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Rois de la
Supply Chain
2018
Découvrez la liste des partenaires
du forum et de la cérémonie !
 

A 10 semaines de la cérémonie des Rois de la Supply Chain, il ne reste plus que quelques places pour ceux qui souhaiteraient encore faire partie des « partenaires officiels » du Forum des Rois (la journée aux Salons de l'Aveyron)) ou de la cérémonie de remise des trophées (le soir au Musée des Arts Forains). Déjà 29 sociétés figurent sur la liste et une dizaine ont déjà manifesté leur intention de participer.
Voici la liste des partenaires du Forum :
FIVES (PARTENAIRE PREMIUM), BOA CONCEPT, INTERROLL, MGCM, HAYS SUPPLY CHAIN, ACHATS & LOGISTIQUE, KNAPP, ARTHUR LOYD LOGISTIQUE, SPI, TOSTAIN& LAFFINEUR, LOG'S, GSA LOGISTICS, ACTEMIUM, FAUBOURG PROMOTION, AFTRAL, ADAMEO, STOW, FREQUENTIEL, UVO TECHNOLOGIES, ANAPLAN.
Liste des partenaires de la cérémonie :
JUNGHEINRICH (PARTENAIRE PRESTIGE), LOG'S, GOODMAN France, ARTHUR LOYD LOGISTIQUE, GSE, VIAPOST LOGISTIQUE CONNECTEE, PROLOGIS, RHENUS LOGISTICS.
Toutes ces sociétés seront associées à la communication de l'événement à partir de maintenant. Elles seront également sur place le 17 janvier, soit au moment de la présentation des dossiers et du vote du public (le forum) soit pour la cérémonie de remise des trophées (le soir). Nous vous rappelons que 25 dossiers sont en compétition (soit plus d'une soixantaine de sociétés engagées) et que le jury se réunira lundi prochain pour sélectionner les 8 nominés. Le programme et les invitations seront lancés fin novembre.
Si vous souhaitez faire partie des partenaires
des Rois de la Supply Chain 2018,
contact et renseignements : Nathalie Bier
nathalie.bier@scmag.fr / 01 43 76 64 53
 
 
 
 
Interview
Alejandro
Forbes
revient sur
l'acquisition
de STVA
Le Groupe Cat, spécialiste de la logistique automobile, annonçait la semaine dernière l'acquisition de STVA filiale de SNCF Logistics (NL n°2589). Dans une interview exclusive, Alejandro Forbes revient sur les motivations stratégiques de cette opération ainsi que sur sa volonté de construire un ensemble européen de tout premier plan, entièrement dédié au transport et à la logistique automobile.
Voir l'intégralité de l'interview en bas de cette page.
 
 
INVITATION
Se transformer
ou disparaitre
B2G et Supply Chain Magazine vous invitent jeudi 23 novembre de 8h30 à 12h30 à l'Hôtel Prince de Galles pour une matinée sur le thème : « se transformer ou disparaitre » Comment utiliser la Supply Chain comme vecteur de transformation. A l'occasion de cette rencontre sera approfondi « comment réduire la complexité et comment mener un projet de transformation ». Avec les témoignages de Nicolas Dugny, directeur de la stratégie globale Supply Chain de Merial, Jérôme Herlant, Directeur Supply Chain d'Adeo (Leroy Merlin), Sabine Simon, VP Supply Chain de Schindler, Frédéric Gomer et Jérôme Lasalle Associés de B2G Consulting. Les débats seront animés par Cathy Polge, DG de SC Media / Supply Chain Magazine.
Renseignements,
programme et inscriptions.
 
