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Gestion des
expéditions
Neopost veut
devenir leader
du traitement
des colis


« Nous ne sommes pas là pour faire de la figuration, notre ambition est de devenir aux colis ce que nous sommes depuis de nombreuses années au courrier, c'est-à-dire des partenaires incontournables pour 85 à 90% des besoins de nos clients transporteurs, logisticiens, expéditeurs ou e-marchands, sur l'ensemble de la chaîne » a déclaré hier Denis Thiery, le PDG de Neopost en présentant à la presse la nouvelle stratégie de transformation du groupe et la nouvelle identité visuelle.
C'est le numéro deux mondial derrière l'Américain Pitney Bowes dans le domaine du traitement du courrier, avec toute une gamme de machines à affranchir. La problématique à laquelle il faut faire face, c'est que le marché est en déclin structurel de 0 à -5% suivant les pays. Et même si Neopost réussit encore le tour de force de gagner des parts de marché avec un CA stable depuis 2010 sur cette activité traditionnelle, à environ 900 M€ (dont 70% de revenus récurrents), la société française créée en 1924 (sous le nom de Société des Machines Havas) entend bien faire jouer à plein deux autres moteurs de croissance pour préparer l'avenir : les solutions digitales de gestion de la communication client d'une part, et les solutions « shipping » autour de la logistique du colis de l'autre (réunies jusque-là sous la bannière de l'entité Neopost ID, qui change de nom, voir ci-dessous). Ces deux activités, dans lesquelles Neopost a réalisé des opérations de croissance externe ces dernières années (comme le rachat de SPSI en mai dernier) connaissent des croissances à deux chiffres, de près de 15% par an. Elles comptaient pour 8% du CA du groupe en 2011, et pèsent aujourd'hui environ 20% (sur 1,1 Md €). L'objectif est d'amener cette part à plus de 35% du CA dans un horizon de 3 à 5 ans, ce qui garantirait de manière pérenne une croissance des revenus du groupe de 2 à 4% par an, sans faire baisser la marge opérationnelle (actuellement de 22%). JLR
Photo : Denis Thiery, le PDG de Neopost ©A Detienn
 
 
 
 
Gestion des
expéditions
(suite)
Neopost ID
devient
Neopost
Shipping


Cette « transformation » de Neopost s'accompagne d'une nouvelle identité visuelle (renforcée par la « baseline » Send Receive Connect), mais aussi d'un changement de nom pour Neopost ID, l'entité du groupe spécialisée dans les solutions de traitement des colis, qui devient désormais Neopost Shipping. « Ce nouveau nom marque notre ambition de nous développer dans le domaine de la gestion des expéditions et livraisons, comme en témoignent également nos projets et investissements récents tels que le déploiement du réseau de consignes Packcity, le système de colisage automatique CVP-500, et l'acquisition de la société américaine ProShip » explique Alain Férard, Président et Directeur Général de Neopost Shipping. Cette entité compte plus de 220 employés localisés en France, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Espagne, en Italie, en Allemagne, aux États-Unis, en Australie et à Singapour. Le système CVP-500, que nous avions annoncé en avant-première dans la NL 1818, permet de constituer automatiquement des colis sur mesure en optimisation leur volume, offrant une productivité 10 fois supérieure à un traitement manuel (jusqu'à 500 à l'heure) et des gains de volumes de l'ordre de 50%. Toujours en phase de tests chez deux clients, son industrialisation ne devrait véritablement démarrer que d'ici la fin de l'année. Par ailleurs, Neopost Shipping pourrait bien effectuer quelques acquisitions dans les années à venir pour combler certains « trous dans la raquette ». « Nous ne sommes pas encore assez intégrés au monde de l'e-commerce, aux plates-formes de front office comme celles d'IBM ou de Magento et sur les outils dits de Full Landing Cost de calcul des coûts sur toute la chaîne de transport (y compris douaniers) lors de la transaction e-commerce » a indiqué Denis Thiery. JLR
Photo : Alain Férard, Président et Directeur Général
de Neopost Shipping
 
