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Textile
Log's reprend
la logistique
de Movitex
et ses 200
collaborateurs


Le Groupe Log's démarre l'année 2015 en décrochant un nouveau contrat de 9 ans avec l'entreprise Movitex propriétaire des marques Daxon et Balsamik (signature annoncée le 4 décembre dernier dans la NL 1953). Dans le cadre du financement de son plan de relance, ce VAdiste spécialisé dans la mode et le textile cherchait un partenaire capable, non seulement, de racheter ses installations mais aussi de préserver l'emploi et d'amener une vision d'avenir pour les 200 collaborateurs de son site logistique. Log's a fait la différence avec un projet qui a séduit le management de l'entreprise, mais aussi les instances représentatives du personnel. Cette offre s'est articulée autour d'un plan d'économie visant d'une part à réduire le coût à la pièce, et d'autre part à valoriser le potentiel commercial du site, un entrepôt de 45.000 m² mécanisé sur un terrain de 18ha à l'est de Lille. « Ce projet, à 2 pas des universités et centre de recherche du textile de Tourcoing, représentera un investissement d'environ 20 M€ avec une refonte de la mécanisation et l'apport d'innovations technologiques. Ceci nous permet de déployer un campus d'excellence logistique pour l'univers textile », déclare Franck Grimonprez, Président de Log's. Ce campus répondra aux croissances des clients actuels du groupe, avec 42.000 m² sur Lauwin Planque (62) et une extension prévue pour atteindre à terme 90.000 m². Et bien entendu le prestataire entend également attirer d'autres marques à la recherche d'une solution mutualisée. En 2014, Log's a réalisé un chiffre d'affaires de 53 M€ pour un effectif de 900 collaborateurs. JPG
Photo : Franck Grimonprez, Président de Log's
 
 
 
 
Grand Export
Une plate-forme
de gestion
du commerce
international
proposée
en France



Comme nous l'annoncions le 12 décembre dernier, Paul Simon-Thomas va développer l'activité de l'éditeur américain Amber Road en France. « Si les règles du jeu du commerce international tendent à se simplifier au sein de l'Union Européenne, elles se complexifient en dehors. Gérer cette complexité requiert désormais une approche industrielle », explique le Country Manager France d'Amber Road, en évoquant le cas de sociétés françaises (BNP Paribas, Alstom, Technip, Tota...) récemment condamnées à de lourdes pénalités pour le non-respect de règles anticorruption ou d'embargo. « Nous assistons à une explosion des accords commerciaux bi ou multilatéraux entre pays (environ 580 notifiés dont 380 en vigueur). Pour ne pas être sanctionné (en termes financier et pénal), il est primordial de maîtriser les codes douaniers de l'ensemble des pays avec lesquels on commerce, les programmes de commerces préférentiels, les listes des parties prenantes sanctionnées (plus de 200 entreprises, personnes, banques, navires ou institutions), les documentations exigées, les licences, visas, permis, quotas, les droits antidumping, les embargos et sanctions... », énumère Paul Simon-Thomas. Créée en 1992, Amber Road propose aux grands groupes internationaux et aux PME une solution cloud d'ingénierie douanière mondiale mise à jour en temps réel pour 140 pays, couplée à des modules de gestion du commerce international (gestion de l'import/export, du commerce et de la logistique). Cette solution, baptisée Trade Automation 15, peut être utilisée de trois manières : consultation de la base de données documentaire digitalisée (par exemple, par un Directeur Juridique) ; création de divers scénarios de sourcing pour calculer leur coût complet (par exemple, par des Directions Achats, Sourcing ou Supply Chain) ou encore, en intégration complète avec le système d'information de la société, pour contrôler la conformité des commandes, des expéditions et des paiements (par l'Administration des Ventes, la Logistique Import/Export...). Société américaine cotée (NYSE), Amber Road emploie 550 collaborateurs aux Etats-Unis, en Chine, en Inde, en Allemagne, en Suisse, en Russie, aux Pays-Bas et à présent en France. Elle a réalisé en 2014 un CA estimé de 63 M$ (publication officielle le 11/02/2015). Elle compte plus de 400 clients dont ABB, Beiersdorf, Boeing, Chronopost, Dell, Fedex, Levis, Michelin, Osram, Siemens, Tesco, TNT, Unilever, UPS, Walmart... CP
Photo : Paul Simon-Thomas, Country Manager France d'Amber Road ©C.Polge
 
