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Froid
Légère
progression
pour Stef
en 2015
Le chiffre d'affaires 2015 du groupe Stef s'établit à
2,826 milliards d'euros en progression de 2,2 points par rapport à 2014. En France, pour le 4e trimestre, le CA du transport résiste malgré l'effet négatif de la baisse du prix du carburant répercuté sur les factures. Pour cette même période, la logistique France affiche une hausse de 3,7% grâce au segment de la GMS et aux grands groupes industriels. L'activité d'entreposage surgelé termine également bien l'année avec un taux de remplissage de 88,3% sur la période, en hausse de près de 5 points par rapport à la même période de 2014. Seule l'activité de logistique RHF a souffert en fin d'année en raison des évènements qui ont marqué le pays. Le groupe nous informe par ailleurs que son chiffre d'affaires progresse en Italie de 5,4 % sur le trimestre grâce au développement de l'activité de transport en réseau. En Espagne, la facturation enregistre un mieux de 4,6%, portée par les activités logistiques. Au Benelux, l'intégration de Speksnijder au dernier trimestre 2014 et le développement des flux de transport au départ des Pays-Bas permettent d'afficher une augmentation de 8,9 % du chiffre d'affaires dans ce nouveau pays d'implantation. Enfin la Suisse fait un bond de 17,7%, portée par un effet de change favorable (+12,1%). JPG
 
   
 
 
 
Forum des
Rois de la
Supply Chain
2016
Rappel : vous
pouvez voir
(ou revoir)
les conférences
des 8 nominés !
Si vous n'avez pas pu assister au Forum des Rois de la Supply Chain ou si vous souhaitez revoir certaines conférences, les vidéos sont en ligne en accès libre, dans leur intégralité.
Vous aurez ainsi une vision très précise des dossiers
« nominés » dans le cadre de cette compétition.
Vous pourrez également apprécier les éléments qui ont permis à ces 8 réalisations d'être sélectionnées par un jury de professionnels de haut niveau.
Pour accéder directement
aux vidéos des présentations.
 
 
Etude
Kurt Salmon/
Aslog
Le S&OP
améliore
la performance
des entreprises

Hier matin, le cabinet Kurt Salmon a présenté les résultats d'une étude en ligne menée en partenariat avec l'Aslog sur « La pratique du Sales & Operations Planning (S&OP) et son impact sur la performance des entreprises ». Il a récolté 159 réponses. Le panel couvre 8 secteurs d'activités allant de l'agroalimentaire (24%) au luxe (3%), en passant par l'industrie de process (19%), celle des biens d'équipements (16%), le commerce/ distribution et la pharmacie/cosmétique (10% chacun), les équipements de transport (9%) et la grande consommation (8%). La fonction qui a répondu en majorité est sans surprise la SC/Logistique (63%). Il ressort de cette étude qu'animer un processus S&OP améliore de manière tangible la performance des entreprises. En effet, plus les répondants se déclarent satisfaits de leur processus S&OP, moins ils déclarent rencontrer de problèmes de ventes perdues, de ruptures ou d'excédents de stocks et de taux de services. De plus, les concepts techniques de base du S&OP sont acquis pour la majorité des répondants, mais de forts écarts de maturité subsistent (planification des opérations, mise au point des prévisions, capacités de décisions et outils). Ainsi, 88% des répondants ont un horizon de projection cohérent avec leur lead time de production (temps de cycle), d'après le cabinet. De même, 77% des répondants ont une fréquence de coordination cohérente avec ce lead time. CP
Yves Simon de Kergunic (Aslog) ©C.Polge
 