 
 
 
Innovation
Quatre startups
incubées
chez
Cdiscount
En juillet dernier, Cdiscount avait annoncé le lancement à l'automne d'un incubateur de startups dédié à l'innovation logistique, baptisé The Warehouse. L'appel à projet a suscité plus d'une trentaine de dépôts de dossier, dont 10 ont été présélectionnés pour une présentation devant un jury de 10 experts-maison, réuni fin octobre. Après délibérations, 4 startups viennent d'être retenues pour être les premières à bénéficier de son programme d'accompagnement Test & Go. La logistique des retours figure dans les thématiques abordées, avec ShopRunBack, dont la solution ambitionne d'améliorer l'expérience-client et d'offrir des services supplémentaires au e-commerçant. Avec Ez-Wheel, c'est la problématique de la pénibilité qui est abordée, son système de roues électriques autonomes permettant une assistance au déplacement de charges lourdes. Les opérations en entrepôt sont aussi au programme avec NoMagic.AI, dont les algorithmes permettent d'apprendre des tâches de manipulation à des robots collaboratifs. Enfin, le volet livraison n'est pas oublié avec Citodi, dont la solution d'optimisation de tournées entend croiser en dynamique différentes variables de livraison et des remontées du terrain en temps réel. Pendant 6 mois, ces jeunes pousses vont bénéficier d'un suivi par des experts de l'entrepreneuriat ou des opérationnels du e-commerçant. Des ateliers leur permettront de plancher sur leur stratégie, leur business model ou leur organisation. Mais la formule d'incubation proposée par Cdiscount se veut elle-aussi innovante : l'espace de 500 m² de The Warehouse créé au sein d'un de ses sites bordelais permettra des tests grandeur nature de leurs solutions, au sein d'un entrepôt entièrement aménagé, postes de travail ou lignes d'emballages compris. MR
 
 
Supply Chain
Event
CRC Services
se prépare
à l'indus-
trialisation
avec le digital
Le projet CRC Services (Centre de Routage Collaboratif), élu parmi les Rois de la Supply Chain 2016, est à la croisée des chemins. La première phase de mise en place de son réseau collaboratif de mutualisation de transport des marchandises adapté aux lots de petites tailles (5 palettes en moyenne) a été achevée l'année dernière. Il s'appuie aujourd'hui sur 5 centres de routages, opérés par des prestataires tous différents, à Saint Martin de Crau, Brumath (dans l'Est), Lomme (dans le nord), Bordeaux et le dernier est situé entre Nantes et Rennes. « Pour 2017-2020, notre feuille de route prévoit de basculer sur un service numérique et physique, de nous concentrer sur le digital et de déployer commercialement notre offre » a déclaré Xavier Perraudin, le DG de CRC Services lors de Supply Chain Event. Le service, jusqu'à présent focalisé sur la mutualisation aval (sur les 100 derniers km), devrait s'ouvrir aussi à la dépose et au groupage en amont. D'où la nécessité de gérer les flux entre les CRC, pour les interconnexions amont et aval. C'est l'un des objectifs du projet Open Network, retenu dans le cadre de l'appel à projet Logistique et intermodalité de l'Ademe, qui va s'atteler sur une durée de 36 à 42 mois, à développer toute l'infrastructure numérique qui proposera par ailleurs des outils digitaux de simulation et d'optimisation tactique et opérationnelle. « Nous avons fait le choix de réfléchir profondément à l'aspect digital pour nous permettre d'industrialiser le concept » a déclaré Xavier Perraudin. JLR  
 
 
 
Institut
du commerce
Découvrez
le Commerce
du Futur
#JA2017, le rendez-vous de toute la communauté du commerce a lieu les 21 et 22 novembre prochains à l'Espace Grande Arche de La Défense. Combinant conférences plénières, rendez-vous d'experts et remise des récompenses (Trophées ECR, Mètres IFM, Trophées InnoLaB), le programme de conférences abordera des sujets tel que les disruptions et évolutions des plateformes pour le commerce (ObSoCo), la place des robots dans le commerce du futur (Roland Berger), le cognitif au service de la distribution (IBM), Forecasting the future of grocery retailing (IGD), l'évolution des marchés et des formats en porosité croissante (Nielsen, Kantar, GfK), comment les millenials évaluent-ils les formats de commerce hybrides ? (ESSEC, Franprix, Dia-Mart), l'excellence opérationnelle de bout en bout, ou comment se réinventer (Nespresso, Cdiscount...).
Détail important : les abonnés à la Newsletter quotidienne de Supply Chain Magazine ont accès au tarif réduit sur demande à l'Institut du Commerce
Le programme complet
est disponible

et les inscriptions
se font en ligne

 
 
