Immobilier
Un entrepôt de
200.000 m²
pour le
logisticien
japonais
Sumitomo
Le prestataire logistique japonais Sumitomo se dote d’un entrepôt de 200.000 m² à Grobbendonk en Belgique. Cette plate-forme multi-clients, mais aussi multicanal, sera en mesure de traiter de la préparation de commandes détail pour le e-commerce. Elle aura pour fonction de distribuer (entre autres) les produits de Mizuno, spécialisé dans la commercialisation d’articles de sport. La mécanisation a été confiée à l’équipementier français Savoye. D’ici septembre, la nouvelle génération de convoyeurs Intelis sera installée pour acheminer les marchandises vers un système de rayonnages multi-niveaux. Savoye installera également des machines d’emballage en fin de ligne ainsi que le WMS LM7 (de sa filiale a-SIS) pour gérer l’ensemble des flux de cette plate-forme géante. Tom Leys, Directeur du nouveau site indique que « le progiciel LM7 a prouvé son efficacité pour gérer des données complexes intégrant l’enregistrement de numéros de série, de dates d’expiration et le contrôle des lots ». Précision importante : l’emplacement du site ne doit rien au hasard. Il a été choisi par l’opérateur japonais pour sa liaison (via le canal Albert) aux ports de Zeebrugge, d’Anvers et de Rotterdam. Une manière de réduire l’empreinte carbone et d’éviter le trafic souvent très dense autour d’Anvers : « 10 minutes suffisent pour décharger un conteneur d’un navire et l’emmener à l’intérieur de l’entrepôt », précise encore Tom Leys. JPG  
   
 
 
 
Le groupement
professionnel
des centraliens
vous invite
lundi 24
Quel est
le retour sur
investissement
d'une
organisation
achats ?
Pourquoi - après 15-20 ans d'un essor fulgurant de la fonction achat - les directions générales se posent-elles encore cette question du ROI ? Éprouvent-elles les mêmes doutes quantitatifs pour d'autres fonctions comme la Supply Chain, la R&D ou la finance? Pour y répondre, le groupement Achats & Supply Chain de l'association des centraliens vous invite lundi 24 juin 2013 à 19h, 8 rue Jean Goujon, pour une soirée de conférences et de débat. Accrochée à son sacro-saint calcul d'économies (et aux multiples énigmes comptables associées), la fonction achats s'est bien souvent retrouvée prise à son propre piège sans réussir à rendre tangible sa valeur ajoutée. La folie des grands chiffres invérifiables l'a trop souvent déconnectée des réalités financières de l'entreprise et favorisé un effet loupe sur le «price cutting», au détriment des autres créations de valeur: gestion des risques, sourcing de l'innovation, rationalisation de la demande, développement durable des ressources externes, etc. Comment valoriser la fonction achat et sa contribution à la performance d'entreprise? Quelles sont les pistes pour ancrer durablement une mesure crédible de cette contribution? Quelles sont les pièges à éviter? Soirée avec la participation de Philippe Egg, Directeur Associé chez Goodwill Management, qui parlera notamment du capital immatériel que représente par exemple un panel fournisseur, de Philippe Agostini, Directeur des Achats du Groupe Famar, de Hugues de Sazilly, Directeur des achats stratégiques de Faiveley Transport, de Gilles Ghnassia, SSD Director Danone France, UK-Ireland & Belgium.
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ALLEMAGNE
EXCHAINGE
fait le tour
des sujets SC
d’actualité

Près de 180 participants ont répondu à l’invitation de notre confrère Logistik Heute, qui organisait pour la première fois à Francfort, en partenariat avec Supply Chain Magazine, une journée et demie de conférences baptisée Exchainge 2013. Plusieurs temps forts ont marqué cette convention. Le Professeur Christopher Tang de l’UCLA a commencé par soutenir qu’il était possible d’avoir des Supply Chains à la fois profitables et éthiques. « C’est possible en augmentant la taille du gâteau pour que chacun en ait une part plus grosse », a-t-il illustré. Après avoir pointé du doigt les retards du Boeing 787, le rappel massif de jouets Mattel fabriqués en Asie contenant de la peinture au plomb, le travail des enfants auquel a été confronté Nike et le contrat noué par Walmart avec un fabricant au Bangladesh parti en fumée, le Professeur Tang a défini cinq causes majeures de problèmes pour les Supply Chains : sous-estimer l’importance de la SC, ne pas vérifier les capacités réelles et les pratiques effectives de ses fournisseurs, opter pour les fournisseurs les moins chers, manquer de visibilité sur la chaîne et fixer de mauvais objectifs à ses fournisseurs. Et de citer à l’inverse en exemple Starbucks qui garantit un prix minimum aux petits producteurs de café et favorise le micro-crédit pour soutenir leur développement. « Chaque fois que vous buvez un café chez Starbucks, vous aidez les petits producteurs de café ! », s’enthousiasme-t-il, en encourageant les entreprises présentes à faire de même. CP
Photo : Professeur Christopher Tang de l’Université de Californie, Los Angeles (UCLA) ©C.Polge
 
