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La ligne fret
Perpignan-Rungis
obtient un sursis


Télématique :
Michelin reprend
Masternaut


Les députés
en pincent pour
Eco-Transport


ZFE Grenoble :
des
transporteurs
pour une
distribution
urbaine propre


L'Ademe
sélectionne
11 projets pour
la mobilité
hydrogène


L'info décalée
Amazon
peut livrer
directement
dans le coffre
des véhicules
Ford
Fret ferroviaire
La ligne Perpignan-Rungis
obtient un sursis

Le train de primeurs reliant chaque jour Perpignan à Rungis était menacé de ne pas être reconduit au-delà du 30 juin 2019. Mais une mobilisation inhabituelle dans le secteur du fret ferroviaire a toutefois pu conduire à son maintien. C'est effectivement ce que la ministre des Transports, Elisabeth Borne, est parvenue à négocier en réunissant toutes les parties prenantes au dossier le 17 mai. À l'issue de cette rencontre, plusieurs engagements ont été pris : la mise en place d'une liaison en transport combiné d'ici la fin de l'année puis d'une autoroute ferroviaire entre Barcelone, Perpignan et Rungis en 2022, la création d'un groupe de travail, placé sous l'autorité du ministère chargé des transports, qui se réunira chaque mois jusqu'à la fin de l'année, pour élaborer et mettre en œuvre collectivement cette solution ferroviaire pérenne, la continuité d'activité de la ligne menacée jusqu'à la fin de la saison haute en cours. Trois décisions grâce auxquelles « il n'y aura donc pas d'interruption de cette liaison ferroviaire fin juin comme c'était initialement envisagé. La réunion d'aujourd'hui ouvre un programme de travail précis qui devra déboucher sur une solution ferroviaire pérenne d'ici la fin de l'année, permettant de poursuivre dans la durée le transport des fruits et légumes par le rail », assure le ministère. DIL
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  Le train de primeurs quitte chaque jour Perpignan à 16 h 45 et arrive au MIN de Rungis à 02 h 45. ©OC  
 
 
 
  Télématique
Michelin reprend Masternaut

Après NexTraq en Amérique du Nord et Sascar en Amérique du Sud, Michelin rachète aujourd'hui Masternaut. À l'issue de la finalisation de l'opération dans 60 jours, le fournisseur de services télématiques intégrera la division Services & Solutions et « continuera d'opérer sous sa propre marque en tant que filiale à 100% de Michelin », précise le communiqué de presse. Avec ce rachat, Michelin entend consolider ses positions sur une activité qu'il juge en plein essor. « L'analyste Berg Insight prévoit une croissance de ce marché de plus de 15% par an dans les cinq prochaines années », explique Michelin. DIL
Photo : si Michelin souhaite soutenir le développement de Masternaut dans de nouvelles zones géographiques, il mettra aussi l'accent sur le déploiement de nouveaux produits. ©Michelin
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« Il n'y aura pas
d'interruption
de cette liaison
ferroviaire
fin juin comme
c'était
initialement
envisagé »,


a assuré
la ministre
des Transports
Elisabeth
Borne,

à l'issue
d'une réunion
relative à l'arrêt
de la ligne fret
Perpignan-
Rungis.
Financement des infrastructures
Les députés en pincent
pour Eco-Transport

Une idée remise récemment par l'OTRE sur le haut de la pile des sujets de fiscalité : taxer celui qui commande et organise le transport en lieu et place de celui qui l'exécute. Nom de code : Eco-Transport. Cette idée aurait été reprise tout récemment – c'est le journal Le Parisien qui l'affirme – par un groupe de députés au moment où la LOM (loi d'orientation des mobilités) arrive devant l'Assemblée nationale après avoir été adoptée par le Sénat. Philosophie d'Eco-Transport, selon Jean-Marc Rivera, le secrétaire général de l'OTRE : « elle vise à faire abonder les acheteurs de transport en fonction de la volumétrie CO2 du transport qu'ils ont commandé ». Cette fiscalité qui ne serait « ni plus ni moins qu'une redevance à destination des chargeurs », selon Jean-Marc Rivera, aurait également pour vertu de constituer une manne bien supérieure à cette vignette temporelle (imputée aux transporteurs français et étrangers) dont l'idée plane dans les couloirs du ministère des Transports. SB
Photo : l'idée est de taxer celui qui commande et organise le transport en lieu et place de celui qui l'exécute. ©Adobe Stock
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475.
C'est, en millions
d'euros,
le budget
consacré au
développement
des 11 initiatives
retenues
dans le cadre de
l'appel à projets
hydrogène lancé
en octobre
et dont la liste
vient d'être
dévoilée.
ZFE Grenoble
Des transporteurs pour une
distribution urbaine propre

