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Supply Chain
Event
La blockchain
intéresse
fortement
la profession

La Supply Chain s'intéresse de plus près aux atouts de la blockchain, technologie de stockage et de transmission d'informations sécurisée et décentralisée qui se fonde sur un registre distribué sur un réseau d'ordinateurs. Lors d'une table ronde très suivie organisée hier matin sur le sujet lors du premier jour du salon Supply Chain Event (7-8 novembre, Paris Porte de Versailles), l'Aslog a annoncé son intention d'identifier dans les mois à venir les cas multi-entreprises où la blockchain publique pourrait jouer un rôle en termes d'échanges sécurisés et de contrats intelligents (ou smart contracts), afin de faire émerger des initiatives. Deux pionniers ont témoigné de leur expérience de blockchain ouverte. Dans le cadre d'un programme usine du futur, Polepharma, qui réunit 300 acteurs de la filière pharmaceutique, dont 65 usines de fabrication de médicaments, teste l'intégration de la blockchain pour tracer les produits et « répondre aux défis de la performance et de la compliance ». « Dénommé BPVS, Blockchain Pharma en Vallée de la Seine, ce projet d'une durée de deux ans est soutenu par l'Etat français et bénéficie d'un budget qui avoisine les 7 chiffres » a déclaré Jérôme Verny, Professeur à Neoma Business School, qui en est l'initiateur (avec notamment comme partenaire technique la société Mezzonomy). De son côté, Maxine Roper, cofondatrice et directrice générale de la société Connecting Food, travaille à utiliser la blockchain sur sa plate-forme digitale d'audit pour rémunérer les agriculteurs en échanges des données fournies via des smart contracts déclenchés automatiquement . CC  
 
  Maxine Roper (Connecting Food) prend la parole à la conférence blockchain à Supply Chain Event. ©C.Calais  
 
 
 
Supply Chain
Event (suite)
Vers
une blockchain
globale du
transport routier

Lors de cette même table ronde, la séance questions-réponses a permis de découvrir Transchain, une société qui a pour ambition de créer à terme une blockchain de la Supply Chain globale, conçue comme une plate-forme qui interconnecterait plusieurs blockchains entre elles. Actuellement partenaire de la Fédération Nationale des Transports Routiers (FNTR) et en contact avec des industriels de sa région, la start-up alsacienne souhaite démocratiser la blockchain. « Cette technologie est accessible à tout le monde, y compris aux PME qui travaillent avec Excel, et même si la connection Internet n'est pas présente tout au long de la chaîne », met en avant Franck Augustin, cofondateur de Transchain. La plate-forme Transchain est aujourd'hui en version beta. Dans un an, la jeune pousse prévoit le déploiement d'une blockchain pour gérer les transactions du transport routier (ordres de transport, valeurs de stock, lettre de crédit...). Elle souhaite fédérer différents acteurs et s'annonce ouverte aux applicatifs d'autres start-up. Elle participe aux travaux open source d'un consortium américain, et est en train de monter des partenariats avec l'université de Cleveland et la chambre de commerce néozélandaise. CC
Franck Augustin, cofondateur de Transchain ©C.Calais
 
 
Supply Chain
Event
Sézane
met au clair
ses appros
avec Windle

Les plats-formes collaboratives bousculent décidément les catégories. Le témoignage de la « plate-forme d'optimisation du time-to-market » Windle et de son client Sézane en a fait la démonstration à Supply Chain Event. Responsable Supply Chain de cette marque française de prêt-à-porter féminin 100% online, Romain Estève a d'emblée indique que cette collaboration s'est mise en place il y a quelques mois à l'issue d'une consultation visant à retenir... un TMS. « L'objectif était d'améliorer notre suivi des flux pour assurer une information plus fiable des clientes sur la disponibilité des produits, sachant qu'au-delà des 4 collections annuelles, 12 capsules de nouveautés font que jusqu'à 500 références peuvent être mises en vente en un mois. Pour centraliser l'ensemble des informations liées aux approvisionnement dans un même outil et les mettre à disposition des différents métiers, nous cherchions un TMS flexible et collaboratif », a-t-il retracé. Le dialogue s'est finalement engagé avec Windle bien que chacune des parties relève le caractère inapproprié de l'étiquette TMS. « On en retrouve certaines fonctionnalités dans notre module Orders Tracking, a indiqué Emilia Jevakhoff, CEO de Windle, mais au-delà, nos solutions Saas visent à répondre à l'accélération des cycles de vente et du renouvellement des gammes dans les secteurs fashion ou retail, qui exigent un pilotage moins fragmenté entre les équipes en charge de la conception des collections et du développement produits, du sourcing et des relations fournisseurs, ou de la problématique transport/logistique. Le côté modulaire et flexible de Windle, avec ses deux autres modules Suppliers et Conception, a séduit Sézane, tenu de se transformer en permanence vu sa forte croissance. » « Il n'a fallu que deux mois pour configurer, interfacer et assurer la formation des utilisateurs, a assuré Romain Estève. Le module Orders est aujourd'hui opérationnel, avec des effets probants sur la productivité et la qualité du reporting, ou une division par deux du temps consacré au suivi des approvisionnements. Sans compter que les KPI vont permettre de dégager des leviers d'amélioration ». MR
Photo : Romain Estève, Responsable Supply Chain
de Sézane ©JP.Guillaume
 