 
 
 
EXCHAINGE
(Suite)
Adva reçoit
le SCM
Award 2013
Autre temps fort de la soirée, la remise du Supply Chain Award 2013, décerné par le cabinet PWC, le magazine Logistik Heute, ISCM (Institute for SCM) et Holm (House of Logistics Moblity), qui récompense la meilleure chaîne de valeur du secteur industriel en Allemagne. Cette année, c’est la société Adva, fabricant de réseaux optiques, qui a reçu ce prix. Adva s’est distinguée par un projet d’envergure sur trois ans visant à refondre son organisation SC pour se rapprocher de ses clients et faire en sorte de passer d’une fonction de commodité à une SC à valeur ajoutée. Cette réorganisation l’a conduit notamment à découpler l’approche de l’offre et de la demande en créant d’une part une équipe Supply Chain dédiée à Schenzen et en instaurant des Demand Planners, qui s’appuient sur les commerciaux pour estimer au mieux la demande. De plus, les données de bases ont été revues (plus de 60.000 zones) et restructurées. Enfin, la notion de risque a été instaurée dans le processus de Sales & Operations Planning, pour créer un processus intégré du client aux fournisseurs. Le risque d’approvisionnement en produit est ainsi mesuré à travers la part de l’activité que ce dernier représente, le degré de personnalisation du produit, son sourcing multiple ou pas, la régularité de son écoulement … et les commerciaux sont incités à privilégier la vente des produits présentant le moins de risque à fournir ! Tout ceci conduisant à des résultats probants : une progression du On Time Delivery de 87% en 2009 à 97% en 2012, la part des coûts des opérations est passée de 7,1 % à 5,5% du CA sur la même période, les délais fournisseurs ont été divisés par deux depuis 2010 et le taux de rotation du stock a doublé depuis 2009. Pour la 1ère fois, trois autres sociétés ont aussi été distinguées  par le jury : Bayer Healthcare, Intel et Symrise. CP
 
   
  De gauche à droite :Dr. Petra Seebauer (Logistik Heute), Harald Geimer (PWC), Philipp Lutzny, Dr. Paulus Bucher et Jaswir Singh (Adva Optical Networking), Prof. Dr. Michael Henke (Membre du jury, ISCM) et Pawel Krych (Deutsche Telecom). ©Logistik Heute  
   
  Mark Garfalo et Philipp Lutzny d’Adva expliquent les points forts de leur projet de refonte de la SC. ©C.Polge  
 
EXCHAINGE
(Suite)
La primeur
d’une étude
PWC
sur le SC Risk
Management


Le Professeur David Simchi-Levi, du Département d’ingénierie civile et environnementale au M.I.T., a présenté en avant-première les résultats d’une enquête menée avec PWC début 2013 auprès de 209 sociétés. Cette étude a porté sur leurs stratégies de gestion des risques de ces sociétés, en vue d’identifier les approches et compétences nécessaires pour rendre les Supply Chains plus robustes face aux risques éventuels d’interruption. Après avoir défini quatre niveaux de maturité des entreprises (I. Fonctionnelle/ de fait, II. Planification intégrée, III. Collaborative & proactive et IV. Dynamique & flexible), les chercheurs ont séparé les répondants en deux groupes : immatures (I et II) et matures (III et IV). Par comparaison, tous les indicateurs de performances SC et Business sont meilleurs chez les matures que chez les autres. De même, les entreprises matures qui se sont focalisées sur la flexibilité enregistrent de meilleurs résultats que les autres sociétés matures. « Ceux qui intègrent à la fois une stratégie de flexibilité et de risk management sont les plus performants », conclut le Professeur Simchi-Levi, qui prévient : « Soit vous investissez maintenant, soit vous prenez le risque de payer bien davantage plus tard ! ».
Face à des aléas de plus en plus imprévisibles, il recommande de revoir son organisation pour être en mesure de se remettre d’un problème le plus rapidement possible. Pour cela, il détermine trois notions : TTR pour Time to Recovery (le temps nécessaire pour revenir à un fonctionnement normal après une interruption), FI pour Financial Impact (les ventes perdues pendant le TTR) et le Risk Exposure Index (le FI maximum à travers tous les nœuds de la SC). Appliquées à l’ensemble du réseau SC, ces notions permettent de se focaliser sur les points critiques pour mieux les protéger. Une fois cette analyse effectuée, il reste à voir les actions à mener pour devenir plus flexible (i.e. avoir la capacité de faire face au changement). Par exemple, il a conseillé à un fabricant du CPG de ne pas fermer 17 usines sur les 40 qu’il possédait dans le monde (ce qui aurait maximisé son gain), mais d’en garder sept de plus pour investir dans la capacité des sites à mieux répondre aux aléas (un bon compromis). De même, plutôt que d’avoir une hyperspécialisation des sites de fabrication par produit, il pense préférable de lier toutes les usines à toutes les familles de produits, comme l’a fait Pepsico, afin d’avoir deux sources par produit. « De très faibles niveaux d’investissement peuvent faire beaucoup gagner en flexibilité », insiste-t-il. Enfin, concernant la flexibilité des fournisseurs, sa recommandation est de faire porter les principaux efforts sur ceux qui ont l’impact financier le plus fort sur la SC pour une dépense la plus faible. Les témoignages de Cargill et Wavin sont venus enfin étayer son point de vue.
Beaucoup d’autres thèmes (SC Intelligente, SC sur mesure, SC Finance, SC Innovation, SC des Services, SC optimisant les impôts et taxes) ont été abordés avec les témoignages de sociétés comme Barry Callebaut, Continental, DHL, Henkel, Hero, Kuka, Lufthansa Cargo, Thyssen Krupp... et des avis d’experts et d’universitaires. Sans oublier de nombreuses pauses de networking favorisant les échanges entre professionnels. CP
Photo ci-contre : Professeur David Simchi-Levi, du Département Ingénierie Civile et Environnementale du Massachussets Institute of Technology (M.I.T.) ©C.Polge
 
