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  Aujourd’hui c’est la 2.500 ème !  

C'est par un froid matin de décembre 2005 qu'est née la petite Newsletter de Supply Chain Magazine. Pas de fées penchées sur son berceau pour lui promettre une vie parsemée de pétales de roses, mais plutôt quelques pythies maussades et malveillantes lui prédisant les pires turpitudes dans un monde où la gratuité n'avait pas bonne presse. Mais voilà qu'au fil des mois cette jeune pousse a grandi et s'est fait connaitre, sans débauche de moyens, mais très humblement avec sa passion et son envie d'établir avec ses lecteurs, cette relation de confiance et de proximité qui constitue son ADN. Avec les années la NL a gagné en notoriété. Une reconnaissance qu'elle partage bien volontiers avec les autres membres de la famille que sont le magazine papier, le site Internet, Les Rois de la Supply Chain ou encore le Forum d'Eté. Avec ses 2.500 numéros envoyés à plus de 30.000 abonnés elle peut aujourd'hui revendiquer sans complexe la plus forte audience du secteur mais aussi une très grande fidélité de son lectorat qui se traduit d'une année à l'autre, par un taux d'ouverture en constante augmentation (1). Pour autant, à 11 ans ½ elle n'a pas encore atteint sa pleine maturité et dispose encore d'un bel avenir. Elle sait par ailleurs que depuis qu'elle existe, son environnement a considérablement changé avec la montée en puissance du digital et des réseaux sociaux. Elle voit avec lucidité que le monde qui l'entoure est « volatile et incertain » et qu'elle devra encore déployer toute son énergie et de nouveaux moyens pour conforter sa place au sein de la communauté Supply. Heureusement elle n'est plus seule. En octobre dernier la famille s'est encore agrandie avec l'arrivée d'une petite sœur (La Newsletter du fret) qui a très vite appris à marcher et s'est installée comme une grande dans l'univers du transport. Ensemble elles vont continuer de murir et ne manqueront pas au cours des mois et des années à venir de donner le meilleur d'elles-mêmes pour proposer chaque jour (matin et après-midi) un regard croisé sur l'actualité du transport et de la Supply Chain. Cette 2.500 ème est également l'occasion de dire un grand merci à tous ceux qui ont suivi cette Newsletter depuis ses premiers pas jusqu'à aujourd'hui. Merci également aux autres qui l'ont découvert plus récemment et qui nous envoient des infos, des conseils ou des messages de sympathie. Merci enfin, pour la promotion que vous lui assurez auprès de vos collègues et amis et pour ses articles que vous relayez à travers vos réseaux sociaux. Toutes ces actions nous touchent beaucoup et sont autant de vitamines pour la croissance et la vitalité de notre chère Newsletter. JPG
(1) Cet indicateur permet également de mesurer le niveau d'intérêt, lequel varie souvent en fonction de l'actualité du moment. A noter qu'en plus des personnes dont la photo figure en bas de cette page, la publication quotidienne de cette Newsletter est assurée notamment grâce à Jean-Luc Rognon, Rédacteur en chef de Supply Chain Magazine, Maxime Rabiller qui a rejoint l'équipe en septembre dernier, Pierre Monceaux qui réalise la majorité des infos internationales depuis les Etats-Unis, Christine Calais contributrice depuis la première heure, Claudette et Serge Belliard qui assurent la mise en page, la relecture et la gestion des envois.
 
 
 
 
Grande
distribution
Plus de
130.000 m²
pour Carrefour
à Poupry (28)
C'est la plus vaste plate-forme logistique de France que Carrefour doit mettre en opération cet automne sur la zone d'activité d'Artenay-Poupry, en Eure-et-Loir. La construction que finalise le groupe GSE totalise pas moins de 135.000 m², sur une parcelle de 34 hectares en bordure de l'A10. Le bâtiment compte 21 cellules de 6.000 m², dont certaines seront subdivisées pour stocker des produits dangereux ou gérer les déchets d'emballages. Situé à 30 km au Nord d'Orléans, il prendra notamment le relais d'une plate-forme jugée obsolète et trop exigüe à Saran, à une vingtaine de km. Le nouvel ensemble sera dédié au stockage et la préparation de commandes de produits non-alimentaires (droguerie, hygiène, bricolage, jardinage, jouets, ameublements, papeterie, etc.). Ce projet pharaonique s'inscrit dans le cadre du plan Caravelle que mène Carrefour depuis 2014 pour remettre à plat la logistique de l'ensemble de ses enseignes en France. S'il est à ce jour le plus vaste, le site de Poupry n'est qu'un des 20 entrepôts dont la construction avait été annoncée, dont plusieurs ont déjà été finalisés, comme à Nîmes (30) ou Cholet (49). Comme les autres, ce bâtiment vise une certification BREEAM, et l'on notera que l'essentiel des charpentes sont en bois (soit environ 7.000 m3 de matériaux, selon l'entreprise Arbonis, en charge de ce volet). Quant aux effectifs mobilisés sur place, ils devraient être de l'ordre de 310 personnes, selon les études préliminaires, dont 240 en logistique. Mais compte tenu du fonctionnement en 3x8 du site et pour faire face aux pics d'activités de fin d'année, près de 500 personnes pourraient être mobilisée certaines journées. Notons que le secteur devrait créer d'autres emplois dans la zone, puisque Stef s'est installé à proximité la construction d'une plate-forme de 31.000 m². MR  
   
