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L’Homme
et le robot
feront-ils
bon ménage ?
Tous les gestes répétitifs et pénibles effectués par les manutentionnaires et les préparateurs de commandes dans les entrepôts, seront-ils un jour prochain accomplis par des robots ? Sans doute ! Car si la question de la préhension de certains produits par des bras articulés soulève encore quelques difficultés techniques, ce point sera vraisemblablement résolu à plus ou moins brève échéance. Vendredi dernier, lors de la Table Ronde organisée par Supply Chain Magazine à l'université Paris-Dauphine(1) aucun participant n'a contesté les propos de Fabien Bardinet, lorsqu'il a prophétisé cette évolution. S'exprimant depuis Singapour, le Directeur Général de Balyo s'est dit convaincu que la robotique allait progressivement conquérir la logistique. Mais d'une manière pacifique : pour être mieux acceptés les robots doivent être « mignons » et perçus comme des amis. « Personnellement je vois ce changement comme une libération. Pour les opérateurs c'est un transfert de tâches pénibles sans réelle valeur ajoutée vers des fonctions plus créatrices de valeur ». Est-ce à dire que demain les robots seront les esclaves des temps modernes et qu'ils ne seront là que pour soulager l'humanité de ses turpitudes ? Au cours de ce débat, Olivier Landau, Consultant indépendant et membre du Conseil d'administration d'Ars Industrialis s'est dit moins effrayé par leur arrivée que par les « prothèses » qui envahissent notre quotidien : « la révolte contre les machines ne date pas d'hier. Il suffit de se rappeler des canuts. Pour ma part je pense que le progrès pourra contribuer à soulager l'Homme à condition de développer les externalités positives », a expliqué le chercheur dont les travaux visent précisément à repenser la société en s'appuyant sur de nouveaux paradigmes économiques et en valorisant les savoir-faire individuels(2). Mais si l'on peut admettre que la robotisation conduit à l'éradication des métiers difficiles, peut-on pour autant affirmer qu'elle sera libératrice de nouvelles énergies et favorisera l'émergence de vrais talents ? Impossible de répondre aujourd'hui à cette question, si ce n'est par un très prudent et très laconique « espérons-le ». JPG
(1) Celle Table Ronde était organisée à l'université Paris-Dauphine en partenariat avec Fenwick et le Master Supply Chain de Paris-Dauphine.
Le Replay de cette Table Ronde vous est proposé
à la demande sur la page d'accueil de SCMag

 
 
 
 
Chariots
Un chariot
à poste
de conduite
suspendu pour
lutter contre
la pénibilité
au travail
et les TMS
Fenwick fait évoluer son transpalette porté T20SP en le dotant d'un poste de conduite suspendu. Cette amélioration entre dans le cadre du programme de recherche de solutions pour lutter contre les TMS (Troubles Musculo-Squelettiques). La mise en place depuis janvier du compte pénibilité qui prend en compte la pénibilité et les risques professionnels pour le salarié, avec sanctions financières pour les chefs d'établissement non respectueux, renforce l'intérêt de ce transpalette appelé T20 SP Facelift, qui bénéficié du taux de vibration le plus bas du marché, puisque le corps enregistre une valeur d'émission de vibrations de 0,7 m/s2 selon le test normé EN13059. NB  
   
 
Cercle
Prospectif de
la SC Big Data
& SC :
comment
s'y prendre ?
Jeudi 14 avril, dans le cadre du Cercle Prospectif
de la Supply Chain organisé par Deloitte en partenariat avec Supply Chain Magazine, une vingtaine de Décideurs SC de grands groupes (Actissia, Aperam, Areva, Avril, Bolloré, Delifrance, Engie, Fresenius Kabi France, Laboratoires Expanscience, Mapa, Nestlé, Nokia, Orange, Picard, Renault, Safran, SNCF Réseau et Warner Music France) se sont réunis pour évoquer le thème du « Big Data et la Supply Chain : les nouveaux modèles de décision ». Après un tour de table de présentation des participants, de leurs attentes de ces débats et de leurs avancées en matière de Big Data, il s'avère que peu d'entre eux ont réellement entamé des démarches d'utilisation du Big Data en Supply Chain et que leurs sociétés cherchent d'abord à mieux connaître leurs clients, pour mieux les capter et les fidéliser. D'autres applications portent sur les prévisions de ventes, la maintenance préventive, la traçabilité et le respect de la chaîne du froid, etc. Mais la majorité est plutôt dans l'expectative et très vite se pose la question de la définition du Big Data, certains se demandant « s'ils n'en font pas sans le savoir ». Ce tour de table corrobore les résultats d'une enquête menée par Deloitte début 2016 auprès de 60 organisations : un fort intérêt pour les Data, considérant qu'il existe un enjeu stratégique à mieux les valoriser, mais des initiatives restant expérimentales. « Ce qui change fondamentalement selon moi, c'est la prise de conscience que le Big Data est une vague qui va durer : nous entrons dans une nouvelle ère de gestion de la donnée », déclare Reda Gomery, Associé Responsable Data et Analytics chez Deloitte. S'il reconnaît que les définitions du Big Data sont multiples, il apprécie celle-ci : « Essayer de gérer des données de plus en plus abondantes de manière différente ». Et selon lui, les ruptures se situent à 3 niveaux : technologique (capacité de traitement bien plus fortes, ex : Hadoop), d'usage (coupler des données internes et externes, par exemple pour prévoir le comportement des consommateurs, mener des analyses produits/fournisseurs, optimiser les flux logistique et transport... et mettre ces usages de la data à la disposition du plus grand nombre) et enfin au niveau de l'organisation et des compétences (capacité à considérer différemment la data, à gérer ces changements). CP
Photo : Cercle prospectif ©C.Polge
 