 
Etude
Kurt Salmon/
Aslog
(suite)
Installer un
outil avancé
n'élimine
pas tous
les problèmes
Par ailleurs, selon Kurt Salmon, installer un outil spécialisé n'est pas une condition suffisante à la performance de entreprises, ni de son processus S&OP : 48 % des répondants possédant un outil « best of breed » (APS, planification, prévisions...) déclarent en effet rencontrer régulièrement ou systématiquement des problèmes de ventes perdues, d'excédent ou de rupture de stocks, de taux de service et de gestion des urgences. Enfin, la difficulté à impliquer certains acteurs (marketing, achats, finance, et encore plus fournisseurs, RH et R&D) démontre pour Kurt Salmon le besoin d'améliorer les organisations et les processus. 51% déclarent en effet avoir été confrontés à des problèmes d'implication des acteurs nécessaires à l'exploitation du processus S&OP dans les 12-24 derniers mois, et ce quel que soit le sponsor du processus. Ceci est particulièrement dommageable quand il s'agit de la finance car l'implication forte ou satisfaisante de cette fonction contribue à l'optimisation financière pour 91% des répondants et à faciliter la contribution budgétaire pour 81% d'entre eux. En termes d'indicateurs, les plus suivis sont : les taux de ruptures (71%), de fiabilité des prévisions (63%), de production (62%) et d'adhérence au planning (50%). Les secteurs les plus matures en termes de processus S&OP sont les industries agro-alimentaires, pharmaceutiques & cosmétiques, ainsi que d'équipements de transport. Enfin, une majorité de répondants ayant un processus S&OP souhaitent agir pour l'améliorer à court terme (57%). CP
 
   
  Nicolas Henry et Michael Soussan
(Kurt Salmon) ©C.Polge
 
 
S&OP
Goodyear
Dunlop
Une démarche
implulsée par
le CEO monde


« En 2012, en vue de gagner en visibilité et en capacité d'anticipation, le CEO worldwide a décidé de créer un cycle S&OP et de le mettre en place dans chaque pays », indique Paul-Henri Le Prêtre, Directeur Supply Chain de Goodyear Dunlop Tires France. 3e manufacturier pneumatique du monde, le groupe a réalisé un CA de 18Md$ en 2014 avec 162 M de pneus commercialisés et compte 49 usines implantées dans 22 pays. En France, il vend plus de 5.000 références à 12.000 clients via 2 centres de distributions. 40 personnes sont dédiées à la SC dans l'Hexagone. « Il a fallu développer la culture du scénario dans chaque équipe afin de planifier sur un horizon de plus en plus lointain. Sans la forte implication et l'appui de la direction générale, nous n'en serions pas là », estime le Directeur Supply Chain. Un projet lean pour revoir les 6 étapes de décision du processus a été déclenché afin de définir qui est présent, qui décide, qui est « owner » du processus, mais aussi quels sont les inputs/ouputs des réunions, quels sont les enchaînements dans le temps (ex : en fonction des données marchés reçues la 2e semaine du mois). « Une ligne directrice existe mais chaque entreprise module en fonction de ses spécificités », explique Paul-Henri Leprêtre. Ainsi, sont impliquées dans le processus en France les Directions générale, commerciale, Supply Chain, industrielle, marketing et finance. Les 6 étapes sont : prévisions marché, prévisions par service (marketing, ventes et Demand Planning), consensus meeting, forecast accuracy meeting, alignement région avec la maison mère et S&OP meeting auquel le DG assiste. Le processus s'appuie sur l'ERP de SAP, APO et Colibri. Depuis 2012, en France, 20 points ont été gagnés en prévision des ventes, 10 points en satisfaction clients, tout en améliorant la planification des ventes et financière. « La culture s'est imprégnée peu à peu chez tous les collaborateurs par rapport à un processus d'entreprise », se félicite le Directeur SC. CP
Paul-Henri Le Prêtre, Directeur Supply Chain de Goodyear Dunlop Tires France ©C.Polge
 
