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Nomination
Jean-Baptiste Djebbari dans le cockpit du secrétariat d’Etat aux Transports

Sur proposition du Premier ministre, le président de la République a nommé hier Jean-Baptiste Djebbari en tant que secrétaire d'État chargé des Transports auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire Elisabeth Borne (qui avait succédé à François de Rugy le 16 juillet dernier). A noter que cette dernière, lorsqu’elle était en charge des Transports, avait déjà le titre de ministre, ce qui n’es pas le cas de Jean-Baptiste Djebbari. Agé de 37 ans, il est député LREM de la Haute-Vienne. Auparavant, il a été pilote de ligne, puis directeur des opérations d’une compagnie aérienne d’avions d’affaires. Outre son expertise dans le domaine aérien, Jean-Baptiste Djebbari connaît également très bien le secteur ferroviaire puisqu’il a été rapporteur du projet de loi sur la réforme de la SNCF en 2018. En tant que membre du gouvernement, son premier dossier chaud à traiter sera le projet de loi sur les mobilités, qui revient en séance à l’Assemblée nationale dès le 10 septembre. Il devra notamment composer avec les organisations professionnelles du transport routier de marchandises, en colère contre le projet de réduire de 2 centimes par litre de l’exonération de TICPE sur le gazole des poids lourds. « Nous dénonçons le mépris dont fait preuve ce gouvernement envers l’ensemble d’une profession. Non seulement il met en difficulté de nombreuses entreprises, fragilise leur compétitivité et l’emploi mais il le fait avec une arrogance profonde pour les 40 000 entreprises du secteur et leurs 600 000 employés dont la colère grandit de jour en jour » déclaraient-elles hier matin dans un communiqué, avant l’annonce de la nomination de Jean-Baptiste Djebbari.JLR


 
   
 
Crédit photo Jb djebbari
 
 
 
Dernier kilomètre
Star Service entame un nouveau cycle de développement

Andera Partners vient de céder sa participation dans le groupe Star Service. L’investisseur, via son fonds Winch Capital 2, était le deuxième actionnaire de l’entreprise spécialisée dans la logistique du dernier kilomètre et de la livraison à domicile en milieu urbain, avec une participation estimée entre 25 et 30%. Il y était entré en novembre 2013 dans le cadre d’une opération d’OBO (Owner Buy Out) aux côtés de Socadif Capital Investissement et de BNP Paribas Développement (actionnaire historique de Star Service), visant à accompagner le management dans le changement d’échelle du groupe. En l’espace de 5 ans, Star Service a plus que doublé son CA (passant de 95 M€ en 2013 à 200 M€ en 2018), avec croissance organique supérieure à 15% depuis 3 ans. Après ce cycle de développement réussi, Andera a donc décidé de sortir du capital, ce qui a entraîné le montage d’un nouveau tour de table. Hervé Street, le président de Star Service et l’équipe de management conservent toujours le contrôle du groupe (avec une participation très proche de 50% du capital) via une troisième OBO (après celles de 2010 et 2013) réalisée en partenariat avec un consortium financier fédéré par Socadif Capital Investissement et composé de BNP Développement et de deux nouveaux actionnaires spécialisés dans le secteur de la santé, MACSF (mutuelle d’assurances des professionnels de la santé) et Vivalto (holding personnelle de Daniel Caille). Le nouveau cycle qui s’annonce doit ainsi permettre de renforcer Star Service dans son ambition de développement, en particulier dans le secteur de la santé sur lequel elle s’est diversifiée avec notamment le rachat début 2014 de TSE (filiale logistique de Biomnis, groupe Eurofins). « Star Service se donne les moyens de concrétiser de nouvelles ambitions en France, notamment par croissance externe, et potentiellement à l’international où certains de nos clients nous sollicitent pour les accompagner » a déclaré Hervé Street, le président fondateur de Star Service. JLR


 
   
 

Hervé Street, le président fondateur de Star Service, spécialiste du dernier kilomètre pour les secteurs de la distribution alimentaire, de l’e-commerce, de la santé, de la restauration et de la pièce de rechange automobile.