   
  Emilia Jevakhoff, CEO de Windle, et Romain Estève, responsable SC de Sézane ©M.Rabiller  
 
 
 
Supply Chain
Event
Lean et digital,
la combinaison
gagnante
selon KPMG
Le cabinet de conseil KPMG a présenté hier matin sur Supply Chain Event une enquête réalisée avec notre confrère l'Usine Nouvelle auprès de 223 décideurs de l'industrie en France, tous secteurs confondus. L'objectif : évaluer leur degré de maturité en termes de transformation digitale mais aussi de mise en œuvre du Lean, une des grandes spécialités du cabinet Atford Consulting, intégré récemment à KPMG (voir NL n°2589). Ces deux types de projets, a priori assez différents dans leurs objectifs, sont apparemment perçus par l'industrie comme des leviers majeurs pour réduire les coûts, à 89% pour le Lean et à 84% pour la transformation digitale. Pourquoi dans ce cas ne pas les associer ? Didier Krick, associé d'Atford Consulting et Michael Soussan, senior manager de KPMG, ont essayé d'en faire la démonstration : le Lean peut permettre aux projets digitaux d'avancer… et réciproquement. Selon eux, la maîtrise des métiers et des opérations permises par le Lean aident à une mise en place facilitée d'une stratégie de transformation digitale, et les outils digitaux peuvent accompagnent naturellement un projet Lean, notamment dans la mise en place et le suivi d'indicateurs. Attention néanmoins à ne pas se perdre dans la gadgétisation, contre-productive, avertissent Didier Krick et Michael Soussan. EL
 
 
Supply Chain
Event
Un hôtel
logistique
à l'étude
pour les
e-commerçants
« Le concept que nous allons vous présenter apporte une solution sur le volet immobilier pour permettre aux moyens et petits e-commerçants de s'installer, de grandir, d'être accompagnées dans leur développement, avec une multitude de services mutualisés » a lancé hier Pierre Fournet, fondateur du cabinet de conseil en SC et logistique Leon. Réalisée avec Sogaris et Poste Immo, cette étude prospective dénommée Hotel logistique e-commerce (HLE) s'inspire un peu des concepts de « fulfilment center » déjà opérationnels en Allemagne ou au Royaume-Uni. Le sous- sol et le rez-de-chaussée (deux fois 10.000 m2) sont occupés par des surfaces logistiques (stockage y compris en température dirigée, cross dock, distribution, gestion des retours) et les trois étages supérieurs par des bureaux, un studio photo mutualisé, des salles de conférences, d'expo, et des services communs de type conciergerie, crèches, salle de sport, etc. « Il s'agit d'opérer une péréquation financière entre le socle logistique et la partie tertiaire, qui supporte une plus grande partie du coût du foncier » note Christophe Ripert, DG adjoint de Sogaris, qui imagine bien ce HLE en Ile de France, dans une zone entre le périphérique et l'A86. De son côté, Vincent Naharberrouet , chargé du pilotage opérationnel national logistique urbaine chez Poste Immo, considère que ce concept pourrait aussi s'appliquer dans la région de Bordeaux et de Toulouse, sur des actifs déjà dans le portefeuille de Poste Immo. JLR  
   
  Le concept de HLE : Hotel logistique e-commerce ©DR  
   
  Pierre Fournet, fondateur du cabinet Leon et
Christophe Ripert, DG adjoint de Sogaris ©JP.Guillaume
 
 
 