   
 
 
 
Cercle
Prospectif
de la SC
(suite)
5 étapes
à ne pas rater
Mais comment y aller ? Suite au témoignage d'une société, il apparaît que mettre en œuvre une cellule dédiée en central qui manipule des données fausses depuis un ERP ne soit pas très efficace. Un prérequis serait donc d'avoir des données de bonne qualité, sous peine de « voir les initiatives de Big Data rester à l'état de POC », prévient Reda Gomery. Nommer un Master Data Manager ou des Responsables de la qualité de la donnée serait ainsi un préalable indispensable. Les postes de Chief Data Officer, nouveau rôle créé pour mieux valoriser les données, permettraient ainsi d'aller plus loin. Un autre mode d'organisation basé sur la collaboration entre des Data Scientists et des Responsables métiers semble plus pertinent, que ces cellules soit centralisées ou non. Selon Reda Gomery, les étapes à ne pas rater dans les initiatives portant sur le Big Data sont les suivantes : un sponsoring de haut niveau durable (DG), la capacité à créer une entité dédiée pour favoriser un travail collaboratif et intégrer des acteurs externes dans un écosystème (programmes de recherche, appui de start up...), une méthode de test & learn, une bonne analyse de la donnée (disponibilité, collecte, ambitions par rapport aux données disponibles) et une capacité d'industrialisation (pour dépasser le niveau prototype). Bref, un thème prometteur mais avec un univers de possibles très vaste et qui pour le moment se cherche un peu... CP
 
   
  Reda Gomery et Magali Testard (Deloitte) ©C.Polge  
   
  Cercle prospectif ©C.Polge  
 
Produits
de la mer
Stef ouvre
un nouveau
site transport
dans
la Manche
Stef a mis en service récemment un nouveau site transport de 600 m² et de 7 quais de chargement dédié aux produits de la mer à Saint-Lô, dans le département de La Manche. Le bâtiment, dénommé STEF Seafood Saint-Lô est adossé à un site logistique de Stef qui réalise des opérations de conditionnement et de congélation ainsi que des prestations de stockage de produits de la mer sous température négative. STEF Seafood Saint-Lô compte 31 collaborateurs dont 24 conducteurs. Il opère tous types de services en transport : ramasse, distribution régionale (Calvados, Eure, Seine et Maritime), expédition sur l'ensemble de la France (liaison directe vers Caen, Cherbourg, Rennes) et expédition vers l'Italie. JLR  
   
 
 
 
Tags
Des bacs
spéciaux
pour pneus
équipés
de RFID
Schneider Group équipe d'étiquettes RFID le constructeur de bacs allemand Güdel. Elles sont actuellement utilisées sur les « Tire Trays », des bacs pour stocker et transporter des pneus qui n'ont pas cuits, donc très sensibles aux détériorations. Les étiquettes identifient de manière infaillible chaque bac à pneu, et chaque pneu contenu, dans un process de production entièrement automatisé. Selon Daniel Reichen, ingénieur commercial chez Schreiner ProTech, « seule une solution RFID pouvait permettre d'atteindre les objectifs du client. De plus, la possibilité d'ajouter des informations aux étiquettes en cours de processus, crée un potentiel d'optimisation supplémentaire de la production ». Du côté de chez Güdel, on ajoute que cette solution est en cours de validation dans l'environnement de production où plus de 2.000 Tire Trays sont équipés et que d'autres projets sont lancés. « Nous nous attendons à une croissance rapide du nombre de bacs équipés de ces étiquettes RFID robustes et fiables », précise Aurelio Schmid, Responsable produit chez Güdel. NB  
   