 
Freight
Forwarding
Le 4 PL
Expeditors
veut développer
sa notoriété
en France et
en Europe
Parmi les toutes premières sociétés de Freight Forwarding, Expeditors n'en n'est pas moins très discrète.
Créée en 1997 elle n'a cessé de croître pour atteindre un chiffre d'affaires de l'ordre de 7 milliards de dollars. Et pourtant, à part les grands groupes internationaux qui font appel à ses services, sa réputation et sa notoriété (notamment en France) est loin d'être à la mesure de ce qu'elle représente sur l'échiquier des grands acteurs internationaux. « Ce n'était pas dans notre culture ! », intervient Frank Schaeffer, Directeur Général France. Mais avec l'arrivée d'une nouvelle équipe à sa tête et la création toute récente d'une direction marketing (une vraie révolution !), ce groupe de 14.000 collaborateurs pourrait bien faire valoir sa différence dans les prochains mois : « contrairement à nos grands compétiteurs nous sommes une Non-Asset Company », précise encore Frank Schaeffer comme pour souligner un de ses éléments distinctifs. Mais la véritable originalité de cette Global Company réside dans sa maîtrise du pilotage et du traitement de l'information. En effet, Expéditors possède une armée de 1.200 personnes rien que pour développer et gérer les systèmes d'information. « Nous disposons d'un outil informatique global, développé en interne. C'est un atout précieux qui nous permet d'apporter à nos clients de plus en plus internationaux, la visibilité « end to end » dont ils ont besoin ». Expeditors s'appuie sur une culture d'entreprise forte impulsée par les fondateurs : « la cravate est obligatoire, mais l'humour fait également partie de nos valeurs communes », aime à rappeler le directeur général. Cette identité s'est construite au fil des ans grâce à une croissance purement organique et des règles de fonctionnement extrêmement claires. Même si le groupe fait travailler de nombreux sous-traitants, le cahier des charges est très strict : « Nous avançons vers une sorte de sous-traitance intégrée », explique Frank Schaeffer. Expeditors emploie aujourd'hui 220 personnes en France. L'entreprise a ouvert des bureaux dans plusieurs grandes villes de France et envisage désormais de promouvoir son image auprès de la communauté Supply Chain. Aux côtés du directeur général, c'est Nicolas Colpin, directeur régional, qui aura (entre autre) la charge de cette importante mission. JPG
 
   
  De gauche à droite : Nicolas Colpin et Frank Schaeffer  
 
 
 