 
Supply Chain
Event
L'interconnexion
des agendas
numériques
est une réalité
GS1 France l'a annoncé hier, l'interconnexion des plateformes hébergeant des agendas numériques pour la prise de rendez-vous transport entre en période « live » avec la publication d'une API ouverte (Application Programming Interface), co-construite dans le cadre du consortium que l'organisme de standardisation a constitué il y a un an (composé de DDS Logistics, Fluid-e, FM Logistic, Gfi Informatique, Transporeon Group, Shippeo, Tesisquare & WKTS). Une conférence sur le sujet aura lieu aujourd'hui 8 novembre à 16h15 en salle 1 du salon Supply Chain Event. Cette interface, qui doit désormais être testée par les éditeurs, élimine les effets silos entre les plateformes, qui obligent jusqu'à présent les transporteurs à jongler d'un outil à l'autre en fonction des choix technologiques de leurs clients. Cela devrait aussi permettre de donner une vue unique et consolidée des agendas et à des algorithmes de préconiser les meilleurs créneaux pour optimiser l'affectation des moyens de transport. Parallèlement, GS1 France travaille sur un autre chantier, un connecteur pour la logistique, sorte de tiers de confiance qui sauvegardera l'ensemble des transactions, pourra s'assurer que les performances de chaque plate-forme ne seront pas dégradées par cette interconnexion, et anonymisera les flux (afin de ne pas dévoiler le portefeuille des clients de chaque plate-forme transport). Le cahier des charges est déjà écrit, le projet entre à partir de janvier en phase d'expérimentation. JLR
Pour accéder
à la documentation de l'API
 
 
Supply Chain
Event
Quand un WMS
rapproche
les cultures


« Coréens et Français n'avancent pas sur les projets de la même façon, a expliqué hier Paul Catrice, Transport Project Manager de Samsung Electronics France lors d'une conférence sur Supply Chain Event. « Les premiers avancent rapidement et acceptent de livrer au fur et à mesure, avec des bugs, selon une méthode « agile ». Les Français quant à eux préfèrent tout vérifier et s'assurer que tout fonctionne avant de livrer ». Avec le projet de mettre en place un portail e-commerce pour s'adresser directement aux clients finaux sur certains produits, sans avoir à passer par ses revendeurs habituels, la division téléphonie de Samsung Electronics France contacte fin 2016 l'éditeur Acsep pour la mise en place d'un nouveau WMS, en l'occurrence IzyPro, adapté pour l'accompagner dans sa nouvelle activité BtoC. L'outil est opérationnel depuis juillet dernier. Le gros enjeu a été la mise en place en mode projet. Plusieurs partenaires ont en effet fait partie de l'aventure : Acsep pour le WMS, un éditeur hollandais pour le TMS, SAP pour l'ERP utilisé au niveau monde... et il fallait que tout le monde soit en capacité de communiquer en temps réel. Pour que les deux mentalités coréenne et européenne s'accordent, il fallait que chacun fasse un pas vers l'autre. Acsep et Samsung se sont donc mis d'accord sur une méthode, en s'appuyant sur un outil collaboratif, un portail de connaissances (BootCamp) qui a permis à toutes les personnes concernées d'être informées en temps réel, de tout ce qui concernait le projet (documentations, y compris les messageries instantanées, les mails, etc). Résultat, en 6 mois, le WMS était mis en place, malgré l'ensemble des paramètres à gérer. Autre intérêt pour cette méthode selon Jean-Pierre Gautier, directeur Pôle Métiers d'Acsep, « l'accompagnement du projet peut se poursuivre même après la mise en place achevée du WMS ». EL
Paul Catrice, Transport Project Manager de Samsung Electronics France
 
 
 