  GSE, plante-forme XXL de Carrefour à Poupry ©GSE  
 
Entreprise
adaptée
DSI accueille
son nouveau
Directeur
des Opérations

DSI, une des plus importantes Entreprises Adaptées françaises, annonce l'arrivée de Pascal Eymery comme Directeur des Opérations. En étroite collaboration avec Jean-Louis Ribes, gérant fondateur, il aura pour mission de poursuivre le développement de l'entreprise, en renforçant son organisation et ses processus. Diplômé de l'École Polytechnique et de l'École des Mines de Paris, Pascal Eymery a exercé des responsabilités de Supply Chain Management et de direction chez Renault, CrownCork, Air France, Accenture et Airbus. « C'est grâce à Airbus, un de ses grands clients, que j'ai découvert DSI. J'ai été enthousiasmé par cette merveilleuse aventure humaine : réussir l'insertion de personnes fragilisées par un handicap, avec une démarche entrepreneuriale innovante créant une centaine d'emplois par an, au service de grands comptes de plus en plus acquis à la responsabilité sociale. Je suis heureux d'y poursuivre ma carrière, avec un nouveau sens social et humain, en participant à l'invention de ces nouvelles formes d'excellence », explique Pascal Eymery, qui à la fin des années 90 avait également été président de l'Aslog. DSI est une entreprise adaptée qui emploie 750 personnes dont 85% avec handicap, dans des activités de logistique, informatique, ingénierie, recherche, qualité, imprimerie, facility management et prestations diverses. JPG
Photo : Pascal Eymery
 
 
 
 
Supply Chain
Magazine
de juin (rappel)
Bientôt
le classement
2017 des
150 premiers
prestataires
logistiques
Dans le numéro de Supply Chain Magazine du mois de juin vous pourrez découvrir le classement 2017 des prestataires logistiques (sur la base du CA 2016). Dans ce document exclusif non seulement vous trouverez tous les renseignements qui concernent les principaux acteurs du marché (chiffres d'affaires, effectifs, principaux clients, type de prestations, implantations, etc.) Mais vous pourrez également découvrir à travers de nombreuses interviews de dirigeants et de responsables RH, comment les 3PL gèrent, forment et recrutent leurs talents. Les 3PL (activités de stockage et préparation de commandes) qui souhaitent figurer dans le classement (et n'auraient pas encore été contactés) peuvent demander le questionnaire à Jean-Luc Rognon : jean-luc.rognon@scmag.fr
Pour les annonceurs qui souhaitent figurer dans ce numéro spécial très attendu, contactez Karine Dino au 01 48 93 26 87
karine.dino@scmag.fr
 
