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INVITATION
12 mai
conférence
Paris-Dauphine
Réduire
les émissions
polluantes
du transport de
marchandises
Aujourd'hui plus que jamais, le transport de marchandises est confronté à un véritable défi : comment exercer une activité indispensable à la vie du pays, tout en restant soucieux de l'environnement et de la santé publique ? Pour répondre à cette question Supply Chain Magazine et le Master Supply Chain de Paris-Dauphine organisent, vendredi 12 mai à partir de 14h, en partenariat avec TIP Trailer Service, une demi-journée de conférences, dans la salle Raymond Aron de l'Université Paris-Dauphine. Celle-ci a pour objectif de faire un point sur les contraintes environnementales et réglementaires actuelles et à venir, sur les motorisations, sur les infrastructures et réseaux ainsi que sur les initiatives qui permettent de réduire les émissions polluantes lors des opérations de transport sur routes comme en centre-ville. Constructeurs de véhicules industriels, fournisseur d'énergie et experts échangeront leurs avis. Venez nombreux !
Programme
et inscription en ligne.
 
 
 
 
Digitalisation
du transport
Fretlink lève
6 M€ pour
asseoir
son modèle


Créée à l'automne 2015, la jeune pousse vient de boucler un tour de table de 6 M€ auprès des fonds Daphni, Elaia Partners et Breega Capital, 7 mois après son lancement opérationnel. Un sérieux coup de pouce dans la course entre plates-formes collaboratives dédiées au transport routier ? (voir le lancement sur les rangs de DHL via sa filiale Saloodo! dans notre NL d'hier, n° 2474). Paul Guillemin, PDG et cofondateur de Fretlink, refuse cette étiquette, en se revendiquant moins éditeur d'une solution de mise en relation entre chargeurs et transporteurs routiers que « tour de contrôle » orientée conseil, bénéficiant du statut de commissionnaire de transport décroché début 2017. « Notre implication auprès des clients commence bien en amont de la publication des besoins dans la solution. Nous ciblons des chargeurs plutôt industriels, dont le CA se chiffre en dizaines ou centaines de millions d'euros, pour les accompagner dans l'optimisation de leur problématique de transport routier, indique-t-il. Notre bureau d'études leur propose d'abord d'analyser tout ou partie de leurs flux puis d'élaborer des pistes d'optimisation du plan de transport, comme le groupage avec d'autres chargeurs, ou la constitution d'un pool de transporteurs régionaux susceptibles de prendre en charge ces besoins. Que ceux-ci soient bien réguliers ou pas, s'il s'agit de livrer ses clients au fil de leurs commandes ». Ainsi, la plate-forme technologique sert plutôt à attribuer les ordres de transport à un prix fixé en amont, sur la bases des tarifs remontés par un algorithme, puis à centraliser les informations de suivi des opérations, qu'il s'agisse de géolocalisation ou de données remontées par les chauffeurs via l'application-maison chargée dans leur smartphone. Certes, l'outil peut aussi être utilisé pour pourvoir des besoins spot d'expédition, mais ce n'est pas la priorité de Fretlink, qui assure que cela représente moins de 10% de son volume d'affaires de 120 K€ mensuels (avec un objectif d'1 M€ en fin d'année). « La digitalisation du secteur ne reposera pas uniquement sur le volet logiciel, mais aussi sur l'accompagnement humain des chargeurs et des transporteurs », assure Paul Guillemin, en faisant valoir les 30 collaborateurs de l'entreprise, développeurs ou spécialistes du transport routier. D'ailleurs, au-delà du développement de nouvelles fonctionnalités de l'outil, les fonds levés serviront aussi à recruter 30 à 50 personnes dans les 12 mois à venir. MR
Photo ci-contre : Paul Guillemin, PDG et Cofondateur
de Fretlink ©Fretlink

 
   