 
Fluvial
TFF souligne
l'engagement
financier
insuffisant
de l'Etat
En rappelant hier les principes d'action de sa feuille de route pour 2016 à l'occasion de ses vœux, Transporteurs Fluviaux de France (TFF) a également fait part de ses (nombreuses) inquiétudes. L'année passée, le transport fluvial français a connu une baisse de son activité sans précédent récent, avec -3,7% de tonnes kilomètres transportées. Pour TFF, le sujet majeur d'attention reste le niveau insuffisant d'engagement financier de l'Etat et la nécessaire refondation du modèle économique du système fluvial français. L'association souligne notamment que le budget d'investissement de VNF a baissé de près de 20 % en 2015, et qu'il manque toujours 1 Md € à l'AFITF pour réaliser le programme d'investissement et de régénération des infrastructures dont la France a besoin. Pour TFF, la seule solution à ce problème de financement est la mise en place d'une véritable fiscalité écologique dans les transports, en envisageant peut-être la piste des écotaxes régionales. Parmi les vœux pour 2016, TFF espère avec une certaine impatience voir « enfin » les appels d'offres de la 1ère tranche de travaux lancés pour le canal seine-Escaut, et demande également qu'une feuille de route engageante soit définie en ce début 2016 pour la remise à niveau de l'écluse de Méricourt, qui « met en risque les flux sur l'axe Seine depuis plusieurs années ». Quant au Terminal Multimodal du Havre, dont l'entrée en service retardée puis les dysfonctionnements « ont porté un coup d'arrêt à la progression du trafic de conteneurs sur l'axe Seine », l'association considère que si le secteur privé n'est pas en mesure d'en assurer l'exploitation sur des bases économiquement acceptables et durables dans le temps, il est du devoir des pouvoirs publics de réfléchir à d'autres solutions comme la DSP (Délégation de Service Public). JLR  
 
Résultats
Croissance
à 2 chiffres
pour
les licences
Ortems
Ortems annonce pour 2015 une croissance de 10% de son CA licences, portée par ses 2 lignes de produits PlannerOne V5 (composant en web service) et la suite Agile Manufacturing (nouvelle version V8). Ces résultats sont dus également au développement à l'International de ces progiciels (33% de PlannerOne en particulier aux USA avec 20 ventes mais également en Europe et en Afrique du Sud) et à la distribution par des distributeurs Microsoft de la gamme PlannerOne V5, intégré à l'ERP Dynamics NAV. La cinquantaine de partenaires du réseau PlannerOne, répartis dans une quarantaine de pays, aurait, selon l'éditeur, signé une soixantaine de nouveaux projets dont Mecaplast sur 18 sites dans le monde et Almirall en Allemagne. A noter 45% de croissance sur le marché espagnol avec l'appui de Seidor, premier intégrateur SAP. Des contrats significatifs dans la pharmacie, la chimie, l'agroalimentaire, l'aéronautique, le plastique, le papier et packaging mais également dans le bâtiment au Canada, auraient également été signés par Ortems en 2015. NB  
 
Chariots
Jungheinrich
améliore les
performances
de son Combi
Jungheinrich lance sur le marché un nouveau chariot pour allées étroites, l'EKX 514-516, un « combi » ou chariot tri-directionnel à nacelle élevable, capable de soulever une charge de 1,6 tonnes à une hauteur de 17,5 m. Ce chariot promet des performances hors du commun notamment grâce à une réduction du poids de 150 kg par rapport à la génération précédente et à une nouvelle motorisation « synchrone à reluctance » susceptible d'exploiter environ 93% de l'énergie des batteries. Celles-ci seraient d'ailleurs capables d'alimenter la machine durant deux postes, une promesse sur laquelle Jungheinrich s'engage : « Nous ne faisons pas que promettre une utilisation sur deux postes de travail sans changement de batterie, nous tenons aussi nos engagements vis-à-vis du client » affirme Klaus-Dieter Rosenbach, membre du directoire et responsable des systèmes logistiques chez Jungheinrich. La marque jaune présente aussi sur cette série un système breveté de réduction des oscillations appelé « Floor Pro » et disponible en option. « Ce système permet une conduite plus sereine et une augmentation de la vitesse de l'ordre de 30% », reprend Klaus-Dieter Rosenbach. Il constitue en outre une protection pour la charge et le chariot et lui offre la possibilité d'évoluer sur des sols qui n'ont pas été à l'origine conçus pour accueillir ce genre de machine. L'EKX 514-516 sera présenté officiellement à un public international au salon LogiMAT 2016 à Stuttgart du 8 au 10 mars prochain. JPG  
   
