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Nos associations ont des idées
Organisation agile, transformation omnicanale, révolution digitale, politique RSE, pour répondre à chacun de ces grands défis, le responsable supply chain n’est pas tout seul dans l’univers. En interne, rien ne peut se faire bien sûr sans un soutien de sa direction générale et du professionnalisme de ses collaborateurs, mais il ne faudrait pas non plus sous-estimer l’utilité des associations et autres clubs logistiques et supply chain pour lui faciliter la tâche, l’éclairer sur les bonnes pratiques et l’aider dans ses prises de décisions. Nationales ou régionales, ces structures de réflexion et d’échanges (dans le strict respect des lois de la concurrence) ont chacune leurs spécificités, leur histoire, et leurs finalités qui se terminent en «-ing » (networking, brainstorming, benchmarking, lobbying, etc). Pour tenter d’y voir plus clair, nous avons décidé de leur consacrer une enquête inédite dans le numéro 20 de Supply Chain Magazine (juillet / août). Longue vie à ces laboratoires d’idées, qui apprennent progressivement à travailler ensemble, et permettent non seulement de créer du lien entre professionnels mais également de plus en plus de lancer des ponts vers le monde de la recherche et de sensibiliser les responsables politiques et le grand public à l’importance des enjeux de la supply chain.  
 
 
Place de marché transport
Upply étoffe son service Benchmark
Plate-forme digitale de transport multimodal filiale de Geodis (voir NL n°2810), Upply a intégré de nouvelles fonctionnalités à son service de comparaison de prix (service Benchmark). Désormais, pour le mode transport routier Europe, ses utilisateurs peuvent préciser le type de marchandise transportée (produit manufacturé, réfrigéré, vrac, liquide, matériel roulant, alimentaire, conteneur…). Jusqu’ici, cela était possible uniquement pour le general cargo. Le service de comparaison de prix s’enrichit en outre d’une fonctionnalité « marchandises réfrigérées » pour le transport maritime et d’une fonctionnalité « matières dangereuses » pour le fret aérien et maritime à l’échelle internationale. Dans le premier cas, les utilisateurs sélectionnent dans un menu déroulant le conteneur qui convient (20 RF, 40 RF ou encore 40 RH, pour « High-Cube ») et dans le second il suffit de cocher la case « matières dangereuses » lors de l’opération de benchmark. AD
 
   
 

L’outil de benchmark d’Upply permet désormais de spécifier le type de bien transporté (produit manufacturé, réfrigéré, vrac, liquide…)

Crédit photo Upply
 
 
 
Colloque
Le CNAM Paris se penche sur la fracture logistique des territoires
Le mardi 11 juin, de 14h00 à 18h30, le CNAM Paris organise un colloque en entrée libre sur les "fractures territoriales", en présence de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, Jacqueline Gourault. Il y sera question de médecine, de loisirs, d’économie sociale et solidaire, mais aussi de logistique. La cinquième et dernière partie du colloque abordera en effet les synergies à trouver en transport et logistique (aménagement des infrastructures, offres de formation), en cherchant à faire converger les politiques publiques et les besoins des entreprises. C’est Jean Damiens, associé chez Adameo et administrateur de l’Aslog (et ancien directeur de l’École supérieure des transports) qui interviendra sur ce thème, accompagné par trois professeurs associés du Cnam, Christophe Rocca, Christian Dufour et Renaud Fontaine (coordinateur de la formation « Manager de la chaine logistique »).
Pour consulter le programme complet, cliquez ici.
 
 
 
IoT
Traxens enchaine les succès sur mer et sur rail
La fin du premier semestre a été faste pour Traxens et sa solution de suivi de conteneurs maritimes et de wagons qui allie des boitiers connectés et une plateforme cloud de collecte et de traitement des données (de localisation, mais pas seulement). Le groupe CMA CGM a ouvert le bal il y a une dizaine de jours en annonçant la commande de 50 000 des Traxens-Box en question, pour étayer le déploiement du service de conteneurs connectés dont il avait lancé la commercialisation en juin 2018 sous la marque Traxens by CMA CGM (voir NL 2739). Rappelons que c'est dès 2012 que le géant du transport maritime avait marqué son intérêt pour l'approche de la startup marseillaise, en entrant à son capital quelques mois après sa création, puis de remettre au pot trois ans plus tard. Jusque-là CMA CGM avait communiqué sur le déploiement de 10 000 boitiers, notamment pour son activité Reefer. Le volume récemment évoqué n'est pas sans rappeler les 50 000 Traxens-Box commandées par l'armement italo-suisse MSC à l'automne dernier, après avoir lui-même investi dans la startup mi-2016. Et en début de semaine dernière, c'est le géant danois A.P. Møller - Maersk qui a rejoint le bal, en confirmant son intention de devenir lui-aussi à la fois client et actionnaire de Traxens, avec à la clé une commande susceptible d'atteindre les… 50 000 boitiers. Mais le succès de la société marseillaise ne se joue pas seulement sur les mers : le lendemain elle annonçait sa collaboration avec CFL Multimodal, la filiale de la société nationale des chemins de fers luxembourgeois CFL, pour le suivi de wagons de marchandises. Après des essais concluants menés fin 2018 sur le périmètre européen, c'est sur un train assurant la liaison avec la Chine que les deux partenaires ont testé la solution en avril, avec en toile de fond le vaste plan chinois des Nouvelles Routes de la Soie. Jusque-là en matière ferroviaire, Traxens avait surtout marqué des points en tant que partenaire du Train Fret Digital de SNCF Logistics. MR
 
