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L'impact
de l'élection
américaine sur
le transport de
marchandises

L'élection de Donald Trump aura, s'il tient parole, un impact significatif sur l'économie mais aussi sur le transport. A commencer par le maritime, déjà mal en point, et qui voit d'un mauvais œil se profiler le retour au protectionnisme et la diminution des échanges internationaux. Une mauvaise nouvelle pour le secteur. D'autant qu'avec le ralentissement de l'économie chinoise, les opérateurs maritimes comptaient sur le rebond de la première puissance mondiale pour se refaire une santé. Même effet négatif pour eux, si le nouveau président devait mettre un terme au traité de l'ALENA (NAFTA) ainsi qu'aux négociations du Partenariat Trans-Pacifique sur lequel le secteur agricole fondait de grands espoirs. A contrario le ferroviaire américain affiche sa satisfaction, Trump ayant affirmé soutien au charbon (contrairement à Hilary Clinton, ce qui lui a couté la Pennsylvanie), dans le cadre de son programme énergétique. Le rail pourrait également bénéficier de la croissance en volume du gaz et du pétrole, le candidat à la Maison Blanche s'étant prononcé pour l'assouplissement de la règlementation. D'ailleurs au détriment de la lutte contre le réchauffement climatique qui ne semble pas faire partie de ses priorités. Donc relatif optimisme des acteurs du ferroviaire à l'exception de la Kansas City Southern, dont l'activité dépend beaucoup des échanges avec le Mexique.
Même sentiment pour les transporteurs routiers qui craignent les conséquences d'un net refroidissement dans les relations USA - Mexique. Toutefois, malgré cette inquiétude et après avoir rencontré l'équipe de transition, l'American Trucking Association se dit plutôt encouragée par certaines promesses d'ordre réglementaire mais aussi par le grand plan d'investissement prévu par Donald Trump pour rajeunir les infrastructures routières. Tout ceci montre qu'un changement de politique peut avoir des conséquences directes et immédiates sur le transport et la logistique d'un pays. Reste à savoir si les mesures mise en oeuvre seront conformes à celles promises par le candidat Trump au cours de sa campagne. Ce ne serait pas la première fois que des électeurs seraient... trumpés. PM/JPG
 
 
 
 
3PL
Les nouvelles
ambitions
de Viapost
Logistique
Connectée


Récemment nommé DG de Viapost Logistique Connectée, (la Business Unit de Viapost), Sébastien Hospital veut faire de cette filiale de La Poste, la référence en matière de logistique pour les commerçants. « Nous avons un portefeuille clients très riche avec de très belles enseignes, une croissance de 30% l'an passé et une vraie expertise dans l'e-commerce. Tout ceci est de bonne augure, même s'il nous reste à présent à renforcer notre image et à asseoir la marque », nous a confié le tout nouveau directeur général, avant de poursuivre : « Nous avons beaucoup progressé depuis l'intégration de Morin et d'Orium. Mais il nous reste à finaliser cette intégration et à créer une vraie appartenance à la marque Viapost Logistique Connectée. Il nous faut également redéfinir la stratégie commerciale, créer des synergies avec les autres entités du groupe La Poste, bâtir une stratégie informatique notamment autour des WMS (aujourd'hui majoritairement Reflex), déployer un OMS sur le modèle de celui mis en place pour Sephora ». Pour ce qui est de l'automatisation Sébastien Hospital se veut résolument pragmatique : « Lorsqu'un client souhaite qu'on l'accompagne sur de la mécanisation nous avons les moyens de le faire. Ceci dit nous ne sommes pas pour l'automatisation à outrance. Nous serions davantage pour de la « mécanisation agile » comme c'est le cas par exemple à Macon pour « Ma Boutique au Naturel » que nous gérons avec la solution Scallog ». Concernant les ambitions du groupe à court et moyen terme, Sébastien Hospital affirme que 2017 sera d'abord une année de stabilisation pour parachever la mutation. « Mais il peut également y avoir des opportunités à saisir. Dans ce domaine, nous ne nous interdisons rien ». JPG
Photo : Sébastien Hospital
 