 
Supply Chain
Event
Guerbet
s'appuie sur
Azap pour
piloter sa
SC mondiale

Azap a annoncé à l'occasion de Supply Chain Event la signature d'un gros contrat avec le groupe pharmaceutique Guerbet, spécialiste mondial des produits de contraste et solutions pour l'imagerie médicale. A la suite d'un appel d'offres lancé en avril dernier, ce dernier a choisi de mettre en place la suite logicielle de planification avancée de l'éditeur français pour optimiser ses prévisions de vente, planifier sa production et piloter sa distribution dans le monde entier (modules Prévision de la Demande collaborative, Planification de la Production & de la Distribution et Reporting). Le groupe Guerbet, qui a pour ambition de figurer parmi les leaders mondiaux de l'imagerie médicale cherche notamment avec ce projet à améliorer la qualité de ses prévisions de vente par une approche collaborative intégrée (supply chain et commercial), à synchroniser ses différentes activités industrielles (dispositifs médicaux, mais aussi chimie et pharma, pour la fabrication et le conditionnement du principe actif pour les produits de contraste) en fonction des besoins marchés, et à optimiser et maîtriser les coûts et les stocks sur l'ensemble de la chaine. Il compte sept unités de production dans le monde en France, Irlande, Brésil, Etats-Unis et Canada et un réseau de distribution implanté dans une vingtaine de pays. « Nous avons choisi Azap pour 3 raisons majeures : la couverture fonctionnelle, l'expertise métier et la capacité d'accompagnement des équipes » a déclaré Thierry Perraut, Supply Chain Development Manager du Groupe Guerbet. JLR
Photo : Thierry Perraut, Supply Chain Development Manager du Groupe Guerbet
 
 
Produits frais
Déjà
150 inscrits
au colloque
sur la détente
des flux
tendus
Selon ses organisateurs, le colloque « Construisons ensemble une Supply Chain plus responsable » consacré à la détente des flux tendus dans le secteur des produits frais enregistre déjà 150 inscrits pour le 14 novembre à Lyon. Il reste encore des places et la clôture des inscriptions est fixée au 10 novembre.
Rappelons que cette réunion sera notamment l'occasion
de conclure et de présenter les résultats de deux ans
de travaux menés à l'initiative de la Carsat Rhône-Alpes
avec un collectif de plus de 30 entreprises du secteur (Casino, Intermarché, Système U, CSD, Provencia, Carrefour Market, Aoste, Bonduelle, Lustucru Frais, Crêperie Jarnoux, Eurial, Galettes Bertel, Guyader, Hénaff, Herta, Labeyrie, Martinet, Meralliance, Pepsico Tropicana, Savéol, Sodebo, Tallec, SVA Jean Rozé, Kuehne & Nagel, Stef, Transports Gagne, Transports Jammet, Transports Lahaye-Montmur, Routiers Bretons, STG). Un projet inédit, regroupant les quatre maillons de la filière (fournisseurs, transporteurs, plateformes de distribution, magasins) et la moitié des enseignes de la grande distribution dans le but d'aligner les bonnes pratiques d'un bout à l'autre de la chaîne logistique et d'y améliorer les conditions de travail. JLR
Pour vous
inscrire
 
 
Planification/
prévisions
Avec Zyme,
E2open
renforce sa
visibilité aval


Après les acquisitions de Terra Technology, Orchestro et Steelwedge, E2open continue d'étendre les fonctionnalités de sa plateforme de visibilité end-to-end avec le rachat de Zyme, éditeur d'une plate-forme de « Channel Data Management » (CDM). Zyme s'appuie sur différents moteurs d'analyse pour trier et transformer en informations utilisables l'énorme quantité de données provenant des canaux de vente indirects afin d'optimiser la visibilité et les performances. « Cette acquisition est hautement stratégique » commente John Lash, VP Product Marketing d'E2open joint par Supply Chain Magazine, « E2open offrait jusqu'alors une visibilité en profondeur sur la partie amont, avec une cartographie des fournisseurs allant jusqu'aux rang N-5 voire N-6, nous ajoutons avec Zyme la visibilité aval. Notre plate-forme devient ainsi un outil de demand sensing, offrant une visibilité instantanée sur l'état des ventes quel que soit le canal, ce qui permet de mieux comprendre la demande et donc de l'influencer, de la modeler. De plus, les puissants moteurs d'analyse de Zyme pourront être utilisés pour analyser les données de la SC complète et non plus seulement les aspects ventes et marketing ». Zyme et E2open comptent de nombreux clients en commun, souvent issus du secteur high tech (dont Dell, Fujitsu, GE, Microsoft, Seagate, Symantec et VMware) et dont la moitié sont situés en zone EMEA. E2open prévoit une fusion rapide (sur un an environ) et douce en intégrant les fonctionnalités de Zyme dans sa plate-forme en tant que modules complémentaires. Zyme est originaire de Redwood Shores (Californie) et réalise 40 M$ de CA, E2open est basé à Austin (Texas) et réalise 140 M$ de CA. PM
Photo : John Lash
 