 
 
Blockchain
Cap sur Tradelens pour CMA CGM et MSC
Les trois géants européens du transport maritime vont décidément de conserve en matière de digitalisation. Non seulement CMA CGM, MSC, et tout récemment Maersk, ont décidé de miser sur Traxens en matière de tracking IoT, à la fois comme client et comme investisseur (voir ci-dessus), mais les deux premiers viennent aussi d'annoncer qu'ils rejoignent la plateforme Tradelens, co-développée par Maersk et IBM pour digitaliser via la blockchain les flux d'informations entre les différentes parties du secteur. C'est au printemps 2017 que le groupe danois et Big Blue avaient annoncé leur collaboration, avant de former cette joint-venture ad hoc en janvier 2018 pour fédérer l'écosystème autour d'une plateforme sensée garantir plus de transparence et d'efficacité dans les interactions au sein des supply chains internationales (voir NL 2637). En additionnant les volumes de CMA CGM et MSC à ceux de Maersk et des autres transporteurs déjà engagés avec Tradelens, ce sont les données de près de la moitié du transport maritime de conteneurs qui seront gérées via la plateforme. Avec plus d'une centaine de participants à ce jour, y compris de grands chargeurs, des freight forwarders, des autorités douanières et portuaires, ce sont déjà plus de 10 millions d'événements et de documents qui transitent chaque semaine via Tradelens. En pratique, CMA CGM et MSC siégeront au comité consultatif qui pilote la trajectoire de la plateforme, avec pour enjeu de développer des services complémentaires. Et sur le plan technologique, les deux nouveaux entrants opéreront aussi des nœuds qui jouent un rôle clé dans le principe de registre distribué et de validation des transactions de la blockchain. « La digitalisation est l'une des pierres angulaires de la stratégie de CMA CGM afin de proposer une offre de bout en bout adaptée aux besoins de nos clients. Nous pensons que TradeLens, avec son engagement en faveur de standards ouverts et d'une gouvernance ouverte, est une plateforme clé pour accompagner cette transformation », commente dans le communique Rajesh Krishnamurthy, executive vice-président IT & Transformations du groupe. MR
 
 
Commission de transport
Sealogis rassemble ses activités de Freight Forwarding
Le Comité de Direction de Sealogis a acté la semaine dernière la fusion de deux entités du groupe, Challenge International et Transfer International, pour donner naissance à une nouvelle société dénommée Sealogis Freight Forwarding. Avec 310 salariés et un chiffre d’affaires de 230 M€, cette entité rassemble désormais toutes les activités de commission de transport et douane du Groupe Sealogis (filiale de la SNCF, via SNCF Participations). Les marques Challenge International et Transfer International seront remplacées par la marque Sealogis Freight Forwarding à partir du 1er septembre 2019. « Avec cette fusion, nous passons d’une logique d’entités à une logique de métiers » a déclaré Christophe Buisson, le président du nouvel ensemble qui propose une offre élargie à divers domaines d’expertise : chimie, agro-alimentaire, projets industriels/conventionnel/roro, et general cargo (bois, produits manufacturés, effets personnels, livres, textile, matériels roulants…). Sealogis Freight Forwarding est présent dans une dizaine de pays. Les deux autres divisions du groupe Sealogis (900 employés, 385 M€ de CA) sont Sealogis Shipping (avec les enseignes Féron, Burger Féron, Amarsud, TCC, FAL, AME, AGSM, et LCA) et Sealogis Logistics (avec XP Log et Seatruck). JLR
 
   
 