 
Supply Chain
Event les 22
et 23 novembre
GS1
propose une
demi-journée
d'échanges
autour de la
transformation
digitale de la
Supply Chain
GS1 France, propose le 23 novembre, dans le cadre du salon Supply Chain Event qui se tiendra la semaine prochaine à la Porte de Versailles de Paris, une grande demi-journée où seront abordés des sujets en relation avec la transformation digitale de la Supply Chain :
1er sujet. Un écosystème de plateforme ouvert et performant, à quelles conditions ? Comment construire la transformation numérique de la Supply Chain sur des bases à la fois concurrentielles et interopérables ? Intervenants : Camille Vaziaga, Déléguée Générale de Renaissance Numérique, Xavier Perraudin, CEO de CRC Services, Jean-Paul Rival, DG d'URBISMART, Stéphane Cren, Responsable Offre et innovations de GS1 France. Modérateur : Cédric Lecolley, Directeur marketing et commercial de GS1 France.
2e sujet : La traçabilité collaborative au cœur des défis numériques des filières agroalimentaires. En décloisonnant la donnée, le numérique offre des outils de traçabilité jusqu'ici inégalés. Comment ce potentiel peut-il être utilisé pour créer de la valeur ? Eléments de réponses à travers 3 exemples de projets en cours. Intervenants : Claude Guillaumot, Directeur qualité Groupe TERRENA, Nicolas Pauvre, Chef de projet GS1 France, Mélodie Lericq Chef de projets EXPRIMIS, Sophie Delafosse, Responsable marchés produits frais, vins RHD de GS1 France, Jorge Osorio Bermudez, thésard, MINES PARISTECH.
3e sujet : Interconnexion physique, interconnexion numérique : les deux faces d'une même transformation. Deux exemples pour illustrer ces besoins d'interconnexions : Les robots ou comment adapter les flux physiques et les flux de données pour en tirer un meilleur rendement ? Intervenants : Didier Carret, Responsable Supply Chain Qualité client, NESTLE France, Patrick Jourdan, Directeur flux logistiques, STIME INTERMARCHE, Cassi Belazouz, Responsable de marchés GS1 France, Nicolas Recapet, CEREZA CONSEIL, Stéphane Cren, GS1 France.
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Mobilité
Page Up
absorbe
Kelnomad
Les 2 intégrateurs de solutions mobiles ont fusionné le 1er novembre, par la prise de participation majoritaire de Page Up dans Kelnomad. L'enjeu est de franchir un seuil de taille pour ces 2 acteurs dont l'activité est particulièrement portée par les projets dans les secteurs transport et logistique (60% chez Page Up). Le nouvel ensemble totalise une trentaine de salariés et 6 M€ de CA et se donne 3 ans pour atteindre les 10 M€. Ainsi qu'un peu de temps pour arbitrer entre les 2 noms. « Ce rapprochement est le résultat de 6 mois d'un dialogue suivi, et revient à nous structurer pour mieux accompagner nos clients, se positionner sur des projets de plus grande ampleur, et approfondir notre démarche d'innovation. Nous venons ainsi d'intégrer un nouveau directeur projet et un designer, vu le caractère crucial des questions d'ergonomie », explique Jean-Claude Rousseaux, Fondateur et Directeur de Page Up. C'est notamment le cas pour les applications de gestion et de suivi des livraisons ou de picking en magasin ou en entrepôt qui constituent une bonne part de l'activité. D'ailleurs sur le volet livraison, les 2 intégrateurs avaient déjà Antargaz comme client commun, Kelnomad pour le vrac et Page Up pour les bouteilles. Mais leurs profils sont aussi complémentaires : le 1er était concentré sur le créneau logiciel, tandis que le 2e maitrise le volet hardware qui comptait pour 60% de son CA. Cette complémentarité est enfin géographique : installé à Dijon, Page Up pourra mieux accompagner ses clients en région parisienne en comptant sur l'équipe de Kelnomad, basée à Noisy-le-Grand. MR
 
   
  De gauche à droite : Arnaud Lançon et Jean-Claude Rousseaux, Directeurs respectifs de Page Up et Kelnomad, mercredi dernier sur MobilityForBusiness  
 

 
 
Conférence
Aslog
La douane,
une affaire
de sûreté et
de sécurité
Dans les grandes entreprises, les problématiques douanières doivent être prises très au sérieux au plus haut niveau, il en va de la sécurité économique du groupe. Tel est le message qu'a délivré jeudi François Mion, Directeur adjoint de la Prévention et de la Protection du groupe Renault, lors d'une des quatre tables rondes organisées par l'Aslog dans les locaux de GS1 France sur le thème « Le Code des Douanes de l'Union, les jours d'après ? ». « Je ne cesserai de recommander aux gens qui s'occupent de logistique et de la douane dans leur entreprise de se rapprocher de ceux qui traitent des affaires de sécurité et sûreté, car c'est l'une des grandes problématiques auxquelles nous serons de plus en plus confrontés dans les échanges internationaux » a déclaré François Mion. Il s'agit d'être sûr de ce que l'on envoie, de ce que l'on transporte, de ce que l'on réceptionne et de garantir que l'activité de l'entreprise n'est pas détournée à des fins illicites, frauduleuses ou terroristes. Pour lui, le fait de pouvoir travailler en partenariat avec les autorités administratives douanières permet non seulement de maîtriser ces risques, mais aussi de réaliser des économies substantielles. « Je me souviens avoir défendu devant le comité exécutif l'intérêt de sécuriser nos flux et nos installations logistiques pour la certification full OEA et ses avantages en termes de fluidification des échanges » a-t-il indiqué. En donnant au passage quelques chiffres : pour Renault, le coût de blocage d'un camion à la frontière est de 100 à 150 € la demi-heure. Plus grave, un arrêt de chaîne de production pour défaut d'approvisionnent coûte à l'entreprise entre 3.000 et 6.000 € la minute. Et lorsque l'arrêt dure au-delà de quatre à cinq heures, il faut au moins le double du temps d'arrêt pour redémarrer la chaîne de production, avec toujours ce même tarif à la minute ! Dans ces conditions, on comprend vite le rôle stratégique de la fonction douanière pour l'entreprise. JLR
Photo : ©Douane française
 