INFOS INTERNATIONALES  
Network
Design
Où va
la production
qui quitte
la Chine ?
N'en déplaise aux américains, si une partie la production mondiale quitte bien la Chine, elle ne rejoint pas forcément les Etats-Unis. En effet, selon une étude réalisée par l'Université du Tennessee et basée sur le livre intitulé « Global Supply Chains : Evaluation an Epic¹ Framework », les deux ayant pour co-auteur Ted Stank, l'idée directrice n'est pas de redonner du travail aux occidentaux mais de construire une SC intelligente rationalisant et équilibrant coûts de production et de transport. Ainsi, l'auteur préfère parler de régionalisation, un schéma déjà adopté par l'industrie automobile: « La régionalisation prend de l'importance, cela est dû en partie à la hausse des coûts de production offshore » explique Ted Stank. Selon lui, les industriels réalisent aujourd'hui qu'ils avaient mal estimé son cout réel : transport, respect de la règlementation, variation des taux de change, risque de rupture, auxquels s'ajoutent les risques de nature politique et climatiques dont la fréquence semble elle aussi augmenter. Bien que menée sur seulement 10 (très grandes) entreprises, cette étude indique que la régionalisation pallierait le problème de la nervosité de la SC. Et de proposer un schéma de production davantage axé sur les forces propres à chaque pays ou région, chacun étant performants sur différents segments.
Pour Ted Stank, « si le coût des produits est relativement bas comparé à celui de la logistique, il est probablement temps de reconsidérer la production offshore ». Les 10 régions identifiées par l'auteur sont : l'Asie de l'Est, l'Asie du Sud, l'Asie du Sud-Est, Australie-Nouvelle Zélande, le Moyen-Orient, l'Afrique du Nord, l'Afrique sub-saharienne, l'Europe de l'Est et Centrale, l'Europe de l'Ouest, l'Amérique du Sud et enfin l'Amérique Centrale et du Nord. PM
1. EPIC : Economics, Politics, Infrastructure, Competencies
 
 
Conseil
Légal
Comment
une relation
client-
fournisseur
déséquilibrée
finit en
catastrophe ?
Moins d'un an après avoir signé la plus belle affaire de son existence, avec Apple, le fabricant américain de sapphire synthétique GTAT mettait la clef sous la porte avec en prime un tas de procès sur le dos. Comment est-ce possible ? Dans un article publié sur son blog, le cabinet d'avocats Squire Patton Boggs revient sur ce cas d'école des relations client-fournisseur. Selon lui, les deux parties aurait commis de nombreuses erreurs, à commencer par le fait d'aller trop vite en besogne en ne signant non pas un contrat, celui par lequel DTAT devait développer pour son client un écran en sapphire (plus sensible que le verre) mais 7, y compris un contrat de production alors que ni le produit, ni les capacités de production n'étaient prêtes. Résultat : Apple a immédiatement investi dans une usine de 2 Md$, somme qu'elle a perdu après que la production à l'échelle industrielle du matériau se soit avérée compliquée. GTAT, qui était responsable de la production, s'est retrouvé en situation de perte financière et a dû assumer tous les tors, ce qui l'a conduit à sa perte. Squire Patton Boggs préconise de ne jamais négocier en même temps développement et production, à moins de prévoir une clause de renégociation des conditions commerciales une fois la première phase achevée.
La deuxième erreur majeure serait, de la part d'Apple, d'avoir joué de sa position dominante pour imposer toutes ses conditions et, pour GTAT, de les avoir acceptées y compris au niveau du choix de l'outil de production. Le cabinet en profite pour rappeler qu'une relation client-fournisseur doit toujours être « win-win ». « Dans l'affaire GTAT-Apple, GTAT n'est pas le seul perdant. Il n'y a aucun gagnant » conclut-il. PM
 
 
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28 janvier 2015

JANVIER 2015

Jeudi 29
Événement
CITWELL
« VP Supply Chain
Globale chez
Sanofi, un rôle
stratégique et
tactique dans
un groupe
pharmaceutique
international »

De 8h30 à 12h00
Hôtel Raphaël

Paris 16e

MARS 2015

Jeudi 19
Thinking
Retail! Event
  « Symposium
Européen TXT
Retail Planning
et PLM »

De 10h à 17h
Westin Paris-Vendôme
Pari
s 1er



Jeudi 26 et
vendredi 27

Formation
EURODECISION
« Comment
optimiser ses
approvision-
nements pour
une meilleure
gestion
des stocks ? »

Durée 2 jours
(14 heures)

Versailles


Mardi 31 au
jeudi 2 avril
SITL Europe
« Semaine
internationale
du Transport et
de la Logistique »

Paris Porte
de Versailles
Pavillon 7
.2