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Le risque
de la
cybercriminalité
On savait depuis longtemps que tout système informatique pouvait faire l'objet d'agressions violentes et subir des dégâts irréversibles. Avec une cyberattaque engagée à l'échelle planétaire et des dizaines de milliers de victimes un peu partout dans le monde, on entrevoit plus précisément depuis vendredi soir, le risque systémique d'un virus qui se répand à la vitesse fulgurante des messages électroniques. Car lorsqu'il s'agit de piratage de cartes bancaires ou de données personnelles, les conséquences, aussi désastreuses soient elles, s'inscrivent dans une réalité moins perceptible qu'une usine qui s'arrête ou qu'un hôpital qui ne peut plus soigner ses malades. Ce qui est en effet nouveau dans ces événements qui paralysent de nombreuses entreprises, dont Renault à Sandouville, mais aussi des établissements de soins en Grande-Bretagne ou de transport comme FedEx à l'étranger, c'est la matérialisation du risque sur les opérations physiques. Ce qui ne peut pas laisser indifférents les responsables de la Supply Chain, confrontés à la possibilité de voir s'interrompre les flux de matière ou de produits, à la suite d'un blocage informatique. Une éventualité d'autant plus forte, que les organisations sont de plus en plus imbriquées et communicantes. Est-ce pour autant suffisant à remettre en cause les projets qui se multiplient autour de la digitalisation ou de la Blockchain ? Certainement pas. Mais devant les conséquences que peut entrainer la cybercriminalité à tous les niveaux de la Supply Chain, il parait évident que ceux qui en ont la charge, élèvent désormais l'attaque informatique au premier rang des risques majeurs, tout en s'interrogeant sur les mesures de protection les plus appropriées. JPG  
 
 
 
Etude
La « visibilité
totale », le
grand chantier
de la SC
selon une étude
Geodis
Geodis a dévoilé la semaine dernière au salon « transport logistic » de Munich les résultats d'une étude mondiale intitulée « Tendances, enjeux et innovation dans la Supply Chain» et réalisée par un institut de recherche qui a interrogé 623 professionnels de 17 pays (dans les zones Amériques, Europe et Asie Pacifique) dans des entreprises industrielles (chimie, pharma, biotechnologies, PGC, aérospatial et defense, énergie, high tech) de toutes tailles (avec un effectif supérieur à 250 personnes et un CA de plus de 100 M US $). Sans surprise, 70% des personnes interrogées estiment que leur Supply Chain est « très » voire « extrêmement » complexe. Pour pouvoir gérer cette complexité, la visibilité totale de la Supply Chain semble être devenue l'une des trois grandes priorités stratégiques en 2017. Seules 6% des sondés estiment que leur entreprise a déjà atteint ce stade, qui suppose un suivi en temps réel sur les flux physiques, ainsi que sur les flux de données et financiers et permet une meilleure collaboration avec ses partenaires, une réduction des litiges, une anticipation des risques, une augmentation de la flexibilité et de la rentabilité, et une meilleure satisfaction client. La gestion des données apparaît comme le grand chantier technologique puisque les 5 plus grandes priorités technologiques sont liées à ce domaine : analytique, internet des objets, cloud computing, sécurité des données et analyse prédictive). Entre autres choses, l'étude donne également quelques infos intéressantes sur l'externalisation : 84% des entreprises interrogées ont externalisé leur transport, et 65% leur logistique dans les entrepôts. Plus surprenant : en moyenne, tous moyens de transport confondus, elles sont seulement 48% à utiliser plusieurs prestataires. Il apparaît également que dans les grandes Supply Cahin mondiales sont organisées principalement à un niveau régional (46%), voire même décentralisé en business units (27%). Gageons que toutes ces informations seront très utiles à Geodis pour enrichir son argumentaire auprès des grands groupes au sujet de son offre de SCO (Supply Chain Optimization). JLR
 
   
  Visibilité totale sur la Supply Chain : seules 6% des entreprises interrogées dans la récente étude de Geodis affirment avoir atteint ce stade, du fournisseur de leur fournisseur au client de leur client.  
 