Supply Chain
Event
Vers un modèle
de logistique
urbaine
mutualisée
Lors d'une conférence mardi sur Supply Chain Event, ont été présentés les résultats d'un groupe de travail de l'Institut du Commerce qui a planché depuis février 2017 sur un modèle de logistique urbaine mutualisée économiquement viable, en s'appuyant également sur les travaux d'Afilog, de l'Aslog et de GS1. Un scénario concret et général de flux omnicanal a notamment été testé : un stock de produits A est dans un entrepôt à plusieurs centaines de km de la métropole, un client commande ce produit A qui n'est pas en magasin. Il est envoyé au magasin, isolé dans la même livraison que le réapprovisionnement. Le transport amont est mutualisé entre enseignes, de même que le cross docking en banlieue. La livraison en centre-ville est effectuée avec des véhicules adaptés. Soit le client vient chercher son produit en magasin, soit il est livré à domicile ou en point de collecte avec un véhicule propre. Il s'avère qu'avec ce schéma, le pilotage de la chaîne de bout en bout est nécessaire, et la mutualisation (plates-formes et véhicules) s'impose de plus en plus au fur et à mesure que l'on s'approche du cœur des villes. Une mutualisation de moyens mais aussi de données, qui n'est réalisable que si elle est intégrée dès le départ du flux, très loin de la ville. Le groupe préconise donc de déployer un réseau de plates-formes digitales interconnectées, nécessitant la mise en place de standards en termes de règles, de pratiques et d'échanges d'information, pour créer un système d'informations partagés. (voir suite) CC
 
   
  A Supply Chain Event, des membres du groupe de travail de l'Institut du Commerce se sont succédé pendant plus d'1h30 pour présenter les différentes dimensions du modèle de logistique urbaine mutualisée. ©C.Calais  
 
 
 
Supply Chain
Event
(suite)
Une tour
de contrôle
opérée par
un meta-4PL
Depuis 5 ans, l'Institut du Commerce a souligné qu'une première étape avait été franchie en matière de logistique urbaine par quelques grands acteurs qui ont structuré leurs propres volumes. Une seconde démarre, réunissant un groupe limité d'entreprises auprès d'un tiers de confiance fédérateur, chargeur ou logisticien. Le groupe de travail de l'Institut du Commerce appelle aujourd'hui à une 3e étape : la fédération et la synchronisation des écosystèmes en créant des passerelles et en mettant à disposition des « tours de contrôle », méta-plates-formes de pilotage opérées par des « méta-4PL » et dotées de moteurs d'optimisation dynamiques temps réel. Elles permettent d'avoir en permanence un optimum opérationnel basé sur la réalité des actions en cours (à base d'intelligence artificielle et de big data), d'optimiser les ressources et de faciliter les décisions et les suivis. Il faut aussi que la réglementation des villes évolue, et encourage la mutualisation des flux. Pour Xavier Hua, Directeur Général de l'Institut du Commerce, « il faut engager des municipalités pour tester l'approche, en dehors de Paris » Il n'y a plus qu'à, afin que les politiques d'aménagement du territoire prennent en compte le dernier kilomètre. CC  
 
