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Gestion
des palettes
Leroy Merlin
en pleine
refonte de
sa « reverse
emballages »



La direction Transport de Leroy Merlin a entamé depuis
le premier trimestre 2018 un projet de transformation
portant d'une part sur la gestion de ses consignations palettes (2,5 M de palettes Europe par an) et d'autre part sur l'utilisation de supports réutilisables pour transporter ses produits encombrants. Depuis début août, le distributeur spécialisé a commencé le déploiement de la plate-forme collaborative Opalean, à raison de 5 magasins tous les 15 jours. C'est un outil temps réel, en mode cloud, qui remplace la multitude de fichiers Excel utilisés par les entrepôts, les transporteurs et les magasins pour compter les palettes consignées. L'objectif est que 100% des palettes Europe soient désormais récupérées. L'outil tracera également les nouvelles palettes métalliques à dosseret, réutilisables, que Leroy Merlin a fait développer et dont les premiers exemplaires ont été reçu la semaine dernière. Ce projet de remplacement des palettes dosseret bois, qui poursuit par ailleurs des objectifs écologiques et de sécurité (plus de clous ni d'échardes), devrait au final générer 1 M€ d'économies à un horizon de 3 ans. Leroy Merlin prévoit également de s'appuyer sur le volet « tour de contrôle » de la solution Opalean pour l'aider à optimiser et à équilibrer les flux des retours et la relocalisation palettes sur son réseau. « Aujourd'hui, chaque magasin est livré par quatre entrepôts à qui il doit rendre les palettes chaque semaine par l'intermédiaire de nos transporteurs. Demain, on ne demandera plus au transporteur de s'occuper des emballages et ce sera l'entrepôt le plus proche qui récupèrera les palettes, à l'aide d'un véhicule dédié. Puis nous effectuerons un équilibrage des palettes sur le réseau logistique, grâce à cette vision de tour de contrôle » nous explique Nicolas Davril, directeur Transport chez Leroy Merlin. JLR
Photo : Nicolas Davril, directeur Transport
chez Leroy Merlin
 
 
 
 
Invitation
Apprendre
à maîtriser
ses prévisions
de ventes
les 11 et
12 octobre
La société Eurodécision, organisme de formation agréé référencé Data Dock, propose les jeudi 11 et vendredi 12 octobre 2018 au Pôle Universitaire Léonard de Vinci de Paris-La Défense la 23ème session de son stage payant sur deux jours (de 9h à 17h) intitulé « Méthodes et pratiques de la prévision des ventes ». La formation, qui a été suivie par près de 250 participants depuis 2009, est dirigée par Régis Bourbonnais, directeur du Master Supply Chain Internationale de l'Université de Paris-Dauphine, et auteur de plusieurs ouvrages de référence sur le sujet. Les objectifs de ce stage, proposé à 1.750 € HT, sont d'aborder les différentes méthodes de prévision des ventes, d'en appréhender les limites respectives, et d'apprendre à mettre en place et à maîtriser l'utilisation d'un système de prévision le mieux adapté selon le secteur d'activité de votre entreprise. Avec une grande interactivité : les stagiaires utilisent l'ordinateur pour résoudre eux-mêmes les études de cas présentées (sur Excel). Le cours prévoit aussi d'aborder la problématique du choix des solutions informatiques à adopter, ainsi que des études de cas, dans différents secteurs : agroalimentaire, textile-habillement, appareillage électrique, grande distribution, distribution de fournitures dans l'automobile, etc. La session suivante aura lieu en juin 2019.
Programme complet
et inscription en ligne
 
 
 