 
Immobilier
logistique
Montea fait
construire au
sud de Lille
pour GBS
La foncière Montea fait construire un entrepôt sur la commune de Camphin-en-Carembault, au sud de Lille, le long de l'autoroute A1. Le bâtiment de 24.400 m² (4 cellules) sera livré au premier trimestre 2018. Il sera occupé sur au moins 3 cellules par le distributeur GBS (Groupement des Bières Sépciales), un GEIE (Groupement Européen d'Intérêts Economiques) créé en 2001 qui a pour vocation la distribution de boissons, et plus particulièrement de bières de caractère, sur l'ensemble du territoire français. La transaction a été réalisée par l'intermédiaire d'Arthur Loyd Logistique en tant que conseil des deux parties. JLR  
   
 
Développement
durable
TK'Blue mesure
l'empreinte
environ-
nementale
des entrepôts
La plate-forme de labellisation et de notation du transport TK'Blue a sorti le mois dernier un service, dénommé Blue Storehouse, de calcul des émissions CO2/GES des bâtiments industriels, logistiques et commerciaux. Chargeurs et logisticiens sont invités à remplir un questionnaire en ligne pour chacun des sites et pour chaque période, selon six postes (énergie, déchets, process immobilisations, matériaux et services entrants, déplacements). Selon TK'Blue, l'outil permet de quantifier l'empreinte environnementale de l'entrepôt, et d'aider à la réalisation du bilan GES réglementaire (décret 2011-829 du 11 juillet 2011) et de l'audit énergétique obligatoire pour les grandes entreprises (décret 2014-1393 du 24 novembre 2014). JLR  
 
Engins de
manutention
Fenwick
« assoit »
sa position
dans les
transpalettes
et double
gerbeurs
Proposer l'offre la plus large du marché. C'est ce que vise Fenwick-Linde dans le domaine des transpalettes et de double gerbeurs (permettant de manutentionner deux palettes à la fois) avec le lancement sa nouvelle génération de portés en version assise qui vient compléter sa gamme déjà existante, dévoilée il y a un an. Plus compactes, plus maniables, les versions T20 R, T25 R et D12 R sont donc équipées d'un siège (standard en tissu, en cuir ou chauffant) et ont été conçues pour être principalement utilisées lors du chargement/déchargement des camions sur de moyennes et longues distances de transfert, avec peu de montées et descentes des engins. Elles sont par ailleurs équipées du nouvel organe de commande intuitif et ergonomique Fenwick TipControl. JLR  
   
 
Nomination
Alain Ziegler et
Diane Govaerts
à la tête du
groupe Ziegler
Créé en 1908, le groupe bruxellois de transport et de logistique Ziegler change de gouvernance. Agé de 96 ans et à la tête de l'entreprise familiale depuis 74 ans, Arthur Ziegler passe officiellement la main à la 3ème et 4ème génération : son fils Alain devient le Président du Groupe et sa petite-fille Diane Govaerts est nommée Directrice Générale. La stratégie affichée reste la même : continuer à développer une offre logistique multimodale fortement axée sur l'international (avec un focus particulier sur les activités aériennes et maritimes qui représentent déjà 25% de ses activités), avec des mabitions de croissance fortes pour 2018, et poursuivre la transformation digitale de l'entreprise. Son CA mondial, de plus de 900 M€, a progressé de +5% en 2017. JLR  
   
  Alain Ziegler et Diane Govaerts  
 
INFOS INTERNATIONALES  

Allemagne
DHL poursuit
le déploiement
des Packstation
Outre-Rhin, DHL compte actuellement quelque 3.400 consignes automatiques « Packstation », soit environ 340.000 casiers répartis dans 1.600 villes et qui seraient utilisées par huit millions d'e-consommateurs. Devant ce succès, l'expressiste annonce le déploiement d'une nouvelle vague de Packstation nouvelle génération. Plus compactes, plusieurs centaines d'entre elles seront installées dans des gares et supermarchés allemands afin de les placer à 10 minutes maximum de 90% de la population. Les premières ont déjà été installées dans à Hambourg, Munich, Francfort, Bochum et Cologne. PM  
   
 

