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Grèves :
portuaires et
dockers
refusent de payer
la transition
écologique
au prix fort


Voies de service
ferroviaires :
SNCF Réseau
enclenche
son plan de
modernisation


DB Schenker
déménage
son agence
de Saint-Dizier


Le fluvial
dans les
starting-blocks
pour la
reconstruction
de Notre-Dame


Un premier
trimestre 2019
orienté
à la hausse pour
Hapag Lloyd



L'interview
Sophie Rivière
et Bertrand
Liversain,
Renault Trucks
Grèves
Portuaires et dockers refusent de payer
la transition écologique au prix fort

Les ports de Marseille-Fos, Nantes/Saint-Nazaire, Rouen et Le Havre ont observé quatre heures de grève, de 11 h à 15 h, le 10 mai, pour protester contre les conséquences de la décision du gouvernement de fermer les centrales à charbon. Une colère attisée par la fin de non-recevoir de la Fédération nationale des ports et docks (FNPD) qui avait demandé à être reçue le 6 mai dernier par les conseillers du Premier ministre Edouard Philippe pour évoquer les sujets de la transition écologique.
« La Fédération nationale des ports et docks ne peut pas accepter, malgré la nécessité de répondre efficacement à l'enjeu sociétal de la transition énergétique et/ou écologique, que le gouvernement se précipite et entraîne la destruction de nos activités, des emplois directs et indirects »,
indique le syndicat CGT. À Marseille-Fos, le mouvement a été particulièrement suivi. Certains accès au port ont été fermés durant quatre heures pour dénoncer l'impact de la fermeture de la centrale Uniper de Meyreuil sur le terminal minéralier où la société Carfos importe chaque année 600.000 tonnes par an de charbon. NBC
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Arrêt de travail de quatre heures et fermeture de plusieurs point d'accès au port de Marseille-Fos, le 10 mai dernier. ©NBC  
 
 
 


« La Fédération
nationale des
ports et docks
ne peut pas
accepter,
malgré
la nécessité
de répondre
efficacement à
l'enjeu sociétal
de la transition
énergétique
et/ou
écologique,
que le
gouvernement
se précipite
et entraîne la
destruction de
nos activités,
des emplois
directs et
indirects »,


indique le
syndicat CGT,
dans le cadre
de la grève
organisée
le 10 mai
dans plusieurs
ports pour
protester contre
la fermeture
de centrales
à charbon.
Voies de service ferroviaires
SNCF Réseau enclenche
son plan de modernisation

Preuve s'il en est des nouveaux rapports existant entre SNCF Réseau et ses clients, la régénération des voies de service ne constitue plus un sujet de discorde. Bien au contraire puisque les entreprises ferroviaires et autres clients ont été étroitement associés à la démarche. De fait, SNCF Réseau a été en mesure de lancer officiellement le programme pluriannuel de rénovation des sites majeurs de voies de service au bénéfice de l'activité fret fin 2018. Au global, ce sont ainsi 100 millions d'euros qui seront mobilisés entre 2019 et 2024 pour moderniser 61 sites voyant passer actuellement 80 % de l'activité fret. Cela correspond à 2.400 km de voies de service sur les 9.600 km du Réseau Ferré National (RFN). Les travaux viennent tout juste de débuter sur les vingt sites qui seront traités prioritairement au cours de l'année 2019. Correspondant le plus souvent à des anciens triages (ou encore actifs) de Fret SNCF, les sites sont les suivants : Saint-Pierre-des-Corps, Hourcade, Hendaye, Saint-Jory, Nîmes, Rennes, Achères, Villeneuve-Saint-Georges, Trappes, Brétigny, Valenton, Somain, Tergnier, Woippy, Blainville, Gevrey, Ambérieu, Gravanches, Vénissieux et Miramas. Les premiers travaux ont déjà été réalisés au premier trimestre sur le site d'Ambérieu, pour un montant de 1,4 million d'euros. OC
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Une partie des voies de service du triage de Miramas seront rénovées dès cette année. ©Olivier.Constant  
 

