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Transport routier
européen :
la Pologne,
championne
toutes catégories
en 2017


Interdiction
de quitter
l'autoroute pour
faire le plein
en Autriche


Ligne Perpignan-
Rungis :
un dossier
qui se hâte
lentement


P & O Ferries
lance une
nouvelle ligne
Calais-Tilbury


Le prix
des batteries
devrait baisser
de 30% d'ici 5 ans


L'interview
FNTR : « Nous
ne sommes pas
entendus
ni écoutés »
Transport routier européen
La Pologne, championne
toutes catégories en 2017

Dans la même lignée que les années précédentes, l'année 2017 a vu les écarts se creuser encore entre les pavillons des pays de l'Est et ceux de l'Ouest. C'est ce que révèle le Classement du transport de marchandises européen pour 2017, du Comité national routier (CNR). Les premiers battent des records en matière de trafic international, alors qu'à l'Ouest, « les dynamiques du marché du travail » conjuguées au cabotage et à l'attrait de rémunérations 3 fois supérieures pour les conducteurs de l'Est, permettent de moins en moins de transports internationaux ni même de trajets longue distance en national. L'activité du transport européen de marchandises affiche le même taux de croissance en 2017 qu’en 2016,, soit 4,6%, atteignant enfin un niveau supérieur à celui d'avant la crise de 2008. Au global, 1.953 946 millions de t.km (Mt.km) ont été totalisées en 2017. MHG
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Dans la même lignée que les années précédentes, l'année 2017 a vu les écarts se creuser encore entre les pavillons des pays de l'Est et ceux de l'Ouest. ©Adobe Stock  
 
 
 

Expérimentation
Interdiction de quitter l'autoroute
pour faire le plein en Autriche

La région du Tyrol, en Autriche, poursuit sa croisade anti-poids lourds. Le chef de la région, Günther Platter, membre du parti conservateur ÖVP, veut étudier la possibilité d'interdire aux poids lourds de quitter l'autoroute pour faire le plein dans les stations-service, aux tarifs souvent plus avantageux, qui se trouvent le long des routes nationales. Depuis l'été, le gouvernement régional teste l'interdiction d'accès des poids lourds à deux stations-service à bas prix à proximité de la région. « Nous étudions la possibilité de généraliser ce genre d'interdiction », explique Günther Platter. Chaque année, 300.000 poids lourds traversent la région. Treize stations-service se trouvent à proximité des autoroutes A12 et A13, qui traversent le Tyrol. NV
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  Chaque année, 300.000 poids lourds traversent la région. Treize stations-service se trouvent à proximité des autoroutes A12 et A13, qui traversent le Tyrol. ©DR  
 


« Alors que
d'un côté le
gouvernement
a annoncé
une reprise de
la liaison
en novembre,
de l'autre
la SNCF,
dont l'État
est l'unique
actionnaire,
n'apporte
aucune
réponse
fiable aux
transporteurs »,


Carole Delga,

présidente de la
Région Occitanie.
Ligne Perpignan-Rungis
Un dossier qui se hâte lentement

Les réunions peuvent s'enchaîner – la dernière en date ayant eu lieu le 11 septembre – le devenir du train de primeurs Perpignan-Rungis est toujours marqué d’une forte incertitude. Ce qui a le don d'exaspérer les tenants du maintien d'une solution ferroviaire. À commencer par la Région Occitanie qui, par l'intermédiaire de sa présidente, Carole Delga, dénonce la lenteur du processus. « Cela fait plusieurs mois que j'interviens fermement pour défendre le maintien de la ligne de fret Perpignan-Rungis. L'urgence climatique nous rappelle tous les jours à notre responsabilité. Alors que d'un côté le gouvernement a annoncé une reprise de la liaison en novembre, de l'autre la SNCF, dont l'État est l'unique actionnaire, n'apporte aucune réponse fiable aux transporteurs, et ce malgré une expression claire des besoins de la part des acteurs de la filière fruits et légumes ». La dernière réunion en date a, cependant, apporté une première confirmation. Celle de la SNCF de ne plus être l'opérateur du train à partir du 1er novembre 2019, date de la relance éventuelle du service. Cela signifie très clairement que ce rôle pourrait donc revenir à des entreprises privées. Mais ces dernières accepteront-elles d'investir entre 20 et 30 millions d'euros (M€) pour doter la liaison de nouveaux wagons ? Une seconde confirmation a porté sur la traction du train quotidien. Fret SNCF souhaite la conserver. OC
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  Fret SNCF souhaite conserver la traction du train de primeurs Perpignan-Rungis. ©OC  
 


50 000.
C'est le nombre
de pièces
qui devraient
être transportées
au cours des
12 premiers mois
d'exploitation
de la ligne lancée
par P & O Ferries
entre Calais et
Tilbury.
Transport maritime
P & O Ferries lance
une nouvelle ligne Calais-Tilbury