 
Engins de
manutention
Fenwick
paré à toutes
éventualités
sur les
gros tonnages
« Certains clients ignorent encore que notre gamme de chariots à transmission hydrostatique va jusqu'à 18 t de capacité de levage » constate Christian Sauzin, Directeur Marketing chez Fenwick-Linde. C'est en partie pour combler ce déficit d'information, mais aussi pour présenter une nouvelle gamme, que le numéro un français des chariots a organisé la semaine dernière sur son site d'Elancourt une journée clients consacrée aux chariots gros tonnage (10-18 t), conçus principalement pour des applications industrielles (boissons, BTP, industrie du bois et du papier), manutention de conteneurs vides, de missiles, ou de bateaux de plaisance. Lancée en 2011, la série 1401 de chariots hydrostatiques (10 modèles) reste la gamme phare, mais elle est désormais complétée depuis fin 2016 par une nouvelle gamme d'engins à convertisseur de couple, la série 1411 (12 modèles). La transmission hydrostatique, qui reste le facteur différenciant de Fenwick au-delà de 10 t, offre davantage de souplesse, avec un freinage automatique au relâcher de la pédale, sans à-coup et une précision « millimétrique » dans la manipulation des charges. « C'est 20% de productivité en plus et 25% de consommation en moins par rapport à un chariot à convertisseur de couple du même tonnage » indique Christian Sauzin. Son prix en moyenne 15% plus élevé (un modèle 16 t est vendu entre 160.0000 et 180.000 €) peut être compensé par un meilleur TCO (économies sur le carburant et les trains de pneus) sur des applications intensives, avec des transferts de charge de moins d'un km. Du coup, la nouvelle série 1411 se positionne sur les plus longs transferts de charges au sein de sites industriels, où il y a besoin de la pleine puissance du moteur. Fenwick y a d'ailleurs ajoutée sa patte, en y intégrant une pompe à débit variable dont la puissance hydrostatique prend le relais du moteur sur les opérations d'élévation (pour lesquelles le cariste n'a pas besoin d'actionner la pédale d'embrayage). Au-delà de ces considérations, les deux séries d'engins 10-18 t partagent de nombreuses caractéristiques et accessoires, comme l'ergonomie de la cabine, la vitre bombée pour réduire les angles morts, le nouveau mât d'élévation (3 à 8 m) sans vérin central, ou encore la platine « flat face » qui permet d'accrocher facilement divers types de fourches. A noter que seule la série historique 1401 bénéficie en option d'une cabine élevable jusqu'à 5,42 m ou d'une cabine rotative jusqu'à 180° pour faciliter les marches arrières. JLR
 
   
  La série 1401 propose en option une cabine élevable jusqu'à 5,42 m, montée sur un mât dédié, pour permettre de visualiser les charges d'en haut lors des opérations de manutention. ©Fenwick Linde  
   
  Lancé fin 2016, la série 1411 à convertisseur de couple compte 12 modèles différents, en fonction des capacités de levage mais aussi de la position du CDG (centre de gravité). ©JL.Rognon  
 
 
 
Précisions
Réponse sur
l'échangeabilité
des palettes
Europe EPAL
avec
les palettes
UIC/EUR
La recommandation du 1er mars 2017 de l'EPAL sur l'échangeabilité avec les palettes UIC/EUR a suscité en France des réactions et des interrogations auxquelles le Comité National EPAL France apporte une réponse aux divers intervenants de la Supply Chain : « les palettes UIC, actuellement sur le marché et fabriquées avant mars 2017, restent échangeables jusqu'au 31 décembre 2021 avec les palettes Europe EPAL. Ce délai de transition conséquent permettra aux utilisateurs de poursuivre librement leurs transactions selon les accords particuliers conclus entre les parties prenantes. En 4 ans, ces palettes seront, pour la majorité, en fin de vie et devraient tout naturellement sortir du parc. Il convient de préciser que dans ce domaine l'EPAL n'est pas habilitée à donner ou à retirer un agrément aux membres de l'UIC et qu'elle ne peut se prononcer sur l'échangeabilité des palettes Europe produites sous licence UIC (...) L'EPAL reste très vigilante sur les contrôles des fabrications des palettes Europe neuves en Europe de l'Est. En effet, le risque du développement potentiel de contrefaçons au dépend de la licence UIC pourrait, dans le futur, nuire à l'ensemble du pool Europe et donc implicitement à la licence EPAL ». JPG  
 
INFOS INTERNATIONALES  

USA
Uber s'attaque
au marché
du transport
routier de
marchandises
Cette fois c'est officiel, Uber jette son dévolu sur le marché du fret routier avec le lancement d'Uber Freight. Il s'agit d'une application pour smartphone dont le but est, comme pour le transport de personnes, de rapprocher l'offre et la demande facilitant à la fois la vie des chargeurs et des transporteurs. Si le concept n'est pas nouveau, il va toutefois mettre un grand coup de pied dans ce secteur extrêmement fragmenté qu'est celui du fret routier américain. Dominé en effet par de grands acteurs tels que C.H. Robinson et XPO Logistics, il se compose à 90% de PME de moins de 10 camions et d'autoentrepreneurs, lesquels n'ont pas la taille requise pour passer des contrats avec les sociétés susmentionnées. En leur donnant un accès direct aux besoins des chargeurs, cette application remet donc en question le rôle des grands Freight Forwarders et redonne du pouvoir aux petites structures. Elle est d'autre part extrêmement pratique selon Uber : les tâches fastidieuses telles que la recherche de fret, l'acceptation et surtout la confirmation de la commande ne prennent que quelques clics ce qui devrait changer le quotidien des PME. Dernier détail, qui n'en est pas un, Uber promet une facturation et un paiement en quelques jours et sans frais, la pratique étant plutôt à 30 jours au mieux, et même un dédommagement en cas de retard de la part du client. Nul doute que dans ce marché de 700 Md$ ou l'offre commence à faire défaut alors que des PME mettent la clef sous la porte tous les jours, cette nouvelle offre d'Uber va faire grand bruit et rencontrer un succès immédiat. A suivre. PM  
   