 
Paris Retail
Week
L'IA pave
l'avenir
du commerce
Lors du salon Paris Retail Week (10-12 septembre Porte de Versailles), une table ronde animée par Marc Lolivier, délégué général de la Fevad, abordait les axes de contribution de l'Intelligence Artificielle à l'évolution du e-commerce. Thomas Métivier, directeur marketplace international et stratégie de Cdiscount, est revenu sur le rôle de la technologie dans la mue entamée en 2010 par ce e-commerçant jusqu'alors « traditionnel » vers le modèle de marketplace, avec désormais les services logistiques associés. « Ce sont des algorithmes, et désormais l'IA, qui permettent d'intégrer en automatique des millions de produits proposés à la vente, par exemple sur la base de catalogues passés au crible de l'analyse sémantique ou de l'analyse d'images afin de fiabiliser les fiches produit. A la fois pour une meilleure information du client et compte tenu des éventuelles implications logistiques », a-t-il noté, après avoir indiqué la contribution de l'IA à la stratégie de pricing dynamique de Cdiscount. DG adjoint de Rakuten France, Fabien Versavau a confirmé ce rôle essentiel de la technologie dans le modèle des marketplaces e-commerce, dont le groupe japonais revendique la paternité il y a plus de 20 ans. C'est d'ailleurs plus en entreprise technologique qu'en e-commerçant que Rakuten se présente, en faisant valoir ses 4.000 ingénieurs dans le monde. D'autant qu'en France, sa cession du logisticien e-commerce ADS a récemment été finalisée (voir NL n°2763). Revenant aux fondamentaux supply chain, le fondateur et dirigeant de la start-up OneStock, Romulus Grigoras, a quant à lui fait valoir le défi que représente le calcul d'une promesse de livraison fiable dès lors qu'un modèle omnicanal exige de prendre en compte la réalité des stocks en entrepôt et dans tout un réseau de magasins pour une multitude de SKU. Surtout s'il s'agit aussi d'intégrer d'éventuels facteurs externes, ou d'évaluer la rentabilité de chaque scénario de livraison au client. Avec son passé de chercheur, avant de devenir entrepreneur, lui n'a pas caché sa circonspection quant à l'accommodation de la notion d'IA à toutes les sauces. MR  
   
  De gauche à droite : Emmanuel Hembert, associé customer & operations de KPMG France ; Thomas Métivier, directeur marketplace international et stratégie de Cdiscount ; Romulus Grigoras, fondateur et dirigeant de OneStock ; Renan Sobaga, secrétaire national du réseau French Tech #Retail ; Fabien Versavau, dga marketing, ventes, produits et communication de Rakuten France.  
 
 
 
Paris Retail
Week
Crosslog
équipe Celio
Courant juillet, le prestataire logistique e-commerce Crosslog a fourni à l'enseigne de textile Celio sa propre solution de pilotage transport Crossdesk TMS. « Elle y gère le transport de ses commandes web à partir de sa plateforme logistique dédiée au e-commerce, notre outil étant connecté à son site web et à son WMS » nous a précisé Alain Sebban, directeur général de Crosslog International. A terme, elle pourrait aussi y piloter ses flux de transport B-to-B ». Et d'ici là, Crosslog aura peut-être ajouté une nouvelle corde à son arc : l'entreprise filiale du groupe Bansard International a prévu de lancer une activité de call center en janvier 2019. Multilingue, elle regroupera une dizaine de personnes et s'adressera à tous ses clients e-commerce souhaitant externaliser leur activité SAV. « Pourront être prises en charge leurs opérations d'échanges produits et leurs avaries transport », illustre Alain Sebban. La tarification s'effectuera sur la base de la durée des contrats en cours avec un coût à l'appel traité. AD  
 
 
 
Paris Retail
Week
Mondial Relay
vise les 8.000
Points Relais en
fin d'année
A l'occasion de Paris Retail Week, Mondial Relay a fait le point sur les évolutions de son activité de distribution des colis du e-commerce en France et en Europe. Son réseau Points Relais devrait atteindre les 8.000 points de retrait d'ici la fin de l'année, contre 6.500 début janvier 2018, soit une augmentation de 23%. L'offre Start, destinée aux e-commerçants TPE et PME expédiant de 1 à 5.000 colis par an est en pleine effervescence, avec quelque 30.000 clients (contre 15.000 en 2017), notamment dans les secteurs de la mode, de la déco/maison et des cosmétiques. Par ailleurs, la filiale d'HFH (anciennement groupe 3SI) a confirmé que le service Point Relais Drive lancé en avril dernier (voir NL n°2678) s'appuyait sur un réseau national de 300 points drive dédiés aux colis lourds (jusqu' à 150 kg) et volumineux. JLR  
 