Etats-Unis
Petit pas
pour le
gouvernement,
pas de géant
pour les drones

Le président Donald Trump vient de signer un décret autorisant les tests de drones à des fins commerciales. La question de l'autorisation des drones est déléguée aux autorités locales, sans légiférer, dans le but d'aider à se développer un secteur économique prometteur (PwC estime le potentiel du marché du drone commercial à 127 Md$). « Ces partenariats vont permettre aux communautés locales d'expérimenter de nouvelles technologies sur des projets tels que la livraison de colis et les inspections par drone d'une manière qui leur convienne et qui respecte un espace aérien unifié et sécurisé » a déclaré Elaine Chao, Secrétaire au Transport, lors d'une conférence de presse tenue au ministère. Ce programme est ouvert pour une durée de trois ans, les candidats ont jusqu'au 28 novembre pour soumettre leur dossier. PM
Photo : Elaine Chao, Secrétaire d'Etat au Transport du gouvernement américain
 
 

Malaisie
Inauguration
d'une
Zone Franche
« Digitale »
en partenariat
avec Alibaba
Une « Digital Free Trade Zone » (DFTZ) a été inaugurée vendredi dernier par le premier ministre malaisien Najib Razak en présence du fondateur d'Alibaba Jack Ma. Cette DFTZ est la première hors de Chine. Un entrepôt proche de l'aéroport international de la capitale Kuala Lumpur sera piloté par l'opérateur postal malais, POS Malaysia, et gérera les activités du e-commerçant Lazada (dont Alibaba est actionnaire à hauteur de 83%). À cette même occasion, le coup d'envoi de la deuxième phase du projet a été donné. Une zone de 24 hectares sera développée conjointement par Malaysia Airports Holdings Berhad et Cainiao Network (le prestataire logistique d'Alibaba). Le démarrage des opérations y est prévu à horizon 2020. Ces projets de zone franche ont pour vocation de développer les exportations des PME malaysiennes via la plateforme d'Alibaba, en particulier à destination des pays asiatiques. Cette initiative est aussi l'opportunité pour le groupe chinois de contribuer à la stratégie nationale de « nouvelle route de la soie ». JF  
   
  Deuxième et troisième en partant de la gauche : Jack Ma, fondateur d'Alibaba, et le premier ministre malaisien, Najib Razak, devant une maquette de la DFTZ lors de son inauguration le 3 novembre ©Alibaba  
 

Vietnam
Alibaba, toujours
plus influent
en Asie
du sud-est
Quelques jours après ce déplacement en Malaisie, c'est au Vietnam que Jack Ma a élu domicile. Tel un chef d'état, celui-ci a été reçu par le Premier ministre, Nguyên Xuân Phuc, puis par le vice-Premier ministre, Vuong Dinh Huê. Qu'un patron d'entreprise soit reçu par des chefs de gouvernement étrangers en dit long sur son influence dans la région sud-est asiatique. Cette rencontre s'est tenue en marge du Forum sur le paiement en ligne du Vietnam 2017 (VEPF – Vietnam E-Payment Forum). Le patron d'Alibaba a manifesté son intérêt pour le plan directeur de développement de l'e-commerce du Vietnam pour 2016-2020 (30% d'acheteurs en ligne à cet horizon). Le courrier du Vietnam rapporte que Jack Ma a insisté sur la nécessité de simplifier les formalités (notamment les procédures de dédouanement) pour améliorer les services logistiques. Le Premier ministre Nguyên Xuân Phuc a appelé à une collaboration accrue avec le groupe chinois. Un accord de coopération dans les domaines du commerce électronique et des sciences et technologies a été signé entre le e-commerçant et le Vietnam. JF  
   
  Le Premier ministre, Nguyên Xuân Phuc, et le président du groupe chinois Alibaba, Jack Ma. ©Thông Nhât/VNA/CVN  
 

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8 novembre 2017


NOVEMBRE 2017


Mardi 7 et
Mercredi 8
Salon
Supply Chain
Event
« Vers une
Supply Chain
Digitale et
collaborative »

Paris
Porte de Versailles
Pavillon 4

Mardi 14
Conférence ZETES
Supply Chain
Execution
« Respect des
engagements
clients
et réduction
des coûts :
comment
concilier ces deux
objectifs ? »

Sponsors : Zebra,
Panasonic
Business,
Honeywell
Partenaire :
SCmagazine
De 15h à 19h
Cocktail dinatoire
jusqu'à 23h
FNTP, Paris 8e

Jeudi 23
Petit déjeuner
B2G
« Se transformer
ou disparaitre –
Comment utiliser
la Supply Chain
comme vecteur
de la
transformation ? »

Partenaires :
SCB et
SCMagazine
De 8h30 à 12h30
Hôtel
Prince de Galles
Paris 8e