Crédit photo Studio Cabrelli
 
 
 
Université d’été GS1 France
La data au cœur de l’économie circulaire

Réflexions, témoignages et annonces au menu de la 14ème université d’été de GS1 France qui s’est tenue vendredi dernier à Paris. Plusieurs personnalités y sont intervenus autour de la thématique de l’économie circulaire et de son corollaire, la collecte et la circulation de la data. « Mettre en place une économie circulaire en mode propriétaire est illusoire, a lancé d’emblée François Deprey, le président exécutif de GS1 France. Il faut du travail collaboratif, des référentiels et des règles communes. » Un positionnement partagée par Valentina Carbone, co-directrice de la Chaire Economie Circulaire à l’ESCP Europe. « Dans la mesure où c’est la data qui permet de créer du business dans l’économie circulaire, je suis partisane de la data ouverte», a indiqué la professeure de SCM. Pour le consultant Rémy Le Moigne, l’équation efficace d’un modèle d’économie circulaire est d’ailleurs la suivante : déchet + information = ressource. « Le recyclage des navires de l’armateur A.P. Møller-Mærsk est favorisé depuis des années depuis qu’il a mis en place un passeport produit pour ses navires avec des informations fournies par ses partenaires chantiers navals et fournisseurs d’aciers », a-t-il ajouté. Lors de la table ronde, le groupe L’Oreal a rappelé de son côté l’utilité de son outil Spot (Sustainable Product Optimisation Tool), qui lui permet, à partir des données de ses fournisseurs, de mesurer les impacts environnementaux et sociaux de ses produits cosmétiques. Avec la possibilité, dans la phase de conception (de l’emballage comme de la formule du produit), de simuler plusieurs options et d’identifier des pistes possibles d’amélioration. « La data représente un levier de croissance et elle va encore s’accélérer avec le développement de solutions type blockchain et IoT », a noté Ariane Thomas, directrice du développement stratégique des opérations chez L’Oréal. Reste que l’économie circulaire doit encore être encouragée. « Elle doit aussi pouvoir être proposée au bon prix », a ainsi relevé Emery Jacquillat, le Pdg du distributeur Camif Matelsom. Le responsable de ce groupe, qui propose depuis deux ans un catalogue produits éco-responsables conçu avec des experts de l’économie circulaire, prône ainsi qu’une TVA responsable soit mise en place sur les produits impliqués dans un circuit d’économie circulaire. Le député François-Michel Lambert a prévu pour sa part de déposer une proposition de loi sur ce sujet (voir ci-dessous). AD


 
   
 

De gauche à droite : Jean Hornain, directeur général de Citéo, Ariane Thomas, directrice du développement stratégique des opérations chez L’Oréal, Emery Jacquillat, Pdg de Camif Matelsom, Valentina Carbone, co-directrice de la Chaire Economie Circulaire à l’ESCP Europe et François-Michel Lambert, député des Bouches du Rhône et président de l’Institut de l’Economie Circulaire.

Crédit photo GS1 France / Eric Durand
 
 
Université d’été GS1 France (suite)
François-Michel Lambert en passe de déposer une proposition de loi

Lors de l’université d’été de GS1 France, le député François-Michel Lambert a révélé qu’il allait déposer une proposition de loi destinée à aller plus loin que le projet de loi relatif à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire présenté en juillet au Conseil des ministres (et en passe d’être débattu au Parlement). Le parlementaire et président de l’Institut national de l’économie circulaire entend déposer à la mi-septembre son texte qui abordera huit grands points. « Plus complète que le projet de loi actuel du gouvernement et s’appuyant sur la loi 2015 relative à la transition énergétique pour une croissance verte, ma proposition de loi donnera différents axes de développement et objectifs afin de favoriser la transformation de modèle auquel nous devons procéder, a expliqué François-Michel Lambert. Nous devons passer d’une économie de stocks à une économie de flux, notamment si nous voulons réduire notre consommation de matières premières entre 2012 et 2030 comme cela était prévu dans la loi de 2015. » Le député, qui a rappelé lors de l’Université d’été GS1 qu’il avait remis en 2016 au Ministre de l’économie de l’époque (Emmanuel Macron) une stratégie dénommée France Logistique 2025 dont le 3ème axe définissait clairement l’importance du numérique pour accélérer la performance logistique, entend par ailleurs faire de nouveau la promotion d’une TVA spécifique sur la réparation et les produits recyclés, comme il l’a déjà fait par le passé dans la loi de finances en octobre 2018. AD


 
   
 

François-Michel Lambert, député et président de l’Institut national de l'économie circulaire.

