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UPS croit
fortement
dans l'avenir
de la France
et ouvre un hub
à Lyon
UPS a inauguré hier le hub de Jonage, près de Lyon. Le géant américain de l'express a investi 25 millions d'euros, dont plus de la moitié dans les équipements internes. Ce centre de tri et de distribution de colis vers la France et l'étranger, opérationnel depuis novembre 2015, emploie 160 personnes. Se substituant au centre de Feyzin qui a fermé, il triple la capacité d'UPS à Lyon, avec plus de 10.000 colis par heure, notamment grâce aux déchargeuses et aux nouveaux quais de déchargement. Il est doté de convoyeurs de l'équipementier Vanderlande. « Cet investissement fait partie de notre plan d'investissement dans notre infrastructure européenne de 2 milliards d'euros de 2015 à 2019, explique Harld Peters, directeur Europe de l'Ouest. Ce plan renforce nos capacités et notre réseau en Europe. Nous avons des processus de choix très précis, Lyon était un choix évident. Nous croyons fortement dans l'avenir de la France. C'est d'ailleurs notre réseau le plus dense en points d'accès, depuis le rachat de Kiala. Le client final n'a plus la patience d'attendre le livreur, que ce soit en livraison ou pour les retours, qui augmentent. Nous renforçons nos points d'accès dans toute l'Europe ». Mike Harrell, directeur France, ajoute : « Jonage est automatisé, comme nos autres hubs dans le monde. UPS investit mondialement dans les technologies 1 Md$ par an. L'automatisation est une des trois tendances fortes qui nous guident, avec les innovations et le Big Data ». Harld Peters précise : « Nous promouvons les drones dans la livraison dans les zones à faible densité de population et pour les inventaires en entrepôt. Nous équipons d'imprimantes 3D des magasins UPS ainsi que le centre de Louisville au Kentucky pour imprimer des commandes sur site avant leur expédition. Et surtout, le Big Data occupe une place de plus en plus grande et ce plus dans le croisement que dans la croissance des données. Car le changement le plus déterminant, c'est d'écouter la voix du client final ». L'application My Choice d'UPS qui permet de gérer ses livraisons, compte 20 millions d'utilisateurs dans le monde. CC
 
   
  Mike Harrell, Directeur France, et Harld Peters, Directeur Europe de l'Ouest, UPS ©C.Calais  
   
  Centre d'UPS à Jonage ©C.Calais  
 
 
 
Immobilier
Les nouvelles
ambitions de
P3 Logistic
Parks
en Europe
de l'ouest
Moins connu que ses homologues internationaux, P3 Logistic Parks n'en n'est pas moins un acteur majeur dans le secteur de l'immobilier avec un portefeuille de 145 entrepôts répartis dans 9 pays. Cette entreprise d'origine Tchèque, reprise en 2013 par TPG et Ivanhoé Cambridge possède de grosses ambitions en Europe de l'ouest. « Au début il s'agissait surtout de remplir les entrepôts vides », se souvient Andrew Stacey, Directeur Général France. Arrivé à la tête de l'entreprise en 2010, le dirigeant s'est attaché à faire vivre le portefeuille d'actifs. Résultat : 63 transactions dont 19 rien que l'année dernière : « Je m'appuie beaucoup sur les brokers comme EOL, CBRE ou BNP Real Estate, reconnait-il. Ce sont de vrais partenaires, même si j'aimerais parfois qu'ils apportent encore plus de valeur ajoutée en terme de conseil ». En 2014 l'entreprise a acheté des bâtiments en Europe centrale : 467.000 m² en Pologne et en Roumanie. « Nous sommes passés de 48 à 110 collaborateurs en Europe et nous avons 11 chantiers en cours dont 20.000 m² pour PSA à Riste (en Allemagne) et 81.000 m² pour Carrefour à Bucarest ». Concernant le portefeuille existant, Andrew Stacey estime que certains actifs méritent une attention particulière : « nous avons quelques bâtiments bien placés mais vieillissants. Nous devons procéder à des arbitrages, l'idée n'étant pas de les vendre systématiquement, mais plutôt de les réhabiliter lorsque c'est possible pour en faire de nouveaux produits : des petites cellules sous températures dirigée ou des entrepôts pour le e-commerce par exemple. Il faut savoir s'adapter aux exigences du marché et à la demande des clients. Dernièrement nous avons loué à Savigny-sur-Clarisse en Bourgogne 8.000 m² à Parmentier (un 3PL) et une autre surface à Fashion Partners Logistics dans le cadre d'un bail de 4 ans fermes. Ces entreprises cherchaient des bâtiments de qualité et bien situés (au carrefour de l'A19 et de l'A6), dans une région où la fiscalité est attractive. C'est cette capacité à répondre à des besoins précis que les clients attendent de nous ». Pour l'année à venir, Andrew Stacey se dit plutôt confiant, pour le marché européen et plus réservé pour le marché français : « la France est encore pénalisée par les délais administratifs. Il faut que la profession s'engage à travers des associations comme Afilog pour sensibiliser les pouvoirs publics et les amener à revoir ce sujet ». Vaste programme ! JPG  
   