INVITATION
Plus que
quelques
places pour le
« Golf de la
Logistique
et du
Transport » !
Il faut croire que vous êtes très nombreux à jouer au golf puisqu'une centaine d'entre vous se sont déjà inscrits pour la compétition de du 12 juin. Pour mémoire, Supply Chain Magazine et ses partenaires EOL (partenaire Or) et Generix Group (partenaire argent) vous proposent une journée au Golf de Saint-Cloud, l'un des plus fermés et prestigieux de France. Si vous êtes directeur Supply Chain/logistique, directeur des opérations ou dirigeant d'une entreprise de transport ou de logistique, golfeur ou non golfeur, vous êtes cordialement invités à ce grand événement convivial et sportif. Cette journée commencera au club house (de 10h à 11h) par une conférence-débat avec Rémy Le Moigne auteur du livre « Supply Chain Management ». Puis à 11h00 remise des welcome gifts. Après un échauffement au practice vous pourrez vous restaurer au club house du golf. A 13h : regroupement des compétiteurs, briefing pour la compétition et l'initiation, l'annonce des équipes, la mise en place des joueurs sur le terrain pour le tournoi ou pour l'initiation, puis départ en shot gun (départ simultané des 18 trous du parcours). La distribution d'une collation sur le parcours est également prévue. A partir de 18h30 : Retour des équipes, open bar et animation massage. En fin de journée, remise de prix (trophées, sacs de golf, week-ends, magnums de champagne, housses de voyages...) et soirée cocktail dinatoire. Cette grande journée vise à réunir les acteurs de la Supply Chain et du transport dans un cadre magique, à deux pas de la capitale, pour favoriser l'échange et la convivialité entre membres d'une même communauté professionnelle. Avec la participation de FM Logistic, Eureka, Daf Lefevre...
Pour profiter des dernières places :
Alex Gomes (01 81 69 80 75)
ou Pierre Dubois (01 81 69 80 74).
Demander votre
invitation personnelle.
 
 
 
 
Aéronautique
Space lance
la 2
e phase de
son programme
Performances
Industrielles


C'est lors du Salon du Bourget, du 19 au 25 juin prochain, que sera officiellement lancée la 2e vague du plan Performances Industrielles, qui accompagne la montée en maturité des petits acteurs de la Supply Chain aéronautique. Initié par le Gifas (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales) et mené par l'association Space entre le début 2014 et la fin 2016, le 1er plan triennal a concerné pas moins de 401 TPE et PME de la filière, regroupées en 69 grappes constituées autour de différents donneurs d'ordre. « Près de 50 consultants ont été mobilisés pour favoriser le partage d'expérience et mettre en place des plans d'action sur 4 axes de maturité industrielle : prévision, Lean management, qualité et Supply Chain. Les résultats ont été significatifs : nous avions commencé avec une moyenne d'OTD (On Time Delivery) de 77%, et celle-ci atteint 87% à l'issue de PI1. Et sur l'autre indicateur-clé portant sur les retours-usine pour non-qualité, la réduction est de 47% », nous précise Christophe Cabaret, le Directeur des Opérations de Space. Le principe collaboratif est reconduit pour la 2e tranche qui s'étalera d'avril 2017 à mars 2020, et qui a débuté avec 2 premières grappes pilotes : l'une en région Occitanie autour de Ratier Figeac, et l'autre en Centre-Val de Loire autour de MBDA. A terme, environ 300 PME seront concernées, dont 150 nouvelles. « Le principe collaboratif est évidemment maintenu, et l'accent sur la formation va être renforcé. En 2016, les 11 modules de perfectionnement mis en place avaient bénéficié à environ 700 personnes, et l'objectif est d'atteindre le millier sur 2017, avec une ouverture à des entreprises ne participant pas au programme stricto-sensu », Christophe Cabaret. Au-delà, le changement le plus notable réside dans le financement du programme, où l'Etat cède sa place aux 13 nouvelles régions, dans le cadre d'accords négociés avec le Gifas. Au total, les différentes parties investiront 17,6 M€ dans PI2. Notons qu'au-delà de nos frontières, la formule avait déjà été relayée au sein des filières aéronautiques allemande et espagnole, et qu'elle se formalise avec la création de Space Deutschland et Space España, qui permettront de mobiliser des financements nationaux et et/ou européens. MR
Photo : Christophe Cabaret, Directeur des Opérations
chez Space
 
