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N°3096
Emballage 3D
Quadient atteint des sommets de productivité avec sa CVP Everest

Jusqu’à 1 100 colis sur-mesure à l’heure : c’est la capacité maximale de la CVP Everest, la nouvelle machine d’emballage 3D développée par Quadient (nouveau nom du groupe Neopost depuis l’automne, voir NL 2985). Pour assurer un tel saut de performance par rapport à sa CVP 500 lancée en 2016, c’est sur de nouveaux fondamentaux technologiques qu’a misé sa branche Neopost Shipping, dédiée aux solutions et équipements destinés aux acteurs du e-commerce et rebaptisée Packaging by Quadient. Plutôt que de reprendre le principe de « wrappeuse » de la CVP 500, qui plie une seule découpe de carton pour constituer le colis, la CVP Everest comprend une barquetteuse puis une coiffeuse concourant à la création en 3D d’un emballage parfaitement ajusté au(x) produit(s), en supprimant tout besoin de calage. D’où une machine imposante associant deux lignes reliées par un module de convoyage, chacune alimentée par différentes largeurs de carton ondulé (jusqu’à 3 laizes utilisables). Et pour atteindre de telles cadences, l’injection des produits peut être assurée via deux postes de travail, comme c’est le cas chez Cdiscount qui a bénéficié de la première installation d’une CVP Everest à l’automne 2019 sur son site de Cestas (33), mise à contribution pour faire face au pic d’activité de fin d’année. Notons que ces deux options, laizes multiples et double poste d’injection, se déclinent aussi sur la CVP 500, rebaptisée CVP Impack (vu qu’elle devrait aussi gagner en productivité et dépasser le plafond des 500 colis/h). « Au-delà de l’accent sur la productivité, l’impact de la CVP Everest est environnemental et économique. L’ajustement 3D des colis, avec ici la possibilité d’atteindre une hauteur minime de 5 cm, peut réduire jusqu’à 30 ou 50% le volume global à expédier chez certains clients, indique Fernando de Almeida, responsable du développement business de la branche Solutions d’emballage automatisées de Quadient. Et les laizes multiples concourent à réduire les chutes de 20%, ou permettent de constituer des paquets plus robustes, si besoin ». Et la solution se veut adaptable, quitte par exemple à former des barquettes à des dimensions définies par le WMS, pouvant être utilisées dans le cadre d’une préparation de commandes directement en colis, avant de passer à la pose de coiffe. MR

 
   
 

La première CVP Everest de Quadient a été installée avant les pics de fin d’année sur le site historique de Cdiscount à Cestas (33).

Crédit photo Quadient
 
 
 
Evènement
Le 9ème Gala de la Supply Chain aura lieu le 2 juillet au Pavillon d'Armenonville

Prévu initialement le 2 avril, le Gala des directeurs de la Supply Chain organisé par le club Agora du Supply Chain Management se déroulera jeudi 2 juillet à Paris, à partir de 17h30 au Pavillon d'Armenonville (Bois de Boulogne). Ce rendez-vous annuel de networking dédié aux directeurs Supply Chain et Logistique des grandes entreprises (adhérents ou non de l’Agora du SCM) aura cette année pour thème « Supply Chain de demain : nouveaux échanges, nouveaux talents ». Après un cocktail ponctué par diverses animations (duo musical, tables de casino, cabine photo, plateau TV), la journaliste Audrey Pulvar animera à partir de 20h00 une table ronde d’une heure sur ce sujet, avec la participation exceptionnelle du scientifique et prospectiviste Joël de Rosnay, du directeur du Cret-Log Laurent Livolsi, et d’Olivier Carnet, à la tête de la Supply Chain et de la Production du groupe Unilever pour les régions Asie du Sud-Est et Australasie. A partir de 21h15, la soirée se poursuivra par un dîner gastronomique puis par la remise du prix « coup de cœur », avant de se clôturer par un cocktail jusqu’à 23h45. Rappelons que l’Agora du Supply Chain Management est un club qui existe depuis près de 15 ans et qui regroupe plus de 220 membres. JLR

Pour plus d’informations sur le Gala Directeurs Supply Chain 2020, cliquez ici

 
   
  Copyright Clubs Agora

La soirée du Gala Directeurs Supply Chain 2020, le 2 juillet, aura pour thème « Supply Chain de demain : nouveaux échanges, nouveaux talents ».
 