Supply Chain
Event
RPC visiblement
emballé par
le S&OP

« Une meilleure visibilité à un niveau agrégé, une saturation des capacités de production, avec notamment une allocation dynamique des moules servant à la fabrication en fonction des prévisions de demande, et une amélioration de la qualité de prise de décision ». Voici comment Pascal Gasmeur, Responsable produit chez DynaSys, a mis en avant les bénéfices retirés par son client, le fabricant britannique des conditionnements en plastique rigides RPC, lors d'une conférence sur Supply Chain Event mercredi dernier. Ce grand groupe de 23.000 salariés et 160 sites de production dans le monde a décidé voici trois ans de mettre en place au niveau mondial un processus S&OP standardisé, soutenu par le déploiement d'un logiciel adapté (et non à partir d'Excel comme cela était le cas dans 7 des 20 entités qui utilisaient déjà un processus S&OP). Un processus S&OP standardisé, par famille de produits, à maille mensuelle et sur un horizon d'un an, a été mis en œuvre depuis 2015 sur 25 sites, notamment au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Pour préparer la réunion S&OP multisites, RPC s'appuie sur l'APS de DynaSys, qui permet égalemet de lancer des alertes en cas de problème capacitaire sur un site. CC
Photo : Pascal Gasmeur, Responsable produit
chez DynaSys ©C.Calais
 
 
Messagerie
Un nouveau
dépôt à
Lieusaint pour
DB Schenker
L'agence DB Schenker Paris Est basée à Vert-Saint-Denis (77) a ouvert, le 25 octobre, un nouveau dépôt logistique de 2.500m² dans le but d'accroitre sa capacité de stockage de 2.000 palettes. Situé à Lieusaint (77), ce bâtiment a pour objectif de regrouper les 30% de marchandises qui nécessitent une prise de rendez-vous. La plate-forme de messagerie de Vert-Saint-Denis pourra ainsi être développée et offrir une plus grande capacité de transit. L'agence DB Schenker Paris Est a ouvert en 2002 et compte 7.000 m² de quai et 448 m² de bureau. Avec 70 places à quai et 67 collaborateurs, l'agence assure plus de 1000 expéditions par jour et 50 tournées de distribution. JPG  
 
Résultats
Maersk
cartonne au
3e trimestre
Le chiffre d'affaires de la B.U. Transport & Logistics du groupe AP Moller Maersk a fait un bond de 14% au T3 atteignant 8,046 Md$ (6,94 Md€). Son bénéfice net s'établit à 248 M$ (214 M€), en progression de 290 M$ par rapport au T3 2016 qui s'était soldé par une perte de 42 M$. Maersk explique ces excellents résultats par la croissance des volumes (+5%) dans le secteur du transport de conteneurs qui constitue désormais l'essentiel de l'activité du groupe. Le groupe s'est en effet séparé des B.U. Maersk Oil et Maersk Tankers vendues à Total SA et à A.P. Moller Holding respectivement. Le groupe confirme d'ailleurs sa volonté de se focaliser entièrement sur cette activité, il vient à cet effet de se désengager du secteur du retail en vendant les 19% de part qu'il possédait dans le capital de Dansk Supermarked Group et cherche toujours un repreneur adéquat pour ses B.U. Maersk Drilling et Maersk Supply Service, parachevant ainsi sa sortie du secteur énergétique. Maersk Line enregistre un bénéfice net de 211 M$ (182 M€) au T3, un trimestre négativement impacté comme prévu par la cyber-attaque du mois de juin qui a perturbé l'activité durant l'été. De fait, Maersk Line revoit ses ambitions 2017 légèrement à la baisse avec un bénéfice annoncé à environ 1 Md$. Au T3, le groupe subit une perte nette de 120 M$ (103 M€), celle-ci grimpe à 1,5 Md$ (1,29 M€) en incluant les résultats de Maersk Drilling et Supply Service, des B.U. dorénavant comptabilisées comme « arrêtées ». PM  
   
 
Interview
d'Alejandro
Forbes,
président
du directoire
de CAT/STVA





« Notre motivation est liée
à notre ambition européenne »
SCM. CAT et STVA ont des activités comparables.
Qu'est-ce qui a motivé pour CAT cette opération
de croissance externe ?

Alejandro Forbes
. Notre motivation est liée à notre ambition européenne. Nous voulons pérenniser l'entreprise et la développer avec pour objectif, devenir leader incontesté de cette industrie (l'automobile). Pour ce faire nous avons mis en œuvre des plans de développements à moyen-long terme. L'acquisition de STVA constitue une étape majeure qui s'inscrit complètement dans cette stratégie.