Transport
maritime
K+N mobilise
la blockchain
sur son portail
VGM
Le monde du transport maritime est en pointe sur l'adoption de la blockchain dans les processus supply chain. Celle-ci prend un tour opérationnel à grande échelle avec l'annonce par Kuehne +Nagel que son portail VGM (Verified Gross Mass) recourt désormais à la blockchain. Lancé en 2016 pour étayer l'évolution de la réglementation exigeant la vérification du poids masse brute des conteneurs avant leur chargement, ce portail voit transiter 800.000 transactions par mois, et la blockchain devrait faciliter et fiabiliser l'échange de données entre les différentes parties. Les nouvelles fonctionnalités du portail assureront plus de transparence sur le statut VGM de tous les chargements, les informations étant stockées au sein d'une blockchain sécurisant l'intégrité des données, leur échange et leur traçabilité. Développée conjointement par les experts fret maritime de K+N et son équipe IT, cette solution repose sur des interfaces prenant en charge les échanges de données avec les systèmes des différentes parties, et devrait rendre surperflus les canaux de communication aujourd'hui utilisés pour les processus documentaires. Notons que ce n'est pas le seul des projets blockchain engagés par K+N, qui souligne son intérêt dans les processus collaboratifs impliquant toute une chaine de partenaires. Le groupe est par exemple impliqué aux côtés d'Accenture, du chargeur AB Inbev et du transporteur maritime APL dans un consortium visant la digitalisation des B/L (bills of ladings, le document référence dans le transport maritime). MR  
 
Chariot
Fenwick-Linde
valorise son
patrimoine
Le fournisseur d'équipements de manutention et solutions logistiques Fenwick-Linde va lancer son musée virtuel à l'occasion des 35èmes journées du Patrimoine (15 et 16 septembre). Dénommé « Les chariots Fenwick - Une histoire en mouvement », ce site a été conçu avec une agence d'ingénierie historique et a été développé après un inventaire et un reconditionnement de 40 mètres de linéaires de documents et 15.000 photos de fonds internes et externes, le tout complété par des archives orales d'anciens et d'actuels collaborateurs de l'entreprise. Le site retrace ainsi en six grandes périodes l'histoire de la marque rouge qui accompagne l'évolution de l'industrie depuis le début du XXe siècle. « L'envie de valoriser ce qui fait notre ADN et la force singulière de notre marque m'ont conduit à vouloir préserver et valoriser notre patrimoine », explique Jérôme Wencker, président de Fenwick-Linde. AD
Pour visiter
le musée virtuel Fenwick

 
   
  Manutention de bobines de fils et corde avec chariot élévateur à fourches.  
   
  Manutention de casiers avec chariot élévateur
à fourches.
 