 
Bonnes
pratiques
Un manuel pour
la gestion du
cycle de vie
des produits
dans le secteur
du bricolage
Sous l'égide d'ECR France un groupe d'industriels et distributeurs du secteur du bricolage a souhaité travailler sur le cycle de vie des produits et plus précisément sur les échanges d'informations à mettre en place entre les acteurs à chaque étape de la vie d'un produit. Le groupe publie aujourd'hui un « Manuel de bonnes pratiques - Gestion du cycle de vie des produits », dans lequel 7 statuts de l'article sont identifiés : Référencement - Mise sur le marché - Maturité - Déclin - Fin de vie - Suppression - Inactif. Ce manuel propose l'adoption d'un langage commun pour caractériser les différents statuts de l'article en ce qui concerne la production, la commande et la vente. Pour chaque statut, le groupe projet a également identifié les informations pertinentes à échanger entre les acteurs, en précisant ce qui relève d'un échange structuré ou d'une communication non formalisée. Les travaux sur ce sujet vont désormais se poursuivre par le lancement d'un groupe de réflexion générale sur les échanges d'informations et la standardisation par des messages GS1. Il convient de rappeler que la mise en oeuvre des pratiques et les modalités de partage décrites dans ce manuel restent à définir dans le cadre d'un accord bilatéral entre fournisseurs et clients dans le cadre de leur relation contractuelle, dans le respect du droit de la concurrence. JPG
Ce manuel est téléchargeable dans
la médiathèque du site
 
 
Agro-
alimentaire
Déploiement
et évolution
du MES Bodet
chez
Antartic II
Antartic II société d'agroalimentaire de 150 salariés sur un site de 25.000 m2 (35.000 tonnes de produits secs par an), a mis en place en 2013 le MES Quartis Optima de Bodet interfacé avec l'ERP Sage X3. Celui-ci est déployé au sein des 5 ateliers de production avec pour objectif l'amélioration des performances des débuts de production et la maitrise de la consommation de matières et d'emballage. Aujourd'hui l'outil est interfacé aves 8 systèmes : l'ERP, les tablettes tactiles opérateurs, les lecteurs codes-barres, les balances fixes et mobiles wifi, les gestionnaires d'imprimantes, les automates process et enfin les captages machines sur la ligne de conditionnement. Des autocontrôles qualité ont également été mis en place sur support tactile. « En 2015, la mise en œuvre de ces plans d'actions a généré 100.000€ de gains. D'une manière générale, le MES apporte davantage de rigueur dans l'organisation et permet d'impliquer sur le terrain quotidiennement les opérateurs dans l'amélioration continue et la performance de notre production », déclarent en chœur, Erwan Delbaere, Responsable industriel et responsable projet MES, et Damien Bertrand, responsable SI. Antartic II est une société du groupement Agromousquetaires. NB  
   
 
RSE
LPR obtient
le CSR
Rating Gold
d'EcoVadis
Depuis fin 2015, LPR-La Palette Rouge est officiellement le premier acteur du marché à obtenir un niveau de performance « CSR Rating Gold » d'EcoVadis pour sa démarche environnementale et sociétale. Ce label récompense la politique RSE du loueur de palettes qui a été audité par les analystes de l'organisme sur 21 critères regroupés dans 4 thématiques : l'environnement, le social, l'éthique des affaires, et les achats durables. Sur la période 2014-2015, La Palette Rouge aurait réduit le nombre de ses kilomètres parcourus, liés à son pôle transport de plus de 280.000 kms, tout en enregistrant une hausse de 7% du nombre de palettes par commande. Cette performance aurait été obtenue grâce au travail réalisé conjointement avec certains de ses clients tels que Nestlé, Coca-Cola ou encore Danone sur son usine de la Salvetat (34). Autre chiffre marquant : LPR aurait réduit de 56% ses consommations électriques en déménageant son siège social sur la commune de Balma (31), dans un bâtiment basse consommation. JPG  
   