 
Cercle
prospectif
La Supply Chain
Durable
au cœur du
débat
Mercredi 4 février s'est réuni dans les bureaux de Deloitte à Neuilly, le Cercle prospectif de la Supply Chain (1) autour d'un sujet qui décidément revient en force : la Supply Chain Durable. Dans un premier temps Olivier Jan du cabinet Deloitte ouvre le débat en évoquant un point particulier : l'économie circulaire et ses différentes facettes que sont l'écoconception, le recyclage, la réparation, le second marché, etc. Puis, à partir des expériences vécues au sein de leurs entreprises respectives, les participants dressent un d'état des lieux, certains soulignant des avancées importantes en matière de recyclage, de réduction de CO² et de protection de l'environnement. « Nous nous sommes rendu compte que si nous ne prenions pas en compte la durabilité, l'entreprise était morte ! », lance le directeur SC d'un grand groupe industriel. Une position diversement partagée, notamment par le représentant d'une autre entreprise industrielle, plus petite, qui constate avec regret « chez nous, le développement durable n'est pas du tout à l'ordre du jour ». A l'opposé Yann de Feraudy d'Yves Rocher estime que cette dimension fait partie intégrante « nativement » de la culture de son entreprise. « Il y a même un côté militant ! » ajoute-t-il. En résumé une photographie très contrastée, mais une volonté d'améliorer l'existant ne serait-ce que pour une seule et bonne raison que rappelle Olivier Franceschini de Fresenius Kabi : « notre planète n'est pas durable. Elle ne dispose pas de capacités infinies ». JPG
Photos : ©Cathy Polge
 
   
 
 
 
Cercle
prospectif
(suite)
Des enjeux
parfois
contradictoires
Le cercle s'est ensuite intéressé aux raisons qui pourraient conduire les entreprises à accélérer le mouvement dans ce domaine : « Il faut mettre en place des indicateurs de performance et s'y tenir », préconise Alain Doudard, Directeur SC de LVMH. « Je pense que les entreprises ne bougeront que sous la contrainte. Ce sera comme pour l'interdiction du tabac dans les lieux publics. Les décisions importantes ne seront prises que quand elles n'auront plus le choix », rétorque un intervenant. « La prise en compte des risques liés (par exemple aux changements climatiques) devrait plaider en faveur d'une Supply Chain plus collaborative et plus réactive », estime quelqu'un d'autre. « Il faut accentuer le « Demand Control », limiter le gaspillage, s'en tenir au « juste besoin », ajoute François Peignes du groupe Areva. Enfin plusieurs pistes technologiques sont abordées, comme l'imprimante 3D qui pourrait réduire les déplacements et le transport des marchandises ou encore les véhicules électriques, dès lors qu'ils seront fiables. « Nous serons volontaires à chaque fois que nous aurons l'occasion de tester des technologies qui vont dans le sens de la Green Supply Chain », confie Bernard Amoury du groupe Sanofi. En résumé une volonté majoritaire de participer à la préservation de la planète et de ses ressources naturelles. Et si les avis divergent sur les méthodes, les moyens ou les priorités, une constatation semble faire l'unanimité : la Supply Chain Durable est confronté à un arbitrage entre 2 impératifs parfois contradictoires : protéger l'environnement et maîtriser les dépenses. « L'idéal c'est quand ces deux exigences se rejoignent et sont conciliables », conclut un des participants. Et d'ajouter : « dans le cas contraire, c'est toujours le réalisme économique qui l'emporte ». JPG
(1) Le cercle prospectif de la Supply Chain réuni des professionnels de l'industrie et de la distribution. Il est co-organisé par le cabinet Deloitte et Supply Chain Magazine
Photos : ©Cathy Polge
 
   
   
