LinkedIn Twitter Facebook
 


Les camions GNV
exemptés
de péage
en Allemagne
en 2019


Geodis lance une
nouvelle ligne
multimodale
entre Metz
et Hendaye

La Nouvelle-
Aquitaine
accentue
sa mobilisation
pour les lignes
capillaires


Forwardis
anticipe
la prochaine
campagne
céréalière


PLF 2019 :
la Chambre
nationale
de la batellerie
artisanale craint
la dissolution


L'interview
Opération
escargot :
le « cri d'alerte »
d'un transporteur
Péages
Les camions GNV exemptés
en Allemagne à partir de 2019

Pas de péages sur autoroutes pour les camions équipés de moteur GNV (GNC et GNL). C'est ce que vient de décider le Parlement fédéral allemand en exemptant de taxes les camions de plus de 7,5 tonnes fonctionnant au gaz naturel sur les autoroutes et nationales à compter du 1er janvier 2019. Une mesure d'autant plus appréciée que les nationales sont taxées depuis le 1er juillet dernier. Concrètement, au même titre que les camions électriques, les camions GNV ne paieront pas de taxe et ceci pendant une durée initiale de deux ans. Une économie non négligeable sachant qu'un camion Euro 6 de plus de 18 t et de 4 essieux (catégorie la plus haute) verse 18,7 centimes du kilomètre (ou 19,8 centimes pour un Euro 5). À partir du 1er janvier 2021, les camions GNV seront assujettis à la toll mais ne paieront la partie de la taxe correspondant à l'utilisation des infrastructures (soit 17,4 cts/km pour un 18 t 4 essieux) ainsi que la taxe correspondant à la pollution sonore (0,2 cts/km). Ils échapperont encore à la petite partie correspondant à la pollution atmosphérique (1,1 ct/km pour un Euro 6) et ceci jusqu'en 2024. GH
Pour en
savoir plus

 
Le Parlement fédéral allemand vient de décider d'exempter de taxes les camions de plus de 7,5 tonnes fonctionnant au gaz naturel sur les autoroutes et nationales dès le 1er janvier 2019. ©Iveco  
 
 
 
  Combiné
Geodis lance une nouvelle ligne
multimodale
                 entre Metz et Hendaye

Geodis vient d'annoncer la mise en place d'une nouvelle ligne multimodale pour le transport de marchandises entre Hendaye et Metz. Elle est opérationnelle depuis février, et cinq à six trains par semaine circulent sur cet axe depuis cet été. Destinée aux entreprises qui exportent des marchandises d'Espagne et du Portugal en direction du nord de la France, de l'Allemagne, du Benelux et de l'Europe de l'Est ou qui importent depuis ces pays, pour des secteurs comme la grande distribution, l'automobile, l'industrie, cette nouvelle ligne s'étend sur 1.100 km et est complétée par une desserte locale par la route pour les derniers kilomètres. À terme, un arrêt intermédiaire en région parisienne est envisagé via la plateforme de Bonneuil-sur-Marne, permettant une connexion fluviale. « Ce nouveau service multimodal retirera des routes jusqu'à 11.500 camions par an », estime Olivier Royer, directeur général du métier Road Transport de Geodis. DIL
Pour en
savoir plus
 
   
  Cette nouvelle ligne s'étend sur 1.100 km et est complétée par une desserte locale par la route pour les derniers kilomètres. ©Geodis  
 


« Si le prix
du gazole
augmente,
la taxation
augmente
forcément
aussi »,


assure
Anthony
Andolina,

dirigeant
de Transport
du Léman,
qui a mené
une opération
escargot
le 29 octobre.
Lignes capillaires fret
La Nouvelle-Aquitaine
accentue sa mobilisation

La Région Nouvelle-Aquitaine poursuit une mobilisation sans faille pour aboutir à la réouverture la plus rapide possible de quatre lignes capillaires fret. Ces dernières bénéficient d'un engagement financier de 14,6 millions d'euros de la part de la Région sur ce mandat. « Ce montant pourrait même aller au-delà en fonction des besoins », prévient dès maintenant Renaud Lagrave, vice-président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine en charge des infrastructures, des transports et des mobilités. Très clairement, il s'agit, à présent, de donner un calendrier pour la réouverture de ces lignes. Une première réunion de travail a ainsi été organisée le 26 octobre 2018 en gare d'Aire-sur-l'Adour dans le cadre du dossier de réouverture de la ligne Mont-de-Marsan - Barcelonne-du-Gers. Elle a permis à Renaud Lagrave de réitérer sa demande de réouverture de la ligne pour que les entreprises puissent avoir un calendrier et s'organiser. Il leur faudra, en effet, demander bien à l'avance les sillons nécessaires à l'acheminement des convois. OC
Pour en
savoir plus
 
 
  En prolongement de la ligne Mont-de-Marsan - Barcelonne-du-Gers, la section Barcelonne-du-Gers - Tarbes a vocation à être renovée également. ©OC  
 


2,4.
C'est le volume
de vracs
agricoles
transporté
par Forwardis
pour
la campagne
céréalière
2017-2018.
Multimodal
Forwardis anticipe
la prochaine
                          campagne céréalière