 
INFOS INTERNATIONALES  

Belgique
Le port
d'Anvers
cherche
à contrer
l'effet Brexit

Après les États-Unis et la Russie, le Royaume-Uni est le troisième partenaire commercial maritime du port d'Anvers, avec un volume de fret annuel d'environ 15 millions de tonnes. Or les échanges avec les britanniques ont reculé de près de 8% l'année dernière, ce qui n'est sans doute pas sans rapport avec les incertitudes lié au Brexit. Dans ce contexte, l'autorité portuaire belge a lancé plusieurs initiatives, parmi lesquelles la nomination depuis le 1er septembre d'un nouveau représentant pour le Royaume-Uni et l'Irlande, Justin Atkin, dont la mission sera d'attirer outre-Manche de nouvelles sources de fret et d'investissements. Il a 20 ans d'expérience dans les domaines du transport, des expéditions et de la logistique et dirigeait depuis deux ans le cabinet de conseil Ragged Edge Consulting Ltd. Par ailleurs, le port d'Anvers a mis en place un groupe de travail dédié au Brexit en y associant les représentants de la communauté portuaire, du domaine des Douanes et Accises et de l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA). Il prévoit notamment d'organiser début 2019 une journée portuaire à Birmingham pour informer les transitaires britanniques sur les services actuellement disponibles et les connexions offertes par le port d'Anvers. JLR
Photo : Justin Atkin, représentant du Port d'Avers pour le Royaume-Uni et l'Irlande ©RA-David-Lee-Photography-Ltd Justin Atkin
 
 

Australie
Western Power
repart pour
5 ans avec
Ceva Logistics
La compagnie publique d'électricité Western Power (Etat de l'Australie Occidentale) a signé pour cinq années supplémentaires avec le prestataire Ceva Logistics. Depuis 2008, le 3PL réalise déjà pour lui le stockage et la préparation de commandes sur son centre de distribution principal de Jandakot, près de Perth (mais aussi sur d'autres centres régionaux et locaux), mais aussi des prestations de transport, de logistique des retours (notamment le groupage des transformateurs usés), et d'autres services moins habituels comme l'enroulement et la découpe des câbles ou la gestion des appels d'urgence. A la prolongation du contrat s'ajoute également la mise en place du WMS maison de Ceva, Matrix WMS, avec de nouvelles fonctionnalités en termes de contrôle qualité et de visibilité sur les stocks. JLR  
 

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13 septembre 2018

SEPTEMBRE 2018

Vendredi 14
Grand prix
de KARTING de
la Supply Chain
« Participez à
cette course en commandant
dès à présent
votre kart »

Partenaire :
SUPPLY Chain
Magazine
De 9h30 à 16h30
Circuit de Lyon
Saint-Laurent
de Mure


SEPTEMBRE 2018


Jeudi 20
Webinar Series
de DYNASYS
« Peut-on
se passer
de prévisions ? »

De 11h30 à 11h45

SEPTEMBRE 2018

Jeudi 27
Webinar Series
de DYNASYS
« Prévisions :
Les bonnes
pratiques pour
ne pas
réinventer
la roue ! »

De 11h30 à 11h45


Vendredi 28
Matinale
CITWELL ET
SANOFI PASTEUR
« Supply Chain
internationale :
comment
concrétiser le
changement ? »

De 8h30 à 12h
Hôtel
Radisson Blu
Lyon



OCTOBRE 2018


Jeudi 4
Webinar Series
de DYNASYS
« Les nouvelles
technologies
au service de
la prévision »

De 11h30 à 11h45



Jeudi 11 et
vendredi 12
Formation
EURODECISION
« Méthodes
et pratiques
de la prévision
des ventes »

De 9h à 17h
Paris
La Défense



Vendredi 5

Première édition
des Rencontres IA
et Supply Chain
Conférence
MEWS Partners
« Les enjeux et
les impacts
de l'intelligence
artificielle dans
les métiers de la
Supply Chain »

Partenaire :
SCMagazine
De 14h à 17h
Université
Paris-Dauphine
Paris 16e



Jeudi 9
Webinar Series
de DYNASYS
« Romain
Schneider-
Maunoury,
Business
Consultant
DynaSys répond
à vos questions
posées sur la
prévision de la demande »

De 11h30 à 12h00



DÉCEMBRE 2018

Mercredi 11 et
jeudi 12
SUPPLY CHAIN
EVENT
Salon/Expo
+ Congrès
+ RDV Business...
« Vers une
Supply Chain
digitale et
collaborative »

Partenaire :
Supply Chain
Magazine
Paris Porte
de Versailles
Pavillon 5.1