Les liaisons par ferry mises en œuvre par P & O Ferries entre la France et le Royaume-Uni vont se renforcer. Dès la fin de ce mois-ci, en effet, un nouveau service quotidien de ferry reliant Calais au port de Tilbury sera mis en place. P & O Ferries devrait ainsi conforter sa position en tant que transporteur principal de flux commerciaux sur la Manche. Présentant sa nouvelle ligne, la compagnie souligne « qu'elle est destinée à offrir au transport de fret non accompagné une route directe vers un port situé à seulement 40 km du centre de Londres, développant davantage encore l'offre complète de services de P & O Ferries pour les importateurs et les exportateurs du sud-est de l'Angleterre ». Pour ce faire, P & O Ferries Ferries a affrété le roulier Caroline Russ (1 600 m de linéaire) pour desservir la nouvelle ligne à raison de deux traversées par jour en semaine et une le samedi ainsi que le dimanche. La traversée durera 8 heures, et le navire disposera d'une capacité de 100 unités de fret, avec une prévision de trafic s'élevant à un total de 50.000 pièces au cours des 12 premiers mois d'exploitation. OC
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  La traversée durera 8 heures, et le navire disposera d'une capacité de 100 unités de fret. ©OC  
 
 
 

Véhicules électriques
Le prix des batteries devrait baisser
de 30% d'ici 5 ans

Les véhicules légers électriques seront bientôt vendus au prix de leur équivalent thermique. C'est ce que prévoient les experts d'AlixPartners, dont la dernière étude porte sur l'évolution du marché des batteries électriques. Ces dernières ont vu leur coût baisser de 1.000 $ (904 euros) par KWh en 2010, à 140 $ environ (127 euros) en 2018. La tendance va se prolonger jusqu'à passer sous la barre des 100 $ (90 euros) en 2024. Un seuil très significatif pour Georgéric Legros, directeur chez AlixPartners France. « A ce niveau de prix, il n'y a plus de pénalité à l'achat pour un véhicule léger (VL) électrique par rapport à une VL thermique », souligne-t-il. Plusieurs évolutions techniques permettent d'expliquer cette prochaine chute des prix. Dans les 5 à 10 ans, les batteries intégreront moins de cobalt avec le basculement de l'actuelle technologie LFP (Lithium, Fer, Phosphate) vers le format NMC (Nickel Manganèse Cobalt), qui malgré son nom contient moins de ce coûteux métal. GH
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  Le cabinet AlixPartners prévoit que le prix des batteries, qui représentent aujourd'hui un tiers de la valeur ajoutée des véhicules légers électriques, devrait baisser de 30% d'ici 5 ans. ©GH  
 
L’I N T E R VI E W  
FNTR : « Nous ne sommes pas entendus ni écoutés ! »
La fédération nationale des transports routiers (FNTR) a réuni ses instances le 4 septembre dernier. L'occasion de prendre le pouls du terrain et d'échanger sur la meilleure manière de faire reculer le gouvernement sur le train de mesures fiscales annoncées début juillet par Élisabeth Borne, la nouvelle ministre de la Transition écologique. Florence Berthelot, déléguée générale de la FNTR, fait le point.

L'Officiel des transporteurs : Votre fédération a réuni ses instances le 4 septembre. Au programme, entre autres sujets, le train de mesures fiscales annoncé au début de l'été en direction du transport routier. Qu'en est-il ressorti ?
Florence Berthelot :
Nous nous trouvons dans une période déterminante liée à des annonces gouvernementales qui, à l'exception du rabotage des deux centimes sur la ristourne gazole, ne visent pas l'ensemble du secteur du transport routier. Certaines entreprises sont touchées par la suppression de la déduction forfaitaire spécifique (DFS), pas toutes, d'autres par le gazole non routier (GNR), d'autres encore par la fiscalité des entrepôts logistiques ou le malus sur les contrats courts… L'objectif de notre réunion a consisté à faire le point sur les simulations de coûts supplémentaires générés par ces mesures au sein des entreprises.

L'O.T : Les organisations patronales (FNTR, TLF, OTRE, CSD) ont sollicité une audience auprès du Premier ministre. Qu'en attendez-vous ?
F. B. :
La panoplie de mesures annoncées par le gouvernement engage divers ministères (Travail, Finances, Transports). Le Premier ministre est celui qui coordonne cet ensemble et c'est à lui de nous expliquer dans quelle direction il veut s'engager. Or, on constate que le gouvernement est en train de boucler sa loi de finances et que, sur les contrats courts, il y a des décrets qui sont parus. Nous ne sommes pas entendus ni écoutés... Propos recueillis par SB
Photo : Florence Berthelot, déléguée générale de la FNTR. ©DD
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Silvia Le Goff
Rédactrice en Chef
Officiel des Transporteurs
Tél : 01 81 69 85 67
s.legoff@info6tm.com

Sandrine Papin
Directrice Commerciale
Tél. 06 11 72 34 33
s.papin@info6tm.com
 
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