Rois de la
Supply Chain
2013
Tous
les dossiers
sont en ligne !
Tous les dossiers qui concourent aux Rois de la Supply Chain 2013 sont en ligne et en accès libre à partir d'aujourd'hui. Vous pourrez prendre connaissance dans le détail de chaque projet et faire votre propre sélection. Nous vous rappelons que le jury s'est réuni lundi dernier et que les résultats (les 8 nominés) seront annoncés lundi prochain.
Pour accéder aux dossiers
en compétition, CLIQUEZ ICI
 
 
 
 
Conseil
Hervé Hillion
crée
une nouvelle
société avec
le groupe Weave

Hervé Hillion, polytechnicien qui se définit lui-même comme « un entrepreneur du conseil », vient de créer une nouvelle entité au sein du groupe Weave (250 personnes, 35 M€ de CA) et réactive la marque Say Partners. Il nous confie en exclusivité son positionnement : « Cette société créée début novembre est structurée autour de practices innovantes avec une stratégie Supply Chain intégrant la dimension BFR comme une composante clé des choix de sourcing et de distribution. Nous avons également à cœur de considérer que la planification ne doit pas se figer sur la base de prévisions, qui sont par construction obligatoirement fausses, mais plutôt travailler sur différents scénarios qui mettent en cohérence stratégies financière et opérationnelle. Nous pensons que le pilotage doit s'opérer à partir du temps réel et non plus à coup de MRP et de stocks de sécurité. On a trop laissé faire les ERP. Il est temps de revenir aux fondamentaux. Nous sommes par ailleurs partisans d'une gestion collaborative du BFR estimant qu'il est impératif de débrider la croissance par des solutions de financement des stocks sur l'ensemble d'une Supply Chain étendue aux fournisseurs. Nous croyons que la gestion des risques est insuffisamment prise en compte dans la Supply et nous voulons offrir des produits structurés qui couvrent ces risques à partir d'une analyse fine intégrant l'approche financière, le contexte marché et le prix des matières premières. Enfin, une autre problématique mal couverte est celle des invendus et des surstocks. C'est un point épineux qui dérange souvent les entreprises. Or c'est un vrai sujet qui obéit à des règles précises et doit être traité comme une Supply Chain ». Avec Say Partners le co-fondateur de x-Supply Chain entend s'imposer à nouveau dans l'univers de la Supply Chain. Il interviendra le 21 novembre à 14 heures dans le cadre du salon Supply Chain Event en ouverture du carrefour : automobile. JPG
Photo :
Hervé Hillion
 
 
Chariots
Manuloc
invente le low
cost service
compris




« Enfin le service premium pour un chariot low cost » s'enthousiasme Catherine Barthélemy, la charismatique Présidente de Manuloc à l'occasion du lancement d'une nouvelle offre, baptisée « Utilev de Manuloc ». L'idée n'est pas seulement de proposer à l'achat ou en crédit-bail des chariots low cost de la marque Utilev fabriqués en Chine par Nacco (dont Manuloc est distributeur exclusif pour la marque Hyster), mais surtout de s'appuyer sur le réseau national de Manuloc (40 points de service, 650 techniciens) pour garantir un service « haut de gamme » d'entretien préventif et de fourniture des pièces détachées associées en 48 h maxi. « Jusqu'à présent, les importateurs de chariots low cost chinois se sont cassé les dents, car sans le service associé, le choix du client est à ses risques et périls » insiste Johann Peyroulet, Directeur général délégué de Manuloc. Cette offre ne s'adresse pas directement à la clientèle traditionnelle de Manuloc, composée en majorité de grandes et moyennes entreprises, mais aux petites sociétés, artisans, agriculteurs, SARL de moins de 10 salariés qui ont besoin d'un à cinq chariots avec des niveaux d'engagement peu élevés (300 à 800 h par an). Une cible très difficile à toucher, qui représente 74% des entreprises françaises et 32% du marché, que Manuloc compte capter par le biais de deux nouveaux sites web ad-hoc, bien référencés par les moteurs de recherche. Les chariots Utilev, aux normes CE, sont proposés avec des capacités de 1,5 t à 3,5 t, avec différents types de mâts et de pneus, diesel ou GPL. Selon Manuloc, l'écart de prix sur la valeur faciale (sans compter le service) se situe, selon les modèles, entre 20 et 25% par rapport à un chariot classique. Pour les pièces détachées, la société de service s'appuie sur son propre magasin central ainsi que sur le site Nacco de Nimègues aux Pays-Bas (4millions de pièces en stocks, 90.000 références sur 6.000 m²). JLR
Photo 1 ci-contre : Chariot Utilev©JLR
Photo 2 ci-contre:
Johann Peyroulet, Directeur Général délégué de Manuloc ©JLR
Photo ci-dessous :
Catherine Barthélemy, Présidente
de Manuloc ©JLR

 
   
 
 