Revendiquant 2,4 millions de tonnes (Mt) de vracs agricoles transportées pour la campagne 2017-2018, dont 2,1 Mt de céréales et 300.000 tonnes de sucre, Forwardis vient d'annoncer sa volonté de « passer à la vitesse supérieure » sur ce marché. Et ce dès la prochaine campagne céréalière. Avec deux tiers des volumes acheminés par fer et un tiers par voie fluviale et combiné rail-route, l'opérateur prévoit la mise en place de contrats spécifiques pour l'export portuaire, que ce soit via Rouen, Dunkerque, Marseille ou encore Anvers, avec des navettes ferroviaires ou fluviales ayant transporté 500.000 tonnes l'an dernier. En parallèle, l'opérateur veut muscler les exportations qu'il opère vers l'Italie qui reposent sur 3 corridors « multi-entreprises ferroviaires », directement via Modane ou en transitant par la Suisse via Bâle ou Vallorbe. Pour cela, il propose une capacité de transport installée de 10.000 tonnes par semaine entre la France et l'Italie, une hausse de la capacité tractée par train pour chaque itinéraire, une nouvelle offre de transport « blé dur » pour l'industrie agroalimentaire du nord de l'Italie, une offre au détail assurée par une flotte de 40 conteneurs pour les plus petites quantités vers le nord de l'Italie. DIL
Pour en
savoir plus
 
   
  Forwardis revendique 2,1 Mt de céréales et 300.000 tonnes de sucre transportées pour la campagne 2017-2018. ©Forwardis  
 
 
 
  PLF 2019
La Chambre nationale de la batellerie
artisanale craint la dissolution

Après la Chaîne Logistique du Froid, c'est au tour de la Chambre nationale de la batellerie artisanale (CNBA) de sortir ses griffes à propos du projet de loi de finances (PLF) pour 2019. L'organisation représentative des armateurs fluviaux est en partie financée par une taxe parafiscale qui lui est affectée. Et c'est justement cette taxe qui semble dans le viseur de Bercy, qui la considère comme une « taxe à faible rendement ». Rejoignant le peloton de la vingtaine de taxes supprimées par l'article 9 du PLF 2019, son arrêt impliquerait la dissolution de la CNBA qui « entraînera fatalement un retour à la situation antérieure à la création de l'établissement, où la profession était représentée par une multitude de petites structures, associations et syndicats faibles et peu organisés », estime la CNBA dans un communiqué de presse. DIL
Pour en
savoir plus
 
   
  L'organisation représentative des armateurs fluviaux est en partie financée par une taxe parafiscale qui lui est affectée, actuellement dans le viseur de Bercy. ©Economie.gouv.  
 
L ' I N T E R V I E W
 
Opération escargot : le « cri d'alerte » d'un transporteur
Si le mouvement d'usagers concernés par la hausse du gazole annoncée par le gouvernement prend de l'ampleur, peu de transporteurs se sont lancés. L'un d'eux, Anthony Andolina, dirigeant de Transport du Léman situé à Ville-la-Grand, près d'Annemasse, a mené une opération escargot le 29 octobre. Il témoigne.

L'Officiel des Transporteurs : le 29 octobre, vous avez mené en Haute-Savoie une opération escargot, entouré de 8 transporteurs rassemblant une quarantaine de poids lourds et des sociétés de BTP. Quelles étaient vos revendications ?
Anthony Andolina :
Ce mouvement a été lancé en cri d'alerte au gouvernement et au ministère des Transports, principalement en réaction à l'augmentation du prix du gazole, et donc de la taxe sur ce carburant, mais aussi face au risque de la mise en place de la vignette écotaxe. Des sociétés de BTP nous ont rejoints également car elles sont concernées non seulement par la hausse du prix du gazole mais aussi par la suppression des tarifs réduits de la TICPE pour le GNR (gazole non routier), prévue dans le projet de loi de finances pour 2019. Je suis moi-même transporteur de la filière BTP puisque je transporte à 95% des engins. Je ne fais partie d'aucun syndicat de transporteurs, je lance ces revendications à mon niveau. Le cabinet d'Élisabeth Borne m'a appelé le soir du 29 octobre, de façon assez brusque parce qu'ils semblaient étonnés de ce mouvement.

L'OT : Que vous a répondu le ministère ?
AA :
On nous répond que la taxe n'augmente pas. Or, si le prix du gazole augmente, la taxation augmente forcément aussi. Entre septembre 2017 et septembre 2018, j'ai calculé que mes deux camions m'ont coûté chacun 9.000 € supplémentaires. GI
Photo : si le mouvement d'usagers concernés par la hausse du gazole
annoncée par le gouvernement prend de l'ampleur, peu de transporteurs
se sont lancés. ©DR

Pour
lire la suite
 
 

Silvia Le Goff
Rédactrice en Chef
Officiel des Transporteurs
Tél : 01 81 69 85 67
s.legoff@info6tm.com

Sandrine Papin
Directrice Commerciale
Tél. 06 11 72 34 33
s.papin@info6tm.com
 
Faites profiter de vos « scoops » écrivez à la rédaction.
Cette Newsletter touche quotidiennement 20.000 lecteurs.
Son but est d'apporter une information rapide et synthétique à l'ensemble
de la communauté.
 
 
Pour vous inscrire ou modifier vos coordonnées : cliquez ici
Pour toute autre demande, adressez un e-mail à : abonlf@scmag.fr
 
Portail web : SupplyChainMagazine.fr
Supply Chain Magazine SAS - 19 rue Saint-Georges - 94700 Maisons-Alfort
 
 

N°381
5 novembre 2018
NOVEMBRE

Du mardi 27
au mercredi 28
Assises
de l'Économie
de la Mer

Brest


NOVEMBRE

Mercredi 28
et jeudi 29
Riverdating
Strasbourg

DÉCEMBRE

Vendredi 7
au samedi 8
92e congrès
national
de la CSD

Biarritz


Du mardi 11
au mercredi 12
Supply Chain
Event 2018

Paris