Crédit photo Armindo Dias
 
 
 
IoT
Stela Produits Pétroliers s’attaque au marché de la SC

Après le marché des transporteurs routiers de marchandises, Stela Produits Pétroliers ambitionne de s’attaquer à celui de la supply chain avec son offre de gestion de parcs de remorques lancée l’an dernier sous l’appellation de ‘Où est ma remorque’ (voir NL n° 2750). La filiale du groupe Total spécialisée dans la distribution de gazole vrac et AdBlue compte aussi la proposer dans les prochains mois aux prestataires logistiques afin qu’ils puissent l’exploiter dans le cadre de leur gestion d’actifs autres que des remorques. L’entreprise est actuellement en train d’identifier les logisticiens susceptibles d’être intéressés par cette offre conçue en partenariat avec l’opérateur Sigfox. Reposant sur un boîtier dénommé Findit d’une autonomie de 5 ans associé à un portail client de remontées/paramétrages de données, elle aurait fait l’objet de plus d’une centaine de contrats depuis début 2019. Distribuée sur le territoire par Stela Produits Pétroliers et la société AS24 (groupe Total), elle est notamment exploitée par le groupe Lahaye Global Logistics et les Transports Ambroise Bouvier. « Elle peut s’intégrer aisément à tous les systèmes informatiques et TMS via un API », souligne Vincent Pubert, président de Stela Produits Pétroliers. A noter par ailleurs que l’entreprise vise aussi un développement de l’offre partout en Europe. Distribuée à l’étranger par le groupe Total et AS24, elle devrait bientôt être lancée sur le continent africain et concerner d’ici à la fin de l’année l’ensemble des pays européens (6 à ce jour). AD


 
   
 

La solution est accessible via un abonnement mensuel dont le montant est fonction du nombre de remorques concernées et elle nécessite un engagement minium de trois ans.

Crédit photo Stela Produit Pétroliers
 
 
Engins de manutention
Aprolis ajoute un transpalette Lithium Ion à sa gamme

Concessionnaire exclusif de Cat Lift Trucks en France, en Belgique et au Luxembourg, le loueur/distributeur Aprolis propose dans sa nouvelle gamme de transpalettes manuels avec batterie lithium-ion 48V. Elle comprend deux modèles dont les capacités de charges sont de 1 200 ou 1 500 kg et qui affichent tous deux une hauteur de levage de 100 mm, une vitesse de translation avec charge de 4 km/h et un rayon de braquage de 145,2 cm. L’autonomie de la batterie est de 6 heures et se recharge en 3,5 heures sur une prise secteur. Côté sécurité, elle repose entre autres sur un timon ergonomique doté d’un bouton d’arrêt d’urgence et d’un avertisseur sonore, ainsi qu’un système de freinage par disque magnétique (double disques pour la version 1,5 tonnes). AD


 
   
 

La nouvelle gamme de transpalettes électriques est disponible en capacité 1,2 et 1,5 tonne.

Crédit photo Cat Lift Trucks
 
 
Hydrocarbures
Les assurances des pétroliers dans le Golfe Persique explosent

Les tensions entre les Etats Unis et l'Iran font exploser les primes d'assurance des cargos empruntant le détroit d'Ormuz. Depuis le mois de mai, et les premières attaques et saisies de bateaux dans le Golfe Persique, les assureurs ont payé 100 millions de $ de dommages aux propriétaires de cargos, selon la Norwegian Shipowners' Mutual War Risks Insurance Association. Les primes d'assurance ont été multipliées par 10. Et un seul voyage de pétrolier dans les eaux d'Ormuz peut dépasser les 400 000 $. La prime d'assurance dépend de 2 facteurs: le cargo lui-même et son contenu. L'assurance d'un pétrolier d'une valeur de 75 millions de $ se paie plus de 200 000 $...contre 30 000 $ en début d'année. Les cargaisons estimées à 130 millions de $ justifient elles une prime de 150 000 à 325 000 $. 20% de l'offre de pétrole brut passe par le golfe Persique. Pour réduire les risques encourus, certains capitaines abandonnent Fujairah dans les Emirats Arabes Unis pour se ravitailler à Singapour. CCT