 
 
Solutions logicielles
Descartes creuse le sillon du WMS en rachetant l’anglais Peoplevox

L’éditeur canadien Descartes Systems Group a annoncé hier l’acquisition de Peoplevox, un spécialiste anglais du WMS (une transaction à 22,2 M€). Créé en 2010 et basé à Londres, ce dernier a développé et commercialise une solution de gestion d’entrepôts ciblant particulièrement les acteurs du e-commerce, pure players ou retailers convertis à l’omnicanal. Il compte 150 clients relevant de nombreux secteurs (la mode, l’alimentaire ou la pharma, entre autres) et opérant dans 25 pays (dont la France, avec des clients tels que La Fourche, sur le créneau du bio en ligne, ou Little Cigogne, qui propose des box de vêtements pour les petits). Son eWMS s’interface aux sites de ces e-commerçants et permet d’orchestrer la préparation de commandes puis d’alimenter les systèmes assurant l’exécution des livraisons. Ce dernier volet de gestion des livraisons et du transport est justement le cœur du savoir-faire logiciel développé par Descartes depuis bientôt 40 ans, qui lui a permis de se développer de longue date au-delà du continent nord-américain. Mais son offre n’a cessé de s’enrichir au fil de très nombreuses acquisitions d’éditeurs et de solutions supply chain (plus d’une trentaine sur la décennie écoulée), afin de proposer une couverture fonctionnelle end-to-end, de la préparation de commandes à la réservation des transports, jusqu’au pilotage des livraisons du dernier km avec ses solutions d’optimisation de tournées et de prises de rendez-vous. Son offre s’était par exemple élargie s’était à la gestion des problématiques douanières, ou déjà au créneau de la gestion de stocks pour les acteurs du e-commerce avec l’acquisition de l’éditeur allemand de eWMS Pixi en 2006 (voir NL 2270). « Après avoir investi il y a 3 ans et demi en Allemagne, le premier marché européen de l’e-commerce spécialisé, nous investissons maintenant en Angleterre, le second marché, en rachetant Peoplevox. Cette acquisition va nous permettre de mettre à disposition des pures players et retailers français tout notre savoir-faire et notre expérience au service de leur supply chain », commente Paul Simon-Thomas, le directeur commercial EMEA de Descartes. Cette couverture fonctionnelle étendue permet à l’éditeur de désormais se positionner comme un « leader du fulfilment » en Europe. MR

 
   
 

Paul Simon-Thomas, directeur commercial EMEA de Descartes Systems Group

Crédit photo Descartes Systems Group
 
 
 