  Andrew Stacey, Directeur Général de P3 Logistic Parks  
 
Prestataires
logistiques
L4 Logistics
vole désormais
de ses propres
ailes
Ex-filiale de logistique e-commerce de l'éditeur L4 Epsilon, puis rachetée fin 2008 par le groupe GT, L4 Logistics a désormais son destin entre les mains depuis sa prise de contrôle par emprunt (LMBO) par son dirigeant Michel Gasganias et ses principaux cadres fondateurs (voir NL N°2210). « L'entreprise poursuit depuis plusieurs années son développement à un rythme de 15% à 20% par an, et prévoit de maintenir durablement cette croissance. Elle boucle son exercice 2015 à 13,5 M€ de CA (11,5 M en 2014) et améliore son résultat de +47%. Les succès commerciaux de l'année dernière nous garantissent déjà un CA d'environ 16 M€ en 2016 sans prendre en compte l'apport de nouveaux contrats » nous a indiqué Michel Gasganias. Par ailleurs, son absence d'endettement lui permet de mettre en place des financements bancaires pour ses futurs développements. Une récente extension de 10.000 m2 de son site de Ris-Orangis porte désormais sa surface logistique à 40.000 m2 déployés (30.000 m2 au sol). Les investissements à venir concernent notamment l'informatique et une nouvelle mezzanine (probablement en 2017). Si le cœur de métier historique de L4 Logistics reste bien la logistique du e-commerce, la société a progressivement élargi son expertise à la gestion des flux de marchandises mono et multi canaux à la pièce que ce soit pour le réassortiment en flux tendus de points de ventes (comme avec les 30 magasins de Father&Sons, pour lequel L4 Logistics gère également la partie e-commerce) ou pour la distribution de pièces détachées (pour Iseki France et Conforama par exemple).
« Aujourd'hui, la distribution multicanale représente 60% de notre CA, les pure players e-commerce 30% et les 10% restants sont des activités de distribution de pièces détachées et de fournitures pour professionnels » nous a précisé Michel Gasganias. L4 Logistics emploie 150 personnes à effectif moyen (120 hors interim). JLR
 
   
  Michel Gasganias, Directeur de L4 Logistics  
 
 
 
Abris
d'urgence
Des palettes
pour loger
les réfugiés ?
Comment loger correctement les réfugiés et leur permettre de conserver leur dignité ? Le fabricant de palettes PGS, apporte une réponse pour le moins surprenante en s'associant à Sofrinnov. Créée fin 2014, cette société toulousaine est spécialisée dans la conception et le développement de produits et services dans le domaine des Green et Clean Technologies. Cette dernière commercialisera dès mars prochain Rescooz, un abri d'urgence en kit de 25 m2, conçu en palettes bois. « Nous assemblons les palettes à la façon d'un jeu de construction de type Légo. Une personne seule peut ainsi facilement construire, en une journée, son abri, en emboîtant les traverses et palettes bois. C'est très simple et cela permet aux réfugiés de construire le toit qui l'abritera lui, et sa famille. C'est un premier pas vers la reconstruction », estime Jean-Claude Escriva, Fondateur de Sofrinnov, à l'origine de la marque Rescooz. Après les bidons-ville verrons-nous un jour des palettes-ville ? Notons dans le même ordre d'idées que des chercheurs de l'université de Nantes ont inventé une imprimante 3D capable de construire un habitat d'urgence de 3 mètre de haut sur 3m² au sol. Un premier prototype aurait déjà été réalisé en 30 minutes. JPG
 
   
 