 
 
INFOS INTERNATIONALES  

Allemagne
Vedes passe un cap avec inconsoWMS

Le distributeur de jouets Vedes a optimisé ses opérations de stockage, préparations de commandes et expéditions depuis qu’il a choisi début 2017 d’équiper son entrepôt de Lotte (au nord de l’Allemagne, entre Dortmund et Brême) avec la solution inconsoWMS de l’éditeur Inconso. Sur ce site d’une surface d’environ 50 000 m² où ont été regroupées toutes ses activités logistiques, la solution lui permet de gérer de manière optimale toutes ses commandes grâce à son module de planification couplé au système vocal inconsoVMS. En zone picking, jusqu’à 100 utilisateurs exploitent aujourd’hui ce système qui autorise des opérations de picking par lots et vagues. Vedes gère en outre ses processus d’expéditions via le module inconsoSDS et une application aide ses collaborateurs lors du stockage, transport de marchandises sur site et préparation de commandes grâce à 90 terminaux. Depuis le premier jour, près de 160 préparateurs de commandes et emballeurs travaillent sur le nouveau système en plusieurs équipes. « Nous sommes maintenant en phase de réglage du système pour maximiser nos résultats, avec la mise en place d’un inventaire permanent, l’amélioration de la gestion des commandes, l’optimisation des processus de conditionnement et la diminution du taux d’erreur pour l'ensemble des flux », souligne Detlev Hornhues, responsable logistique chez Vedes. AD


 
   
  L’entrepôt de Vedes situé à Lotte en Allemagne sert de plateforme omnicanale en mode B-to-B-to-C pour plus 3 700 clients qui comptent plus 7 000 sites en Europe. 

Crédit Photo : Vedes
 
 

Islande
Interroll acquiert son distributeur local

Le spécialiste suisse de la transitique Interroll a annoncé l’acquisition d’une part significative des activités et actifs de la société IBH ehf, son agent commercial et prestataire de services pour l’Islande et les îles Féroé. Avec cette opération, dont le prix d’achat n’a pas été dévoilé, Interroll entend commercialiser l’ensemble de son portefeuille de solutions sur ces deux marchés qui dépendront désormais de sa succursale Interroll Nordic basée à Copenhague (Danemark). Jusqu’à présent, les activités commerciales et services de la société IBH ehf portaient principalement sur sa gamme de mécanismes d’entraînements pour les convoyeurs et des services associés, surtout fournis à l’industrie agroalimentaire, notamment aux entreprises et fabricants de machines du secteur de la transformation du poisson. IBH ehf réalise un CA annuel de l’ordre de 1 M€. AD


 
   
  De nombreux clients de l’industrie de transformation du poisson font confiance à IBH ehf. 

Crédit Photo : IBH ehf/Interroll
 
 

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14h00-17h00
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Mardi 08
SUPPLY CHAIN EXPERTS
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8h30
Paris (Porte de Charenton)
Avec le témoignage de Christophe BARAT - Directeur Supply Chain de la société RICARD

Jeudi 10
et vendredi 11
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« Formation EURODECISION : Méthodes et pratiques de la prévision des ventes »
9h00-17h00
Paris-La Défense


novembre 2019

Mardi 19
Simco
« SIMCO CONSULTING »
9h00-16h00
Paris
9 rue d'athènes

Mardi 19
au jeudi 21
Transport & Logistics Meetings
« Les innovations clés du secteur »
Palais des Festivals et des Congrès de Cannes

Mardi 19
au jeudi 21
Europack-Euromanut-CFIA
« Europack-Euromanut-CFIA »
EUREXPO LYON
Halls 6 et 7


décembre 2019

Mardi 03
et mercredi 04
Supply Chain Event 2019
« Réussir la transformation digitale »
9h00-18h00
Paris
Porte de Versailles

 


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