  Fretlink, la solution ©Fretlink  
 
Digitalisation
Hardis Group
concrétise
sa stratégie
Cloud par
deux rachats


Hardis Group va-t-il développer prochainement des composants logiciels issus de son WMS ou de son TMS et les rendre disponibles en mode Saas sur une plate-forme cloud telle que l'AppExchange de Salesforce ? Peut-être. En tout cas, la stratégie annoncée l'année dernière est clairement de transformer son business model et de proposer des services d'intégration, de développement d'applications métiers (en technologies web et mobile) et de composants logiciels avec de nouvelles offres autour des solutions cloud leaders du marché, AWS et Salesforce. La première concrétisation de cette démarche vient d'être annoncée, dans le domaine de la relation client (CRM) : il s'agit du rachat de deux intégrateurs Salesforce, Bluetis (8 collaborateurs) et Synefo (21 collaborateurs), qui place désormais Hardis Group dans le top 10 des intégrateurs Salesforce en France. « En 2016, nous avons formé et recruté en interne une quinzaine d'experts de la plateforme Salesforce. En parallèle, nous avons examiné l'opportunité de réaliser une croissance externe et nous sommes rapprochés de Salesforce France pour mettre en place une stratégie et un plan d'action commercial » a indiqué Nicolas Odet, Directeur Général de Hardis Group.
D'ici à la fin de l'année, la société grenobloise devrait s'appuyer sur un effectif de 50 collaborateurs (sur un total de 850) spécialisés sur les principales solutions et outils proposés par Salesforce. L'objectif annoncé est clairement de « capitaliser sur des composants cloud prêts à l'emploi pour offrir plus d'agilité et industrialiser la mise en production d'applications métiers front office, notamment dans les secteurs de la distribution, de l'assurance, de la prestation logistique, ou encore de l'énergie et du BTP ». Par ailleurs, l'acquisition de Bluetis offre à Hardis l'occasion d'étendre sa couverture géographique, avec une agence Grand Ouest à Mérignac, en complément de sa présence en Rhône-Alpes (Grenoble et Lyon), région parisienne (Paris La Défense), Bretagne (Nantes) et dans le Nord (Lille). JLR
Photo : Nicolas Odet, Hardis
 
 
 
 
Manutention
Geodis
teste des
exosquelettes
dans un de
ses entrepôts

Oubliez l'impressionnante machine Caterpillar utilisée pour les besoins du film « Aliens, le retour » en 1986. Geodis teste actuellement dans son entrepôt de Venlo aux Pays-Bas des exosquelettes beaucoup plus « light » pour protéger le dos et réduire la fatigue de ses préparateurs de commandes. Il s'agit de structures mécaniques « passives » d'assistance à l'effort, des sortes d'attelles qui suivent le mouvement du corps sans l'entraver, en ajustant la pression à l'aide d'un système de ressort qui agit comme un contrepoids. Selon le prestataire, lorsque l'opérateur se penche, la poussée inverse du ressort réduit de 40% la charge sur le dos. Pour le moment, seuls trois employés du site sont équipés d'un tel système (de marque Laevo Exoskeleton), adapté à leur morphologie. Geodis pourrait équiper à terme tous les préparateurs de commandes du site qui portent plus de 4.000 kg par jour. « En tant qu'employeur responsable, nous portons une attention particulière à la santé de nos employés. Nous attendons beaucoup de ce type de solution innovante. En fonction des résultats de ce test, nous en étendrons largement l'utilisation à l'avenir » a déclaré Laurent Parat, Directeur Général Logistique Contractuelle de Geodis. JLR
Photo : Laurent Parat, Directeur Général Logistique Contractuelle chez Geodis
 
 
 
Chariots
L'alternative
au système de
confirmation
de présence
cariste
UniCarriers a mis au point une alternative ergonomique au système de confirmation de présence cariste sur les préparateurs de commandes : le Driver Presence Sensor (DPS). Celui-ci couvre l'ensemble de la plateforme de conduite. Il utilise le poids pour confirmer la présence de l'utilisateur dans le poste de conduite et ainsi libérer les fonctions de translation et de levage. Grâce à cela, il n'est plus nécessaire d'actionner une pédale ou un levier pour mettre le chariot en service. La nouvelle technologie est utilisée sur les modèles de la nouvelle génération EP de préparateurs de commandes UniCarriers. JPG  
   
 
Recrutement
Deux
nominations
chez Acteos
Acteos annonce les nominations de Jérome Gabalde en tant que directeur commercial et de Stéphanie Foucart comme directrice de production. Jérôme Gabalde aura pour mission de développer le portefeuille clients et de promouvoir l'intégration de la suite SCM 4.0 d'Acteos. Il assurait depuis 2009 la fonction de directeur France au sein de la société Transporeon Group. Précédemment, il a occupé les fonctions de responsable relation client et Business Development Manager chez DHL Supply Chain. Il a également fait ses classes chez le transporteur Mory Group en tant que Responsable de marché où il fut en charge de la direction des ventes et de la réorganisation de l'une des filiales. Ingénieure des Mines avec un Master en Intelligence Artificielle, Stéphanie Foucart possède une expérience de 10 ans dont 7 en gestion de projets au sein du groupe Thales (2006-2016). Depuis juin 2015, elle était responsable du Centre de Compétences Thales Services de Lille. Outre le management de 60 personnes, elle pilotait la gestion des projets d'innovation, le renforcement des synergies avec les autres Centres, et l'évolution de la politique technique. En outre elle participait au développement commercial du groupe. JPG
Photos de g. à d. : Jérôme Gabalde et Stéphanie Foucart
 