 

Chine
Gefco veut
sa part
du gâteau
automobile
Gefco annonce l'ouverture (en janvier dernier) d'une nouvelle filiale en Chine dans la ville de Chongqing. Cette initiative reflète la volonté du groupe de profiter de la manne que représente le marché automobile (véhicules finis). « Gefco répond aux besoins de ce marché, en fournissant des services de qualité sur mesure, une efficacité optimale et des performances plus élevées. Nous avons développé de nouveaux axes pour la « Route de la Soie » et nous fournissons aujourd'hui des services de transport routier porte-à-porte de l'arrière-pays occidental à Chongqing. Nous aidons ainsi nos clients à optimiser leur chaîne d'approvisionnement afin de renforcer leur compétitivité », affirme Laurent Sik, Directeur général de Gefco Chine. JPG
 
   
 
Digitalisation
DHL teste
les objets
connectés
L'Internet des Objets (IoT) est passé du stade de concept à celui de la réalité chez DHL. Le prestataire allemand a en effet déployé la technologie dans trois de ses entrepôts en Allemagne, aux Pays-Bas et en Pologne, en collaboration avec le spécialiste de la communication en réseau Cisco et avec Conduce, société offrant une solution de visualisation des données opérationnelles. Le but étant d'analyser en temps réel l'efficacité du fonctionnement de l'entrepôt et de ses collaborateurs. « La plate-forme ne permet pas seulement de visualiser les données opérationnelles, elle révèle l'état de fonctionnement de l'entrepôt » confirme Kevin Parent, CEO de Conduce, « En rassemblant différents types données provenant de l'entrepôt sur une interface unique et engageante, Conduce aide les décisionnaires de DHL à obtenir des améliorations mesurables dans le monde réel ». « A travers notre collaboration avec Cisco et Conduce, nous intégrons des solutions nouvelles pour construire dès à présent la Supply Chain Digitale de demain » ajoute Markus Voss, CIO & COO de DHL Supply Chain, « Cela impacte la façon dont nous collectons, analysons et utilisons les données et en définitive, notre façon de travailler dans ces sites. En suivant les activités opérationnelles en temps réel plutôt que rétrospectivement, nous pouvons donner plus de sens aux données et repenser nos process et notre implantation sans délai pour améliorer notre efficacité opérationnelle, voire palier à d'éventuels risques de sécurité dans l'entrepôt ». PM  
 

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22 mai 2017

JUIN 2017

Jeudi 1

Journée Demand
& Supply Chain
Planning,
5ème édition
DYNASYS
« Du S&OP
à l'IBP :
Comment aligner
Supply Chain
et Finance ? »

Partenaire
SCMagazine
De 8h30 à 17h
Palais Brongniart
Paris 2e



Jeudi 1
Evenement
CITWELL
« Regards croisés
sur Demand
Driven
en Distribution :
comment
et pour quels
résultats ? »

Témoignages :
Louis Vuitton,
Monier Group,
et DSIA
De 8h30 à 12h
Paris


Jeudi 1
Table ronde
Supply Chain
de COLIBRI
« Quels bénéfices
tirent les
entreprises
de leur prévision
des ventes ? »

Témoignages :
AGILEA, RYB, CROUZET
Partenaire :
SCMagazine
De 9h à 13h
Château
de Montchat
Lyon


Mardi 20
Restitution
Enquête
TALANCONSULTING
Track & Trace
2017
« Besoins
et solutions
de traçabilité
dans le transport :
enquête et retour
d'expérience »

En collaboration
avec :
l'Institut du
Commerce
et SCMagazine
De 9 h à 12h
Au siège de
TalanConsulting
Paris 16e


Vendredi 30

Conférence
S&OP/IBP
Organisée par
JDA Software
« Développez
vos prévisions,
segmentez
(mieux), et
rentabilisez vos
opérations !
»
Partenaire :
SCMagazine
De 14h à 17h
Université
Paris Dauphine
Paris 16e