   
  Jaro Caban, Global S&OP Process Improvement Lead, Cargill Animal Nutrition : « Nous avons renforcé nos compétences en Demand Planning, Supply Planning, Master Data, KPI & tableaux de bord et S&OP process pour progresser en S&OP collaborative et atteindre la planification Business intégrée (IBP) »  
   
  Richard van Delden, Executive Director, SC & Operations, Wavin Group : « Nous avons appris à gérer les risques tout en augmentant notre performance ».  
 
 
 
Le Bourget
Eurocopter
et SDV
étendent leur
engagement
commun
de réduction
de CO
2
En signant hier un nouvel accord à l’occasion du Salon du Bourget, Eurocopter et son prestataire de services transport SDV, tous deux leaders dans leur domaine respectif, étendent leur engagement commun en faveur de la réduction des émissions de CO². Les deux partenaires se sont en effet engagés à étendre l’application de la charte de l’initiative environnementale SAVE PROGRAM aux installations de production et aux services administratifs d’Eurocopter à Marignane (Bouches-du-Rhône) et La Courneuve (Seine Saint-Denis). Ce nouvel accord complète l’accord signé en 2011, qui portait sur une réduction volontaire des émissions de CO² à hauteur de 20% sur trois ans sur le site Eurocopter de Donauwörth (Allemagne). Le contrat a été signé d’une part, par Matthieu Louvot, Vice-Président du Support & Services chez Eurocopter et d’autre part, par Jean-Pascal Naud, Directeur Commercial et Béatrice Piau, Responsable Save Program chez SDV. JPG
Photo : ©Eurocopter-Patrick Penna
 
   
 
INFOS INTERNATIONALES
 
 
Express
FedEx
se renforce
en Afrique
du Sud
FedEx va acquérir les activités de son prestataire
Supaswift (Pty) en Afrique du Sud ainsi que ses activités dans quatre autres pays. L’opérateur mène actuellement d’autres discussions en vue d'acquérir celles de Supaswift  au Botswana et en Namibie.
Ces opérations de transport seront exploitées sous la marque FedEx Express. Une fois l'acquisition finalisée, FedEx Express aura un accès direct, dans ces sept pays, aux 39 sites (environ 1.000 collaborateurs) de Supaswift, qui viendront grossir les rangs de ce groupe international de plus de 300.000 personnes. JPG
 
 
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21 juin 2013

JUIN

Mardi 25

Conférence
DynaSys
« Prévisions, Planification,
S&OP »

Retours d'expériences
des Champagnes Mumm
Perrier-Jouët
et du distributeur
Cultura
De 8h30 à 12h30
Hôtel du Louvre
Paris 1e
r

Jeudi 27
3e colloque de
logistique urbaine
Organisé par
l'Université
de Nantes
« La livraison
des particuliers
en ville :
quelles synergies entre
les acteurs ? »

De 8h30 à 17h45
Amphithéâtre
du pôle des
Arts Graphiques
Nant
es




JUILLET

Jeudi 11
FORUM D'ETE

Organisé par SCMagazine
Partenaire :
ESCP Europe
« Nouveaux
comportements
consommateurs
Quel impact sur
la Supply Chain »

De 9h à 18h
ESCP Europe
¨¨Paris 11
e




SEPTEMBRE

Mardi 17
Thématique
Hub One
« L'omnilogistique
au service
du commerce
connecté »

Animée par
Olivier Moreau
Table ronde avec
de grands acteurs
transport,
logistique, grande
distribution
De 15h30 à 19h
Ice Bäar,
Champs Elysées
Paris 8
e