 
Immobilier
Premières
rencontres
BNP Paribas
Real Estate
Hier matin à Paris se sont déroulées les premières
« Rencontres BNP Paribas Real Estate », l'occasion pour
la branche de services immobiliers de la première banque française de faire le point sur l'année 2014. En Europe,
13 millions de m² ont été placés dans les principaux
marchés (Allemagne, UK, France, Pays Bas, Espagne et Pologne) dont 2,4 millions en France, en légère baisse par rapport à 2013 (-7%). L'Allemagne (+13%) et le Royaume Uni (+12%) restent sans surprise les moteurs du marché, l'immobilier logistique étant étroitement lié à l'économie locale. Il en va donc naturellement de même pour les loyers qui « restent dans l'hexagone à des niveaux historiquement bas, à 55€ le m² en région parisienne hors première couronne », annonce René Jeannenot, Directeur du pôle activité et logistique Ile-de-France de BNP Paribas Real Estate. Les utilisateurs ont privilégié les valeurs sûres, les bâtiments de classe A et de la dorsale nord-sud représentant respectivement 80% et 90% des investissements. Le volume des transactions, à la baisse également, est composé à 42% d'opérations en compte propre et clef en main. Si les prestataires logistiques ont dominé le marché en nombre de transactions, les distributeurs ont réalisé la majorité du volume notamment Leclerc (107.000 m²), Carrefour (80.000 +57.000 m²) et Auchan (52.000 m²). « Nous anticipons un rebond du volume placé qui devrait se situer autour de 2,5 à 2,7 millions de m² en 2015 », affirme René Jeannenot. A noter que la France compte 2,5 millions de m² certifiés « green » (HQE, BREEAM ou LEED), ceux-ci représentant désormais 17% des volumes commercialisés. Enfin, l'offre disponible a progressé de 11% en un an avec 3,9 millions de m² au premier janvier 2015, mais elle ne correspond toujours pas à la demande : « Il y a une quasi-totale absence d'offre de neuf en France et dans l'ensemble en Europe, un manque de bâtiments XXL et adaptés au e-commerce » reprend René Jeannenot. Note encourageante pour le marché, « il existe de nombreux projets en gris prêt à partir en IDF » selon Frank Poizat, Directeur Investissement Logistique France, qui encourage même les investisseurs à envisager des projets en blanc sur la dorsale et notamment en région lyonnaise, toujours en condition de pénurie en ce qui concerne le neuf. PM
 
   
  A gauche Frank Poizat, Directeur Investissement Logistique France BNP Paribas Real Estate, à droite René Jeannenot, Directeur du pôle activité et logistique Ile-de-France BNP Paribas Real Estate  
 
 
 
INFOS INTERNATIONALES  
Espagne
Mascaró trouve
chaussure
à son pied
Mascaró, créateur et fabricant espagnol de chaussures haut de gamme pour femme, a sélectionné Centric Software pour la gestion du cycle de vie des produits (PLM). La solution californienne a été choisie pour sa convivialité, ses qualités graphiques et sa flexibilité, élément essentiel pour prendre en charge les nombreuses modifications effectuées d'une collection à l'autre. « Centric est exactement l'outil qu'il nous faut ! » commente Ursula Mascaró, Directrice Artistique de la société. Après Camper, autre marque espagnole de chaussure, Centric signe ainsi sa deuxième référence ibérique dans le secteur, sa quatrième s'il on considère le textile dans son ensemble, Cortefiel et Mango figurant également à son palmarès. Mascaró utilisera, aussi bien en interne qu'avec ses fournisseurs, le logiciel Centric 8 PLM pour la distribution, la mode et la chaussure afin d'améliorer la visibilité et d'augmenter l'efficacité tout au long du processus de développement. « La visibilité instantanée sur le statut de la collection et des données de collection entièrement consolidées permettront à nos équipes de ne plus dépendre des feuilles de calcul » se réjouit Julio de Olives, DG de Mascaró, « Nous allons pouvoir réduire les saisies multiples et les tâches administratives, ainsi que le nombre d'aller-retours pour la validation des échantillons et des prototypes ». PM  
   
 
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6 février 2015

MARS 2015

Jeudi 19
TXT Thinking
Retail Symposium
  Avec la
participation de
Miroglio, Pandora
et Sephora
De 10h à 17h
Westin Paris-Vendôme
Pari
s 1er


Jeudi 26 et
vendredi 27

Formation
EURODECISION
« Comment
optimiser ses
approvision-
nements pour
une meilleure
gestion
des stocks ? »

Durée 2 jours
(14 heures)

Versailles


Mardi 31 au
jeudi 2 avril
SITL Europe
« Semaine
internationale
du Transport et
de la Logistique »

Paris Porte
de Versailles
Pavillon 7
.2