 
INFOS INTERNATIONALES  

Japon
Vers
un partenariat
entre Neopost
et Yamato
Transport
Après l'installation de quelques consignes pilotes dans des stations de métro et des succursales de Yamato Transport, ce dernier envisage de monter une Joint-Venture avec le français Neopost Shipping pour développer un réseau de consignes automatiques Packcity, une solution actuellement inexistante au Japon. « Je suis convaincu que ce service conférera un atout supplémentaire à l'offre de livraison de colis que nous fournissons depuis 40 ans. Les Japonais vont découvrir et apprécier un nouveau style de vie en bénéficiant d'un réseau de consignes unique, efficace et pratique, développé grâce au savoir-faire apporté par Neopost. Bien que le lancement d'un tel service soit une première sur le marché japonais, je suis persuadé que la collaboration entre Neopost et Yamato Transport donnera naissance à un service utile et efficace » indique Yutaka Nagao, Président de Yamato Transport (1,6 milliard de colis par an). La joint-venture sera détenue à 51% par Neopost qui fournira les consignes, les logiciels associés et l'infrastructure informatique, et à 49% par Yamato Transport. Le transporteur japonais aura principalement recours aux consignes en cas de livraison à domicile infructueuse, ce qui représente actuellement 20 % du total des livraisons selon le Ministère japonais du Territoire, des Infrastructures et du Transport. Rappelons qu'actuellement Neopost déploie en France son réseau Packcity en partenariat avec Geopost, filiale du groupe La Poste. PM  
   
 

Chine
Damco propose
un service
e-commerce
de bout-
en-bout
Sous le nom « The China B2C Logistics Programme », Damco propose un service d'externalisation complète de la logistique e-commerce en Chine, de la réception des biens jusqu'à la livraison du dernier kilomètre en passant par le contrôle de qualité et la prise en charge des formalités douanière en cas d'importation. Concrètement, une fois la commande envoyée par le vendeur et reçue par EDI, le prestataire hollandais procède au picking, à l'emballage et à l'étiquetage du bien en question et sélectionne le prestataire de transport idéal pour en assurer la livraison. Le vendeur peut alors suivre l'état d'avancement de toutes ses commandes ainsi que le niveau de performance du service fourni par le prestataire alors que le consommateur bénéficie d'un outil de tracking en ligne pour suivre les déplacements de l'objet tant attendu. Le 3PL promet un service absolument premium, en rapport avec les attentes des consommateurs asiatiques, en s'appuyant sur un contingent de plus de 1.500 collaborateurs et un réseau de 26 implantations en Chine complété de nombreux partenaires de transport ce qui lui vaut d'assurer des livraisons dans plus de 1.600 ville chinoises. PM  
 

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29 janvier 2016

FÉVRIER 2016

Jeudi 11

Matinales
des applications
métier mobiles

« Suivi de missions
et Retail »

Partenaires :
RAYONNANCE
GEOCONCEPT,
MICROSOFT,
HONEYWELL
et HP
Rendez-vous
à 8h30
Häagen-Dazs
Paris 8e


MARS 2016

Mercredi 9
Metis Consulting
« Conférence Business
Velocity »

Témoigages :
FAURECIA et LVMH
Partenaire :
SCMagazine
De 8h45 à 12h30
Maison des Centraliens
Paris 8e



Mardi 22 au
vendredi 25
SITL Europe
«Le rendez-vous
international
du transport,
du Freight
Forwarding
et de la chaîne
logistique »

De 9h à 18h
(vendredi 17h)
Paris Nord
Villepinte
Hall 6