Christophe Buisson, président de Sealogis Freight Forwarding

Crédit photo DR
 
 
INFOS INTERNATIONALES  

Allemagne
Rhenus adepte des balises iBeacon d’E-Dentic

La start-up française E-Dentic a mis en place depuis un an et demi chez le logisticien Rhenus, dans son entrepôt de Rade, au nord de Hambourg, une solution de passage à quai en iBeacons avec un dispositif de caméras embarquées. L’objectif est de pouvoir garantir une fiabilité à 100% du chargement des camions, avec une traçabilité en temps réel, pour des marchandises dangereuses. Le processus n'a pas été modifié pour les opérateurs, qui scannent les palettes avant le chargement et regardent sur leur PDA à quelle porte la palette doit être chargée. Au-dessus de chacune des 30 portes à quai se trouve une balise iBeacon, qui émet un signal Bluetooth constant. Si un cariste fait une erreur et se dirige vers la mauvaise porte avec la palette, les balises iBeacon empêchent le chargement en émettant une alerte. Si le chargement est correct, il est enregistré automatiquement dans le WMS en temps réel. Par ailleurs, les six chariots élévateurs sont dotés de caméras vidéo wifi qui enregistrent le chargement pour pouvoir prouver, en cas de litige, que le prestataire a rempli toutes les exigences de sécurité et que les marchandises commandées ont effectivement été expédiées. Rhenus prévoit d’utiliser la solution sur d’autres sites. JLR
 
   
 

Chine
Cainiao mise sur la logistique intelligente

A l’occasion de sa cinquième conférence annuelle portant sur la logistique intelligente, organisée à Hangzhou, Cainiao Network a annoncé son intention d’accélérer la numérisation du secteur des transports chinois. La filiale logistique du e-commerçant chinois Alibaba s’engage à générer 50 milliards de yuans (7,25 Md$) de chiffre d'affaires pour l'industrie logistique chinoise sur les trois prochaines années, en s'appuyant sur les technologies de l'Internet des objets et de l'intelligence artificielle. L’ambition du prestataire chinois est de connecter pas moins de 100 millions d’appareils intelligents (robots de stockage et de livraison…) à ses technologies IoT. Le PDG du groupe Alibaba, Daniel Zhang, souhaite aller plus loin que la « simple » numérisation des étiquettes d’expédition des colis. Selon lui, toutes les composantes de la chaîne de valeur logistique doivent être numérisées. « La digitalisation des colis n’est pas suffisante. Nous travaillons avec des partenaires pour digitaliser les entrepôts, les équipements, les véhicules de transport et les outils de préparation en entrepôt », a -t-il déclaré. Cainiao prévoit également d’améliorer l’expérience de livraison de ses clients via son application de suivi et d’expédition de colis « Cainiao Guoguo », qui permet notamment aux consommateurs de renseigner automatiquement les détails de l’expédition et de suivre les colis en temps réel via leur smartphone. Par ailleurs, Cainiao continuera de déployer ses stations de collecte « Cainiao Post » (dans des écoles, zones résidentielles, magasins de proximité…). Cainiao teste également des prototypes de consignes dites intelligentes capables de reconfigurer automatiquement leur espace de stockage en fonction de la taille des colis. Il est apparemment possible de stocker 60% de colis supplémentaires par rapport aux consignes utilisées traditionnellement. Les consommateurs saisissent un code ou utilisent la reconnaissance faciale pour récupérer leur colis. Le prestataire a également présenté son hélicoptère sans pilote qui a effectué un vol la semaine dernière de 32 km entre les provinces de Hainan et du Guangdong. JF
 
   
  Hélicoptère sans pilote testé récemment par Cainiao

©Alibaba
 
 

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3 juin 2019


juin 2019

Mercredi 05
et jeudi 06
Conférence Deliver
Le rendez-vous européen de l’e-logistics
Lisbonne

Jeudi 06
sedApta-osys
« Smart Manufacturing for Fashion »
de 9h à 16h
Sestri Levante
(Italie)

Jeudi 06
à Vendredi 07
Transport Logistic
Munich

Jeudi 20
RISC#2019, les Rencontres Internationales de la Supply Chain de l’Aslog
De 8h30 à 22 h
Pavillon d’Armenonville
Paris 16ème

Mardi 25
Table ronde
« Pourquoi Demand Driven deviendra-t-il un standard de la Supply Chain ?»
avec les témoignages de grands industriels et distributeurs qui ont passé le cap Demand Driven.
De 8h30 à 12h
Paris 8e


juillet 2019

Mardi 02
13ème édition du Forum d’Eté
« La percée de l’Intelligence Artificielle en Supply Chain »
Cité Internationale Universitaire de Paris 14ème
Programme et inscription

NOS PARTENAIRES:

















octobre 2019

Mardi 08
SUPPLY CHAIN EXPERTS
« Comment optimiser votre logistique d’entreposage ? »
8h30
Paris (Porte de Charenton)
Avec le témoignage de Christophe BARAT - Directeur Supply Chain de la société RICARD


décembre 2019

Mardi 03
et mercredi 04
Supply Chain Event 2019
« Réussir la transformation digitale »
9h00-18h00
Paris
Porte de Versailles

 


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