 
INFOS INTERNATIONALES  

Royaume-Uni
Ceva Logistics
prend l'accent
du Yorkshire
Le logisticien a officiellement mis en route une plate-forme de distribution multi-clients de 20.000 m² au sein du parc logistique iPort, près de Doncaster (Yorkshire du Sud). L'entrepôt affiche une capacité de 28.000 palettes gérées en FIFO et permet de faire du cross-docking. Ceva Logistics cible principalement des clients du retail, pour assurer leur distribution vers le nord de l'Angleterre. Le site bénéficie pour cela d'un accès autoroutier et d'un terminal ferroviaire. Les atouts de ce récent parc logistique ont d'ailleurs retenu l'attention d'Amazon, qui y construit une plate-forme de 100.000 m² qui entrera en opération cet été.
Sa 3e implantation dans les environs pour le géant
du e-commerce, avec 500 emplois à la clé.
Le parc iPort va également accueillir le distributeur Lidl, qui a annoncé fin 2016 un investissement de 70 M£ dans la construction d'un centre de distribution de 64.000 m², livré en début d'année prochaine. MR
 
   
 

Allemagne
Grünenthal
réorganise
ses schémas
transport
avec K + N
Dans le cadre de la refonte de ses schémas de transport, le laboratoire de recherche pharmaceutique allemand Grünenthal a signé un contrat monde avec Kuehne + Nagel. Les flux routiers, aériens et maritimes seront pris en main par K + N et son système KN PharmaChain, solution de transport multimodal, porte-à-porte et en température dirigée spécialement dédiée aux besoins des clients du secteur de la santé. « Avec cet accord, nous pouvons combiner l'ensemble de nos services de global forwarding chez Kuehne + Nagel. Cette centralisation et l'expertise de notre partenaire dans le secteur pharmaceutique va nous aider à améliorer l'efficacité de notre process ainsi que notre compétitivité » assure Victor Barbosa, Senior Vice President Global Supply Chain chez Grünenthal. Une solution personnalisée est en cours de développement. Basé à Aix-la-Chapelle, Grünenthal possède des sites de production en Europe et en Amérique Latine. La société est présente à travers ses filiales dans 32 pays et ses produits sont distribués dans 155 pays. PM  
 

Etats-Unis
Fusion des
transporteurs
Swift
et Knight
Swift Transportation et Knight Transportation ont annoncé
en fin de semaine dernière leur volonté de fusionner
via un échange d'actions entre leurs principaux actionnaires. Respectivement 6e et 29e transporteurs américains selon Transportation Topic, ils créeront ainsi le 5e acteur du secteur avec un CA cumulé de plus de 5 Md$ (4 Md$ pour Swift, 1 Md$ pour Knight).
Les raisons avancées pour expliquer cette fusion sont l'histoire commune entre ses deux sociétés, la famille Knight a d'abord aidé le fondateur Jerry Moyes à créer Swift il y a 51 ans avant de lancer Knight 24 ans plus tard (toutes deux sont basées à Phoenix dans l'Arizona), ainsi que la recherche de synergies : 15 M$ rien que pour le 1er semestre 2017, 100 M$ en 2018 et 150 M$ en 2019. Pour y parvenir, Knight – Swift, nom de la nouvelle entité (Swift 56% - Knight 44%) entend tirer parti de sa taille notamment pour réaliser des économies sur les achats et réduire le coût de sa dette (environ 1,1 Md$).
Ensemble, ces deux sociétés qui continueront à opérer de manière distincte compteront 28.000 collaborateurs, 23.000 tracteurs et 77.000 remorques. PM
 
   
 

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12 avril 2017

AVRIL 2017

Enquête
WAVESTONE
« Industrie 4.0 :
et vous,
qu"attendez-vous
de la quatrième
révolution
industrielle ? »

Partenaire
SCMagazine



Jeudi 13
Webconférence
CentraleSupélec
« Acheteurs,
comment
la révolution
numérique
bouleverse
votre
contribution à
la performance
de l'entreprise ? »

De 11h30à 12h30


Mercredi 19

Les rencontres
PROLOGIS
« Prenez de
la hauteur sur
la Supply Chain »

Partenaire :
SCMagazine
Sur invitation



MAI 2017

Jeudi 18
Webinar
DYNASYS
« Gérez votre
Supply Chain
étendue :
Anticipez.
Optimisez.
Décidez
»

Partenaire
SCMagazine
De 17h à 17h45



JUIN 2017

Jeudi 1
Journée Demand
& Supply Chain
Planning,
5ème édition
DYNASYS
« Du S&OP
à l'IBP :
Comment aligner
Supply Chain
et Finance ? »

Partenaire
SCMagazine
De 8h30 à 17h
Palais Brongniart
Paris 2e


Jeudi 15 et
vendredi 16

Formation
EURODECISION
« Méthodes
et pratiques de
la prévision
des ventes »

De 9h00 à 17h00
Paris-La Défense