SCM. Travailler avec une industrie aussi exigeante
que l'automobile suppose un haut niveau d'expertise.
Vous n'avez pas envie de mettre à profit ce
savoir-faire pour conquérir d'autres marchés ?

Alejandro Forbes.
Nous voulons le meilleur pour nos clients. Et c'est pourquoi nous nous sommes spécialisés dans un domaine aussi spécifique. Aujourd'hui nous travaillons à 100% pour le secteur automobile, qu'il s'agisse des constructeurs ou des équipementiers. Ce qui ne veut pas dire que nous ne souhaitons pas élargir notre champ d'activités. A cet égard nous souhaitons nous renforcer sur le marché du véhicule d'occasion et développer des prestations à valeur ajoutée (transformation, remise en état) comme le fait déjà STVA pour certains de ses clients.

SCM. Les deux entreprises interviennent sur
des marchés très proches. Avez-vous identifié
des doublons ou des redondances qui pourraient
donner lieu à une rationalisation des moyens
et des effectifs ?

Alejandro Forbes.
Pas du tout ! Il est vrai que nous sommes sur le même marché et parfois sur les mêmes territoires (certaines grandes villes par exemple). Mais il n'y a pas de doublon. C'est un état de fait qui est lié à notre histoire. Les deux entreprises en souvent travaillé ensemble et sont très complémentaires avec une vocation de 3PL pour STVA et de 4PL pour la Cat.

SCM. Comment les marques vont-elles cohabiter
dans ce nouvel ensemble ?

Alejandro Forbes.
Les marques est un sujet qui demande réflexion car elles ont toutes les deux leur légitimité et leur notoriété. Nous verrons donc comment les préserver à travers notre offre commerciale. En revanche ce qui est certain c'est que les deux entreprises vont fusionner dans un même ensemble juridique qui s'appelle la Cat. C'est d'ailleurs très clair au niveau du Management puisque tous les membres de SNCF Logistics qui étaient conseil de surveillance de STVA, que je préside désormais, ont démissionné et ont été remplacé. Michel Floret, reste bien entendu président de STVA.

SCM. Que représente désormais votre groupe
dans cette nouvelle configuration ?

Alejandro Forbes.
Suite à cette acquisition, le Groupe CAT détient maintenant une flotte de 1700 camions et de 2600 wagons porte-voitures, sur un réseau de 96 centres Logistique Véhicules, servis par un effectif de plus de 8000 collaborateurs (internes et externes). Cette nouvelle dimension doit nous permettre d'atteindre l'amélioration de notre compétitivité par l'optimisation et la mutualisation de nos moyens, de nos volumes et de nos best practices, ceci afin de financer nos investissements passés et futurs. C'est également pour nos collaborateurs de nouvelles opportunités. Mais nous n'avons pas l'intention d'en rester là. Notre groupe réalise environ 1,650 Md€ de chiffre d'affaires. L'objectif est d'atteindre les 2 milliards à l'horizon 2020/ 2021. Cela se fera par une combinaison entre de la croissance organique mais aussi d'autres acquisitions en Europe notamment pour étendre notre couverture géographique.
Propos recueillis par Jean-Philippe Guillaume
 
 

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10 novembre 2017


NOVEMBRE 2017


Mardi 14
Conférence ZETES
Supply Chain
Execution
« Respect des
engagements
clients
et réduction
des coûts :
comment
concilier ces deux
objectifs ? »

Sponsors : Zebra,
Panasonic
Business,
Honeywell
Partenaire :
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De 15h à 19h
Cocktail dinatoire
jusqu'à 23h
FNTP, Paris 8e

Jeudi 23
Petit déjeuner
B2G
« Se transformer
ou disparaitre –
Comment utiliser
la Supply Chain
comme vecteur
de la
transformation ? »

Partenaires :
SCB et
SCMagazine
De 8h30 à 12h30
Hôtel
Prince de Galles
Paris 8e