Etude
Maturité
et gestion des
risques vont
de paire
76% des sociétés n'ont pas de Supply Chain Manager, c'est ce que révèle une étude réalisée en décembre 2015 par GT Nexus auprès de 250 industriels américains. Pire, 41% n'ont nullement l'intention de créer un tel poste à l'avenir. Cela n'a donc rien d'étonnant si 40% d'entre eux ont connu au moins une perturbation d'activité, perturbation dont la cause était presque aussi souvent interne (19%) qu'externe (24%), et parfois les deux (perturbations multiples). L'absence d'une direction SC se traduit également par un manque flagrant de visibilité sur l'avenir, en effet 38% des personnes interrogées pensent que leur SC ne sera pas impactée par les innovations technologiques, contre seulement 13% et 11% respectivement qui voient les outils d'analyse de données et l'Internet des Objets comme étant très impactant. En matière de gestion du risque, les autres facteurs vus comme les plus susceptibles d'impacter leur SC sont la fluctuation des devises (29%), les grèves (14%) et l'accord de partenariat trans-pacifique (8%). Retour au présent, les principales difficultés rencontrées par ces sociétés sont celles de suivre l'évolution de la demande (27%), gérer le haut niveau de risque sur les marchés internationaux (12%) et maitriser un réseau de fournisseurs éparpillées à l'échelle mondiale (11%). D'où l'intérêt de s'équiper 1) d'un Supply Chain Manager et 2) d'une solution technologique fournissant une visibilité complète sur l'écosystème vivant qu'est la Supply Chain. PM  
 
 
 
Ecologie
Rhenus
Logistics lance
une station
de lavage
écologique
Rhenus Logistics vient de mettre en service une station écologique de lavage des poids-lourds à Strasbourg. Développée dans le cadre de la politique environnementale du groupe et du projet d'Ecologie Industrielle et Territoriale du Port de Strasbourg, cette station de lavage est ouverte aux autres utilisateurs du port et économise 750 litres d'eau par camion. Comment ça marché ? Et bien c'est très simple. Basée sur le recyclage biologique des eaux usées, l'installation est équipée d'une mini-station d'épuration. Les eaux usées de la station de lavage passent d'abord par un séparateur de boue où sont déposés les sédiments. Dans un bassin d'aération, les activités métaboliques de micro-organismes décomposent et transforment les composants dissous. L'eau est ensuite transportée dans un filtre à sable qui sert de séparateur centripète. L'eau filtrée est enfin collectée dans un réservoir d'eau de pluie et peut être réutilisée dans la station de lavage. Elle recycle ainsi plus de 75% de l'eau utilisée ce qui équivaut à n'utiliser que 150 litres d'eau par lavage.
Ce projet, lancé en 2013, s'inscrit dans une démarche d'écologie industrielle incluant 21 entreprises présentes sur le Port de Strasbourg et visant à promouvoir les synergies entre elles. Les autres synergies développées concernent : l'achat groupé d'énergie (gaz et électricité), la valorisation mutualisée des déchets papier-carton, la valorisation de résidus organiques, la combustion de déchets bois, la réparation de palettes, et l'achat mutualisé de consommables et de services sous-traités. PM
 
   
 
Maritime
Résultats
en baisse pour
Maersk


L'année 2015 aura été difficile pour le secteur maritime, y compris pour le N°1 Maersk qui réalise un CA en baisse de 13,2% à 23,7 Md$ (USD). L'armateur reste néanmoins bénéficiaire avec un résultat net de 1,3 Md$ mais qui chute de 44% par rapport à 2014. Ses résultats s'expliquent par une croissance de la demande quasi nulle (+0,8%), résultant de la baisse des imports en zone Europe de du ralentissement économique constaté dans les pays émergents, combiné à une augmentation de l'offre de 8%. En conséquence, les tarifs de Maersk ont subi une diminution de 16% sur l'année 2014 et même de 25% sur le T4. Son plan de transformation, qui inclue le licenciement de 4.000 collaborateurs d'ici fin 2017, a tout de même permis de limité la casse : « Nous avons maintenu notre part de marché. Nous avons amélioré notre compétitivité en continuant de réduire le coût unitaire. Nous avons mis en place 2M [ndlr : l'alliance avec MSC] avec succès, le plus grand accord de partage de navires au monde. Nous avons lancé une nouvelle ligne de transport de conteneurs - SeaLand - dans les Amériques. Nous avons accéléré nos efforts sur les coûts et la transformation pour préparer notre organisation pour l'avenir. Enfin, nous avons commandé de nouveaux navires et conteneurs pour soutenir notre ambition de croissance », explique Søren Skou, CEO de Maersk Line. Pour 2016, m'armateur danois prévoit une nouvelle année difficile avec une croissance de la demande insuffisante de seulement 1 à 3% et par conséquent, des résultats financiers en deçà de ceux de 2015. PM
Photo : Soren Skou
 
 

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12 février 2016

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vendredi 25
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international
du transport,
du Freight
Forwarding
et de la chaîne
logistique »

De 9h à 18h
(vendredi 17h)
Paris Nord
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