   
 
INFOS INTERNATIONALES  
 

Grande Bretagne
Lancement
d'une formation
SCM en
alternance

Le nouveau gouvernement en place en Grande Bretagne va réformer le système de formation en alternance. A parti d'avril 2017, les sociétés ayant une masse salariale supérieure à 3 M£ (3,47 M€) paieront une taxe d'apprentissage destinée à financer les 18 programmes de formation (5.200 places, coût total : 4,5 M£) qui ont été sélectionnés parmi les près de 70 dossiers. Le Higher Education Funding Council for England (HEFCE) a notamment retenu le programme Supply Chains Trailblazer développé par la Supply Chain Academy, Leeds Trinity University, et l'Institute of Supply Chain Management, et lui a accordé une bourse de 50.000£. Les premiers « apprentis » commenceront, à compter de septembre 2017, à approfondir leurs connaissances en matière notamment de Supply Chain Management, achats, approvisionnement et gestion du risque. Ils auront deux ans pour devenir les experts en SCM dont aura sans aucun doute besoin le pays qui sera alors probablement en pleine procédure de divorce avec l'Europe et de négociation de nouveaux accords avec le vieux continent et d'autres nouveaux partenaires plus lointains. PM  
 

USA
UPS construit
un nouveau hub
régional
400 M$, c'est la somme que va investir UPS dans son nouveau hub régional du sud-est des Etats-Unis. Basé à Atlanta, l'état du siège américain de l'expressiste, il mesurera 111.400 m² et intègrera les dernières technologies (triage, identification...) pour pouvoir traiter plus de 100.000 colis par heure. Les 23 km de convoyeurs seront équipés de tunnels de lecture de code à barre au laser (lecture sur six côtés) et d'imprimantes « UPS Smart Label » capables de déposer trois étiquettes par secondes. A l'extérieur, un « delivery center » gèrera jusqu'à 280 camions (inbound et outbound) en même temps. Semi-remorques et camions de livraison UPS pourront se ravitailler en gaz naturel à la station GNV prévue à cet effet, UPS ayant investi lourdement pour s'équiper de camions plus propres (voir NL n°2238). Cet investissement s'inscrit dans un programme de modernisation de son réseau et de sa flotte comme en témoigne l'achat de 12 nouveaux Boeing 747-8 (voir NL n° 2367). Les travaux doivent démarrer dès ce mois de novembre et dureront moins de deux ans, le centre doit être 100% opérationnel dès fin 2018. Y travailleront 1.250 nouveaux collaborateurs qui rejoindront les 14.000 que compte déjà l'expressiste dans l'état de Géorgie. PM  
 

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14 novembre 2016

NOVEMBRE 2016

Lundi 14 au
jeudi 17

Salon
ALL4PACK
Emballage &
Manutention
« Des solutions
pour tous
les secteurs
d'activités ! »

Paris Nord
Villepinte



Jeudi 17

WEBINAR SERIES
BEST PRACTICE
DYNASYS
« S&OP :
pratiques et
retours
d'expérience dans
l'entreprise »

De 17h00 à 18h00
Jeudi 15
décembre

« Pourquoi et comment optimiser vos appro-
visionnements»

De 17h00 à 18h00
Jeudi 26
janvier 2017

« Les meilleures
pratiques
de prévision
des ventes pour
un ROI rapide »

De 17h00 à 18h00


Mardi 22 et
mercredi 23

Salon
Supply Chain
Event
« Accélérez la
transformation
digitale »

Porte de Versailles
Pavillons 2.2
Paris


Mercredi 23
Déjeuner-
Conférence
SEI-ISTYATECH
« Du multicanal
vers l'omnicanal,
les impacts
sur votre
SI back office »

Témoignages :
ÏDKIDS et
LA REDOUTE
Partenaires :
ORACLE et
SCMagazine
De 11h30 à 14h00
La mezzanine
Monsieur Bleu
Palais de Tokyo,
Paris 16e


Mercredi 30
Conférences R2D
de Balyo
« Les enjeux de la
robotisation de
l'économie »

De 9h45 à 15h50
Moissy-Cramayel
Navette à partir
de Paris


Mercredi 30/11
Jeudi 1/12
Vendredi 2/12

Salon SIMI
« Salon
de l’immobier
logistique »

Palais
des Congrès
Porte Maiilot
Paris



DÉCEMBRE 2016

Jeudi 1
Webinaire
BOARD
« La puissance
du Décisionnel
au service de
la Planification
Industrielle »

Intervenant
Gilles ALAIS,
Country Manager
BOARD France
De 10h30 à 11h30


Jeudi 8 et
vendredi 9

Formation
EURODECISION
« Comment
optimiser ses
approvisionnement
pour une
meilleure gestion
des stocks ? »

EURODECISION
Versailles