Implantation
DB Schenker déménage son agence
de Saint-Dizier

De nouveaux locaux accueillent depuis le 25 avril l'agence DB Schenker de Saint-Dizier. Pour gérer aujourd'hui les 18 tonnes d'expéditions par jour et les 22 tonnes d'arrivages, 10 places à quai sont désormais disponibles avec 815 m2 de surface à quai. S'adapter à l'activité de l'agence, améliorer la qualité de service mais aussi l'accueil des clients et le confort des 29 collaborateurs était l'enjeu de ce déménagement à Bettancourt-la-Ferrée, au nord de Saint-Dizier. MHG
 
   
  Pour gérer aujourd'hui les 18 tonnes d'expéditions par jour et les 22 tonnes d'arrivages, 10 places à quai sont désormais disponibles avec 815 m2 de surface à quai. ©DB Schenker  
 


100.

En millions
d'euros,
c'est la somme
qui sera
mobilisée entre
2019 et 2024
pour moderniser
les voies
de service
ferroviaires sur
61 sites voyant
passer
actuellement
80% de
l'activité fret.
Transport fluvial
Dans les starting-blocks pour
la reconstruction de Notre-Dame

Bientôt un mois après l'incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris, Haropa Ports de Paris et plusieurs acteurs de la communauté portuaire d'Ile-de-France se positionnent comme intervenants de choix sur le chantier de reconstruction du monument.
« Si l'on dispose de peu d'illustrations d'époque, on sait que la Seine a joué un rôle essentiel pour acheminer les matériaux ayant servi à la construction de Notre-Dame. L'histoire est en passe de se renouveler, le fleuve y est prêt », indique Olivier Jamey, président de la Communauté portuaire de Paris, dans un communiqué de presse. Pour l'heure, Haropa Ports de Paris et la Communauté Portuaire de Paris, en lien avec Voies Navigables de France (VNF) et les services de la Préfecture, ont dressé un premier recensement des sites mobilisables pour le futur chantier, « à l'intérieur du bras de la Monnaie, pour approvisionner le site sans fermeture de la navigation malgré les contraintes d'accès », indique Haropa. DIL
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  Parmi les avantages de cette alternative : sa faible empreinte écologique puisqu'elle permet « d'envisager un chantier durable car limitant la circulation des camions dans l'hypercentre de Paris, économe en place et pouvant être mis en place rapidement », souligne Haropa. ©Adobe Stock  
 
 
 


Armateurs
Un premier trimestre 2019 orienté
à la hausse pour Hapag Lloyd

La quasi-totalité des trafics internationaux opérés par l'armateur Hapag Lloyd ont été orientés à la hausse pendant les trois premiers mois de cette année. La société a enregistré un résultat de 3,06 Md€, soit une hausse de 16,9% par rapport au premier trimestre de 2018. Son Ebitda a atteint 489 M€. Autant dire que l'année a démarré sur une tendance très positive grâce à la hausse des volumes, des taux et au dollar fort. L'évolution la plus importante en volume et en valeur concerne les lignes desservant l'Europe méditerranéenne, l'Afrique et l'Océanie. Le nombre d'EVP transportés a crû de 20,7% pour un gain de 197,8 M€ (+38,4%). Les routes transatlantiques et de l'Extrême-Orient ont enregistré une hausse de 7,1% des volumes transportés avec une hausse des gains du même niveau (+21,1% pour les premières et +20,3% pour les secondes).
A contrario, la compagnie a vu fléchir sérieusement ses trafics au sein du continent asiatique ; ils ont baissé de 13%, entraînant une baisse des revenus de 5% sur ces routes. SLG
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  Le nombre d'EVP transporté a crû de 20,7% pour un gain de 197,8 M€ (+38,4%). ©Hapag Lloyd  
 
L’I N T E R V I E W
 
Sophie Rivière et Bertrand Liversain, Renault Trucks :
« Nous serons en mesure de répondre à toutes
les exigences réglementaires en matière de sécurité »