 
Compliance
Y a-t-il
du travail forcé
dans votre
Supply Chain ?
Alors que de nombreuses règlementations se mettent en place pour tenter d'enrayer le travail forcé (US Federal Acquisition Regulations guidelines around Human Trafficking 2015, Modern Slavery Act Royaume Uni 2015, Trade Facilitation et Trade Enforcement Act of 2016) le spécialiste de l'intelligence économique Dun & Bradstreet lance le Human Trafficking Risk Index (HTR). Cette base de donnée s'appuie à la fois sur des informations propriétaires, 250 millions de fiches société, et publiques en provenance de l'US Department of State et de l'US Department of Labor. La conjugaison de ces données permet d'établir une cartographie précise du réseau d'un grand nombre d'entreprises et de donner une note à sa Supply Chain, celle-ci représentant la probabilité, ou le risque, de recours au travail forcé. Selon l'Organisation Internationale du Travail, le travail forcé toucherait plus de 19 millions de personne dans le monde. On le retrouve principalement dans les emplois domestiques, dans l'agriculture, la construction et le manufacturing. PM  
 
INFOS INTERNATIONALES  


Royaume-Uni
Ocado équipe
sa flotte
de chauffeurs
de tablettes
Panasonic

Le britannique Ocado, qui se revendique comme étant le plus grand supermarché alimentaire en ligne du monde, est actuellement en phase d'implantation de tablettes Toughpad FZ-M1 de Panasonic sur l'ensemble de sa flotte de chauffeurs-livreurs, soit 2.000 véhicules utilisés jusqu'à 16 heures par jour et 6 jours sur 7.
La société, qui conçoit des solutions propriétaires via sa filiale Ocado Technology pour satisfaire les besoins spécifiques de ses clients, a choisi de signer un partenariat avec Panasonic pour ce nouveau déploiement. Les Toughpad FZ-M1, sous Windows 8.1 Pro avec un écran 7 pouces durci et scanner de code à barres intégré remplaceront donc les PDA actuels, qui étaient vieillissants. Les applications logicielles spécifiques ont été redéveloppées pour ces nouveaux terminaux, et Panasonic a créé spécialement pour Ocado une nouvelle station d'accueil embarquée fine, légère et modulable, permettent de sécuriser les Toughpad dans les véhicules lors des trajets. JLR
 
   
 
Cold Chain
Des trains
réfrigérés
relient
Marseille
à Rotterdam
La semaine dernière a marqué le lancement opérationnel du projet Fresh Food Corridor, un pilote co-financé par l'Union Européenne et visant à mettre en place un corridor logistique pour les denrées périssables reliant le bassin méditerranéen à l'Europe centrale et du Nord. Un premier navire opéré par Cosco a ainsi quitté Ashod en Israël et accosté le 12 avril à Marseille-Fos, l'un des trois ports prenant part dans ce projet avec Koper en Slovénie et Venise en Italie. 34 conteneurs, réfrigérés par des générateurs diesels portables Genset, ont ensuite été transbordés par le manutentionnaire Seayard et placés sur un train opéré par Eurorail et qui a relié 36 heures plus tard le port de Rotterdam, point d'éclatement des marchandises pour l'Europe du Nord. Seulement sept jours se sont écoulés entre le départ et l'arrivée des marchandises aux Pays-Bas, un temps de transit réduit de moitié qui offrira à la marchandise autant de jours de disponibilité supplémentaires sur le lieu de vente. Les opérations étaient coordonnées par le forwarder Lvanto, l'objectif étant de réduire autant les coûts que les émissions de CO2 et le temps de transit global. PM  
   
 

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18 avril 2016

MAI 2016

Jeudi 26
Matinale
HARDIS GROUP
« Distribution
et Transformation
omnicanal :
êtes-vous
prêts ? »

Paticipation de:
IBM,
HARDIS GROUP
et de l'ACADEMIE
DU SERVICE
De 9h à 14h
Bois Colombes


Jeudi 26

Matinale
CITWELL
« Réussir sa
transformation
Supply Chain »

Avec le retour
d'expérience de
bioMérieux
Partenaire :
SCMagazine
De 8h30 à 12h
Lyon Marriott
Hôtel Cité
Internationale


JUIN 2016

Jeudi 2 et
vendredi 3
FORMATION
EURODECISION
« Méthodes
et pratiques
de la prévision
des ventes »

Intervenant :
Régis Bourbonnais
De 9h à 17h
Pôle Universitaire
Léonard de Vinci
Paris-La Défense