 
Colloque
La « sphère »
du transport
fluvial
veut croire
au Canal
Seine-Nord
Europe
« La compétitivité de la filière fluviale et de ses entreprises » : tel était le thème du deuxième colloque organisé avant-hier par Entreprendre Pour le Fluvial (EPF). Cette manifestation s'est articulée autour de trois axes majeurs : « économie, finances et compétitivité », « pourquoi le fluvial ? », « des acteurs en mouvements ». L'occasion de rappeler en introduction quelques chiffres, comme par exemple les tonnes transportées par voies fluviales : 7,9 Md TK en France, 40,3 Md TK aux Pays-Bas et 8,2 Md TK en Belgique. Le Canal Seine-Nord Europe était un sujet omniprésent de cette journée. Souvenez-vous : le 30 août dernier, le gouvernement a annoncé la mise en place d'une « mission d'analyse et de proposition portant sur la faisabilité financière » du canal Seine-Nord Europe. De quoi inquiéter les plus optimistes... Canal Seine-Nord Europe connaitra-t-il le même sort que le canal Rhin-Rhône, enterré en 1997 ? L'ensemble des intervenants ne le souhaitent évidemment pas et affichent une grande confiance. C'est notamment le cas de VNF (Voies Navigables de France) pour qui l'abandon du projet serait inacceptable. « Canal Seine-Nord Europe est indispensable à la filière. Il n'y a pas de plan B », a déclaré Alain Gest, Président du conseil d'administration de VNF. Une forme de méthode Coué ? Peut-être car l'avenir de ce projet semble encore incertain...
Cette journée a également été marquée par la présence et l'intervention de Michel Rocard, ancien premier ministre et fondateur de VNF. « Je raisonne avec l'idée qu'à très long terme la France retrouve sa voie d'eau », a-t-il déclaré. Et de conclure à propos du Canal Seine-Nord Europe : « Nous avons du souci à nous faire sur Seine-Nord. Je ne voudrais pas vous cacher mon inquiétude [...] Je pense que l'abandon de Seine-Nord serait une catastrophe nationale. Il faut l'éviter ! ». A bon entendeur... JF
Photo : Michel Rocard, ancien Premier ministre ©JF
 
   
 
Organisation
Des bienfaits
du S&OP
Hier matin, MLA, cabinet de conseil en organisation et RH, a organisé un petit-déjeuner sur le thème de « La planification industrielle et commerciale : réalité centrale // objectif terrain ». Ce cabinet, créé il y quatre ans, emploie 15 personnes et couvre quatre practices : le conseil en organisation, la Supply Chain, la gouvernance & les S.I. ainsi que le conseil RH. Trois personnes ont présenté leur démarche S&OP, ses apports et ce qu'il leur reste à améliorer. Pour Jean-Claude Cardonnel, DAF de United Biscuits de Northern Europ, « Le S&OP est une manière de déployer la stratégie avec les opérationnels de manière performante au niveau des coûts et de la réduction de stock, notamment ». Leur processus, mis en place en 2007/2008 sous l'impulsion de la Direction Générale, est mensuel. Il s'appuie sur l'outil de B.I. Cognos et bientôt sur un nouvel outil de prévision, en plus de l'ERP de JD Edwards (Oracle). Chez Nutricia France, la division médicale de Danone, l'impulsion est venue de la production pour limiter des pertes importantes et le processus S&OP a été instauré en 2008/2009. Grâce à ce processus, la justesse des prévisions a progressé de 65/70% à 85% et Nutricia a absorbé une croissance à deux chiffres à iso-niveau de stock. « Mon rôle, c'est beaucoup de pédagogie pour réexpliquer les raisons de connaître la demande, rappeler l'impact de ce processus sur le BFR, la réduction des pertes...», détaille Bruno Peloin, Directeur SC de Nutricia France, en insistant sur la nécessité d'être vigilant quant à la pérennité de la démarche. Côté distribution, planifier à moyen long terme n'est plus réservé aux seuls fournisseurs comme en atteste François-Régis de Landes, Directeur Organisation et S.I. de Système U Sud. Une démarche initiée en 2007 a abouti, à l'issue d'un audit, à créer trois postes de Pilotes de Flux, interfaces entre les fournisseurs et les points de ventes. Ensuite des outils ont été sélectionnés et développés (Topase et Safir pour prévoir et commander aux fournisseurs, portail collaboratif fournisseurs de produits U pour leur donner de la visibilité sur les stocks et les prévisions de Système U sur 10 à 15 semaines, tableau de bord pour les approvisionneurs...). En plus d'un outil de prise de rendez-vous au jour et à l'heure, le distributeur s'est doté d'un outil de plan de charge dynamique sur deux mois et est en train de développer un outil de simulation du schéma directeur à trois ans. Système U Sud a gagné deux points de taux de service et réduit ses stocks de 15 à 20 M€. « Ces résultats ne sont pas dus aux outils, mais aux hommes et aux organisations », estime François-Régis de Landes. A l'issue de ces témoignages, François Laham, Associé de MLA a lancé la discussion en demandant si l'instantanéité de l'information pouvait faciliter les échanges et la collaboration. Les participants ont davantage insisté sur la mise en place de workflow et de réunions de visu, en plus des conference-call et visioconférences, pour communiquer à une plus large échelle. CP
Photo (de gauche à droite) : François-Régis de Landes (Système U Sud), Bruno Peloin (Nutricia France),
Jean-Claude Cardonnel
(United Biscuits de Northern Europ) et François Laham, Associé de MLA ©C.Polge
 
