a peu de chances que le transport combiné obtienne le feu vert de l'Administration quant à la dérogation pour le passage à 46 t qu'il demande depuis de longs mois. Dans son discours de clôture, Dominique Denormandie, le président du GNTC, en a reformulé la demande devant François Poupart. Le directeur général de la DGITM (Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer) ne lui a pas opposé une fin de non-recevoir, mais c'était tout comme. « Le 46 t est un sujet difficile. Plus les tonnages sont lourds, plus les voiries s'abîment. Il faudrait savoir qui seraient les gagnants et les perdants de ce type de mesure », a-t-il déclaré tout en rappelant à la tribune que « le gouvernement est attaché au développement du fret ferroviaire ». Selon ce dernier, la preuve enest faite, avec le prolongement du financement des voies capillaires ainsi que celui de l'aide à la pince (27 M€ par an). Le transport combiné (rail-route et route-fluvial) estime qu'il constitue un recours à la pénurie de conducteurs qui sévit dans le transport routier de marchandises, et à la flambée des prix du gazole. « Nous sommes convaincus de la pertinence du combiné, pour le fluvial, en provenance et à destination des ports maritimes », a souligné Dominique Denormandie. SB
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  « Nous sommes convaincus de la pertinence du combiné, pour le fluvial, en provenance et à destination des ports maritimes », a souligné Dominique Denormandie. DR  
 

Véhicules électriques
Saft veut sortir une batterie
50% plus efficace en 2020

Le Français Saft ambitionne de produire à partir de 2020 de nouvelles générations de batteries électriques à même de répondre aux besoins des constructeurs automobiles pour leurs véhicules électriques. C'est ce qu'a déclaré à Reuters Jean-Baptiste Pernot, le directeur des opérations de la filiale de Total. En début d'année, le fabricant de batteries a constitué une alliance avec les Allemands Siemens et Manz et le Belge Solvay pour former ce qui pourrait être un futur « Airbus de la batterie » tant désiré par l'Union européenne. « Les constructeurs automobiles réfléchissent en ce moment à l'approvisionnement de leurs modèles qui vont sortir en 2022-2023, donc c'est encore le bon moment. Le marché va grossir et il y a de la place pour de nouveaux entrants à condition de s'y prendre suffisamment tôt », prévoit Jean-Baptiste Pernot. Sa société prévoit de consacrer 200 à 300 M€ en recherche et développement (R&D) à son projet de batteries de nouvelle génération – un montant qui n'inclut pas la contribution de ses partenaires et qui reste encore insuffisant. Selon les estimations de son dirigeant, il faudrait près d'une dizaine de milliards d'euros d'investissement pour devenir un champion de la batterie d'ici 2030. GH
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  Jean-Baptiste Pernot indique que l'alliance des quatre partenaires envisage de commencer la production de masse de la troisième génération de batteries lithium-ion à électrolyte liquide de haute densité au premier semestre 2020. ©Saft  
 

Silvia Le Goff
Rédactrice en Chef
Officiel des Transporteurs
Tél : 01 81 69 85 67
s.legoff@info6tm.com

Sandrine Papin
Directrice Commerciale
Tél. 06 11 72 34 33
s.papin@info6tm.com
 
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N°375
15 octobre 2018
OCTOBRE

Du mercredi 17
au jeudi 18
Top Transport
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Du jeudi 18
au samedi 20
Autonomy
Paris


Du mardi 23
au jeudi 25
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Lille

NOVEMBRE

Du mardi 27
au mercredi 28
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de l'Économie
de la Mer

Brest


Mercredi 28
et jeudi 29
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Strasbourg

DÉCEMBRE

Vendredi 7
au samedi 8
92e congrès
national
de la CSD

Biarritz


Du mardi 11
au mercredi 12
Supply Chain
Event 2018

Paris