Depuis le 2 mai, Grenoble a étendu à dix commu¬nes sa zone à faibles émissions, ou ZFE, jus¬qu'ici restreinte à l'hypercentre. Après Paris, elle est la seconde ville de France à restreindre son accès aux véhicules les plus polluants. Pour l'instant, les VUL et PL Crit'Air 5 sont interdits de ZFE. La restriction s'amplifiera jusqu'en 2025 pour concerner 28 communes, ainsi que les VUL et PL Crit'Air 2 (en diesel Euro V et VI, Euro IV pour les essences). Parallèlement, les stations au gaz et bornes électriques se développent, alors que la Métropole propose aux PME une aide à l'achat ou à la location de véhicules peu émissifs, de 1.500 à 13.000 €. Si seule une petite dizaine de PME a sollicité ce soutien jusqu'ici, certains transporteurs de l'agglomération s'engagent déjà dans des énergies alternatives, à l'instar de Cetup, groupe de transports urgents (VUL) basé à Saint-Jean-de-Moirans, qui a investi dans le GNV, l'électrique ou l'hydrogène. Ou de Qualit Express, basé à Pont-de-Claix qui, outre des investissements dans l'alternatif, a aussi participé très tôt aux ré¬flexions sur la ZFE. FR
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  Grenoble, seconde ville de France à restreindre son accès aux véhicules les plus polluants, a étendu à dix communes sa zone à faibles émissions jusqu'ici réduite à l'hypercentre. ©Lucas Frangella  
 
 
 


Appel à projets
L'Ademe sélectionne 11 projets
transports pour la mobilité hydrogène

En juin 2018, le ministère de la Transition écologique et solidaire annonçait la mise en œuvre d'un Plan national de déploiement de l'hydrogène avec la triple ambition de créer une filière industrielle française décarbonée, d'ouvrir de nouvelles perspectives au stockage des énergies renouvelables et de développer des solutions zéro émission pour les transports. Un appel à projets, lancé en octobre dernier, a permis d'en recueillir 24. L'Ademe vient de dévoiler la liste des 11 projets retenus, qui représentent un investissement potentiel de 475 millions d'euros. Une bonne partie d'entre eux sont consacrés au développement de bus et d'utilitaires, ces derniers pouvant être dédiés au transport de marchandises. Les projets faisant appel à des camions sont surtout destinés à des flottes de benne à ordures ménagères. GH
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  Un appel à projets, lancé en octobre dernier, a permis d'en recueillir 24. L'Ademe vient de dévoiler la liste des 11 projets retenus. ©Groupe PSA  
 

 
Amazon peut livrer directement
dans le coffre des véhicules Ford

Depuis avril 2018, Amazon propose à ses clients Prime résidant aux États-Unis, qui représentent la moitié de sa clientèle, de distribuer ses colis directement dans le coffre de leur véhicule. Le service, en phase de lancement, était jusqu'alors réservé à une trentaine de grandes villes et seules quelques marques étaient admissibles (la galaxie General Motors et Volvo). Un an plus tard, le géant de l'e-commerce vient d'étendre ce service à une vingtaine de villes supplémentaires ainsi qu'aux modèles du constructeur Ford et de sa filiale Lincoln. « C'est une excellente occasion pour Ford d'offrir à ses clients un service supplémentaire tout en valorisant l'intérêt de posséder un véhicule connecté », souligne Lorin Kennedy, directeur marketing produits de Ford. Les véhicules éligibles doivent être récents (à partir de 2017) et abonnés aux services FordPass Connect et Lincoln Connect, ce qui était déjà le cas pour les modèles GM (OnStar) et Volvo (Volvo Connect). De plus les clients doivent souscrire les services d'Amazon Key afin que les livreurs puissent ouvrir le coffre. GH
Photo : lors de la commande, les clients peuvent inclure leur véhicule dans les lieux de livraisons, à condition que ce dernier soit garé à proximité d'adresses déjà répertoriées, comme le lieu d'habitation ou de travail. ©Amazon
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Silvia Le Goff
Rédactrice en Chef
Officiel des Transporteurs
Tél : 01 81 69 85 67
s.legoff@info6tm.com

Sandrine Papin
Directrice Commerciale
Tél. 06 11 72 34 33
s.papin@info6tm.com
 
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N°428
20 mai 2019
JUIN

Du mardi 04 au
vendredi 07
Transport Logistic
Munich


JUIN

Du mardi 04 au
vendredi 07
Air Cargo Europe
Munich

Du jeudi 20
au vendrediI 21
Petrochemicals
Global Logistics
Convention

Marseille

OCTOBRE

Du mercredi 16
au jeudi 17
Top transport
Europe

Marseille

Du mercredi 16
au jeudi 17
Autonomy
PARIS

NOVEMBRE

Du mardi 19
au jeudi 21
Transports
& Logistics
Meetings

Cannes

Du mardi 19
au samedi 23
Solutrans
Lyon

Du vendredi 22
au samedi 23
93e congrès
national
de la Chambre
Syndicale

Saint-Malo

Du mercredi 27
au jeudi 28
Riverdating
Liège (Belgique)