Alors que la sécurité des usagers de la route devient un enjeu européen, on peut se poser la question : « qui menace qui ? » On assiste trop souvent à des infractions de cyclistes, piétons ou utilisateurs de trottinette en ville. Si les véhicules deviennent de plus en plus intelligents, les autres usagers se doivent de respecter le code de la route. L'Officiel des transporteurs donne la parole aux constructeurs. Dans ce premier volet Sophie Rivière, responsable marketing pour la gamme longue distance et Bertrand Liversain, responsable produit gamme longue distance chez Renault Trucks, font un état des lieux des nouvelles technologies de sécurité imposées aux véhicules dans l'Union européenne.

L'Officiel des transporteurs : À partir de 2022, de nouvelles technologies de sécurité visant à protéger les passagers, les piétons et les cyclistes deviendront obligatoires sur les véhicules européens. Quels dispositifs sont déjà présents sur les camions Renault Trucks ?
Sophie Rivière :
Certains dispositifs imposés par l'Union européenne aux voitures et aux véhicules utilitaires sont déjà présents de série sur nos camions, répondant en cela à la réglementation actuelle en matière de sécurité. C'est le cas du contrôle électronique de trajectoire ESC ou encore le système de freinage d'urgence avancé AEBS. Nous retrouvons l'avertissement de collision avant FCW, qui grâce à un avertissement sonore et une alerte visuelle incite le conducteur à agir afin d'empêcher la collision. Nous proposons également de série le système d'avertissement de franchissement de ligne (LKS), qui avertit par un signal sonore le conducteur lorsqu'il détecte une déviation involontaire de la trajectoire du véhicule. Seul le régulateur de vitesse adaptatif ACC, qui maintient une distance de sécurité avec le véhicule qui le précède, reste en option. L'an passé, 25% des camions de la gamme longue distance en étaient équipés, avec des demandes qui émanaient principalement de France, d'Allemagne, du Portugal et de Turquie.

Bertrand Liversain : Nous proposons également plusieurs dispositifs de sécurité additionnels, que nous avons présentés lors du dernier salon Pollutec sur un véhicule concept Renault Trucks C dit « à sécurité renforcée ». Ces nouveaux équipements, qui seront demandés par l'Union européenne, concernent la détection des usagers vulnérables grâce à des capteurs de présence côté passager, de type ultrason, couplés à une alerte sonore dotée de trois niveaux en fonction du danger lorsque les usagers se trouvent dans la zone paramétrée comme dangereuse. Les camions peuvent aussi disposer de l'application d'urgence du frein de parc, qui enclenche ce dernier lorsque le chauffeur quitte sa cabine en laissant tourner le moteur. Pour sécuriser les manœuvres, Renault Trucks propose aussi un haut-parleur extérieur pour prévenir les usagers lorsque le véhicule s'apprête à manœuvrer, et ceci côté opposé au chauffeur. Deux répétiteurs de clignotants complètent le dispositif pour avertir les usagers vulnérables. Propos recueillis par GH
Photos : Bertrand Liversain, responsable produit gamme longue distance
et
Sophie Rivière, responsable marketing pour la gamme longue distance
chez Renault Trucks. ©DR

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Silvia Le Goff
Rédactrice en Chef
Officiel des Transporteurs
Tél : 01 81 69 85 67
s.legoff@info6tm.com

Sandrine Papin
Directrice Commerciale
Tél. 06 11 72 34 33
s.papin@info6tm.com
 
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N°427
15 mai 2019
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Du mercredi 15
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SELFI
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Marseille


MAI

Du jeudi 16
au vendredi 17
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de la Chaîne
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Marseille

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au vendredi 17
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Saint-Étienne

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au jeudi 17
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Marseille

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au jeudi 17
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Du mardi 19
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Du mardi 19
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au samedi 23
93e congrès
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Saint-Malo

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au jeudi 28
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Liège (Belgique)