   
 
 
 
Ferroviaire
Le GNTC
dénonce
la réforme
ferroviaire et
le départ
d'Hubert
Du Mesnil
Le probable rapprochement au sein « d'un pôle public ferroviaire unifié » de la SNCF et du gestionnaire du réseau, RFF, ne fait pas l'unanimité... Le GNTC (Groupement national des transports combinés) « réitère sa forte opposition au regroupement de RFF sous une même « holding » de l'exploitation et de l'infrastructure sous la gouvernance de SNCF. D'autant plus que nous craignons de voir les clients du fret sacrifiés au profit des voyageurs-usagers-électeurs [...] Une fois de plus, une décision importante est prise sans tenir compte de l'avis de la profession, le Gouvernement négligeant les besoins légitimes des professionnels du fret ». Rappelons que le GNTC et RFF ont signé le 16 octobre dernier une nouvelle convention (la première ayant été signée en 2009) pour développer les transports combinés rail – route. Les inquiétudes sont grandes d'une manière générale du côté des opérateurs privés qui estiment que cette « fusion » annihilerait toute concurrence et assurerait une position de monopole à la SNCF... Le GNTC dénonce également le « sacrifice » du Président « très apprécié » de RFF, Hubert Du Mesnil, et le remercie publiquement, lui et son équipe, « pour leurs actions et leurs soutiens fidèles, depuis de très nombreuses années, au transport combiné rail-route ». JF  
 
Le lien quotidien qui vous relie à la communauté Supply Chain
Si l'on vous a transféré cette lettre, n'hésitez pas à vous abonner.
Si vous êtes déjà abonné, n'hésitez pas à abonner (ou à faire ab onner)
vos collaborateurs et amis.
FORMULAIRE D'ABONNEMENT GRATUIT : CLIQUEZ ICI
 
 
Contacts, POUR FAIRE PARAÎTRE DE LA PUBLICITÉ
dans « Supply Chain Magazine » (sur le Web ou dans le mensuel papier)
 

Audrey Zugmeyer,
Directrice de la publicité
Tél : 01 41 79 56 21
audrey.zugmeyer@scmag.fr

Jean-Philippe Guillaume,
Directeur des rédactions
Envoyez vos informations

et vos scoops à

jph.guillaume@scmag.fr

Nathalie Bier
Chef de publicité
Tél : 01 43 76 64 53
nathalie.bier@scmag.fr
 
 
Pour modifier vos coordonnées ou vous désabonner, adressez un e-mail à :
abonnement@scmag.fr
 
Faites profiter la communauté logistique de vos « scoops »
écrivez à la rédaction : jph.guillaume@scmag.fr
Cette Newsletter touche quotidiennement 50.000 lecteurs. Son but est d'apporter une information rapide et synthétique à l'ensemble de la communauté logistique.
 
Portail web : SupplyChainMagazine.fr
Supply Chain Magazine SAS - 19 rue Saint-Georges - 94700 Maisons-Alfort
 
 
15 novembre 2012

NOVEMBRE


Lundi 19 au
Jeudi 22
Salon
MANUTENTION
Equipements
& Systèmes
« 4 jours
de salon 100% intralogistique
au service
de votre compétitivité »

Demandez votre badge d'accè
s


Mardi 20
Conférence
en ligne TXT
« S&OP,
un levier clé
pour une prise
de décision
éclairée »

De 16h00 à 17h00 depuis votre bureau
Inscription
gratuit
e




Mercredi 21 et
Jeudi 22
Supply Chain
Event
« Salon international
des solutions
et des outils
d'optimisation
des flux»

CNIT
Paris-La-Défens
e




Mardi 27 et
Mercredi 28
au Havre
Congrès de
l’ASLOG
Sur le thème :
« Logistiques
et territoires »

Conférences, visites
d’entreprises et
soirée de ga
la.




Mercredi 28

Matinée
S&OP Solution
« Découvrez
les bénéfices et
les dernières
innovations
Supply Chain
de SAP
en matière
de pilotage d'entreprise ! »

De 8h30 à 13h00
Royal Monceau
Paris 8
e




Jeudi 29

Conférence-
Petit déjeuner
FUTURMASTER
« Collaborer
avec vos clients...
et booster
vos ventes »

Retour d'expérience
Pierre Fabre
Médicament
De 8h30 à 11h30
Hôtel Saint
James & Albany
Paris 1e
r




DÉCEMBRE

Mardi 4
Evénement
CITWELL
« Bâtir une
Supply Chain
agile afin de
mieux absorber
la variabilité de
la demande »

Retour d'expérience de NTN-SNR
De 8h30 à 11h15
Hôtel Radsison
Lyo
n



Mercredi 5 au
vendredi 7
SIMI 2012
« Salon de l'immobilier d'entreprise »
Palais des Congrès
Paris,
Porte Maillo
t