 
Evènement
Ecovadis
Les grandes
multinationales
deviennent
durables
Les grands groupes internationaux s'engagent dans de véritables démarches de développement durable, c'est ce qu'il ressort des divers témoignages lors de SustaIn, l'événement de la plate-forme collaborative Ecovadis, consacré au développement durable dans la Supply Chain organisé à Paris la semaine dernière. PSA Peugeot-Citroën a ainsi développé depuis plus de deux ans une politique de relation à long terme avec les fournisseurs. « Nous avons classé les fournisseurs selon le niveau de dépendance mutuelle, avec une révision une fois l'an » indique Gilles Testu, Vice-Président Stratégie d'achat processus et systèmes du groupe, Le groupe français a 17 fournisseurs stratégiques, 52 fournisseurs essentiels et 7.000 autres fournisseurs. Tous sont tenus, à leur niveau, de s'engager en termes de responsabilité sociale, de gestion de leur chaîne de fournisseurs en termes éthiques, sociaux et environnementaux et à fournir l'origine des métaux utilisés. Plus le fournisseur est important, plus le contrôle par PSA Peugeot-Citroën l'est aussi. Chez Unilever, le plan pour un mode de vie durable a pour but de « faire du développement durable un standard ». Il comprend notamment un objectif de réduction de moitié de l'empreinte environnementale liée à la fabrication et à l'utilisation des produits Unilever d'ici 2030 et l'amélioration des conditions de travail d'ici 2020. Ce qui implique d'augmenter les opportunités dans la chaîne de valeur et de faire du sourcing durable. « Nos réseaux sont essentiels pour réussir », explique Marcela Manubens, Vice-Présidente monde pour l'impact social chez Unilever, qui précise : « A côté de l'indicateur de marge figure dans chaque projet l'indicateur de développement durable ». Chez Coca-Cola, les efforts sont notamment engagés sur la partie emballage. « Nous sommes le plus grand acheteur de bioplastiques, et chaque package contient des matières recyclées mais nous cherchons aussi à minimiser le gaspillage de l'eau, met en avant Ron Lewis, Vice-Président Supply Chain, Coca-Cola European Partners. « La culture durable se propage des dirigeants des pays aux dirigeants de la compagnie. Le Board s'est réuni 4 jours sur le thème du développement durable » a-t-il précisé. CC
 
   
  Gilles Testu, Vice-Président Stratégie d'achat processus et systèmes de PSA Peugeot-Citroën, Marcela Manubens, Vice-Présidente Unilever, Ron Lewis, Vice-Président Supply Chain, Coca-COla European Partners (de g. à d.) à Sustain 2017. ©C.Calais  
 
 
 
INFOS INTERNATIONALES  

Espagne
Ontruck lève
10 M$ pour
sa plate-forme
TRM
Le transport routier de marchandises, nouvel eldorado des entrepreneurs européens du digital ? Cette fois, c'est la start-up espagnole Ontruck qui vient de lever 10 millions de dollars pour assurer le développement de sa plate-forme collaborative dédiée au TRM, pour l'instant active autour de Madrid et Barcelone. La formule est désormais classique : elle permet aux chargeurs de trouver un transporteur pour une ou plusieurs palettes, avec une possibilité de suivi en temps réel. Lancée courant 2016, Ontruck avait déjà bénéficié d'un 1er tour de financement de 2 M€ à l'automne dernier auprès d'investisseurs espagnols et allemands (Samaipata Ventures, Point Nine Capital et La Famiglia). Ils sont rejoints par le fonds anglais Atomico, et le français Idinvest. Mais si l'Allemagne et le Royaume-Uni figurent bien dans les priorités de développement à l'international de la plate-forme pour l'année à venir, la France n'est pas au programme, vu l'embouteillage d'initiatives similaires depuis un an. MR
 
 

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15 mai 2017

MAI 2017

Jeudi 18
Webinar
DYNASYS
« Gérez votre
Supply Chain
étendue :
Anticipez.
Optimisez.
Décidez
»

Partenaire
SCMagazine
De 17h à 17h45



JUIN 2017

Jeudi 1

Journée Demand
& Supply Chain
Planning,
5ème édition
DYNASYS
« Du S&OP
à l'IBP :
Comment aligner
Supply Chain
et Finance ? »

Partenaire
SCMagazine
De 8h30 à 17h
Palais Brongniart
Paris 2e


Jeudi 1
Evenement
CITWELL
« Regards croisés
sur Demand
Driven
en Distribution :
comment
et pour quels
résultats ? »

Témoignages :
Louis Vuitton,
Monier Group,
et DSIA
De 8h30 à 12h
Paris


Jeudi 1
Table ronde
Supply Chain
de COLIBRI
« Quels bénéfices
tirent les
entreprises
de leur prévision
des ventes ? »

Témoignages :
RYB, CROUZET,
AGILEA
De 9h à 12h15
Château de Montchat
Lyon


Jeudi 15 et
vendredi 16

Formation
EURODECISION
« Méthodes
et pratiques de
la prévision
des ventes »

De 9h00 à 17h00
Paris-La Défense


Mardi 20
Restitution
Enquête
TALANCONSULTING
Track & Trace
2017
« Besoins
et solutions
de traçabilité
dans le transport :
enquête et retour
d'expérience »

En collaboration
avec :
l'Institut du
Commerce
et SCMagazine
De 9 h à 12h
Au siège de
TalanConsulting
Paris 16e