Etude
La visibilité temps réel a une belle marge de progression en France

Les entreprises françaises ont conscience des enjeux de la visibilité temps réel des opérations supply chain mais il reste des axes d’amélioration en fiabilisation des stocks, échanges d’informations et services de suivi de commandes pour clients finaux. C’est ce qui ressort de l’étude réalisée par l’éditeur Generix et l’Institut du Commerce, intitulée « Visibilité en temps réel des opérations Supply Chain : quel est le degré de maturité des entreprises françaises ? ». Industriels, distributeurs et sociétés de service pensent que la visibilité temps réel doit permettre de tenir leur promesse clients (31% des répondants), de connaître la disponibilité des produits en stocks (28%) et de créer des services additionnels (19%). Le panel estime en outre à 46 % qu’elle constitue un levier de mesure de la performance globale de la SC et sa mise sous contrôle, la réduction des coûts d’expédition et livraison représentant pour la moitié des sondés l’un des principaux enjeux. Côté stocks, la visibilité n’est pas homogène actuellement, les sondés déclarant à 59 % qu’ils ont une meilleure visibilité en entrepôts que dans les usines ou en magasins. « À l’ère de l’omnicanal, ces résultats montrent clairement qu’il reste un travail à faire de la part des enseignes pour obtenir une vision de leurs stocks à 360° », note l’étude. Autres axes d’amélioration : les échanges d’informations avec les partenaires et clients finaux, qui se font encore en majorité par EDI et à l’aide d’outils traditionnels type email, fax ou téléphone. Et c’est principalement avec les transporteurs (22% des réponses) que les entreprises effectuent des remontées d’information temps réel via des plateformes de tracking, devant les transitaires (11% des réponses), les clients (8%) et les fournisseurs (3 %). Concernant le tracking de livraison, les entreprises reconnaissent à 52 % s’appuyer sur la solution de leurs partenaires transporteurs. « La non-prise en charge des équipements par les chargeurs ralentit le déploiement de la visibilité en temps réel en France », souligne l’étude. Côté suivi de commandes pour clients finaux, seules 26 % des entreprises en proposent en B-to-C et 23 % en B-to-B. « L’étude montre que la plupart des entreprises sont encore peu investies par la visibilité en temps réel de leur SC, conclut Isabelle Badoc, responsable marketing Supply Chain chez Generix Group. Elles laissent à la charge de leurs partenaires transport le coût de cette visibilité. Cela limite la rapidité de déploiement des technologies de captation de l’information et les prive de la collecte d’une donnée essentielle à la compréhension et amélioration de leur performance de livraison. » AD

 
   
 

Isabelle Badoc, responsable marketing Supply Chain chez Generix Group

Crédit photo Generix Group
 
 
Prestataire logistique
Staci partenaire de confiance de Biologique Recherche

Spécialiste en logistique B2B et B2B2C, le 3PL Staci assure depuis mai 2015 des prestations de logistique mais aussi de traçabilité avancée pour son client fournisseur de soins cosmétiques Biologique Recherche. Depuis son site de 20 000 m² de Moissy-Cramayel (77), le logisticien ne fait pas que réceptionner et stocker les références, préparer les commandes et en assurer la distribution auprès des spas ou hôtels-spas utilisateurs des produits de Biologique Recherche présents dans plus de 80 pays dans le monde. Staci exploite également pour son client un double système de traçabilité, l’un classique, basé sur des numéros de lots et un dispositif avancé de traçabilité des numéros de série de toutes les références produits, reposant sur une technologie de marquage de la société Prooftag. Celle-ci se matérialise par un QRcode complété par un code non reproductible se présentant sous la forme de bulles (Code à Bulles). Biologique Recherche peut ainsi tracer tous ses produits en les protégeant des marchés parallèles et de la contrefaçon, toutes les données captées le long de la chaîne logistique étant archivées et accessibles depuis une plateforme sécurisée de services internet (ProoftagServ). « Nous avons produit environ 3,5 millions de ces QRcode depuis 2015 », souligne Olivier Thomas, global sales advisor en charge du dossier Biologique Recherche chez Staci. Le prestataire pourrait prochainement franchir une nouvelle étape dans son partenariat avec son client : des discussions sont en cours pour étendre à d’autres pays que la France la prise en charge de sa distribution fine, notamment aux Etats-Unis. Rappelons que le 3PL est présent depuis moins d’un an outre-Atlantique, où à la suite de la signature d’un contrat il a pris en location entrepôt 12 000 m² aux portes de New-York (voir NL 2923). AD

 
 
Chaîne du froid
Un rideau d’air qui fait économiser de l’énergie

Le fabricant néerlandais Brightec a rendu public les résultats des tests indépendants effectués par un laboratoire universitaire britannique, le CSEF (Centrer for Sustainable Energy used in Food Chains), sur son produit BlueSeal, un système de rideau d’air pour les véhicules frigorifiques. Ce dispositif de barrière climatique, conçu comme une alternative aux rideaux en lamelles de PVC pour éviter le réchauffement de la cargaison pendant les opérations de chargement et de déchargement, permet de réduire de manière assez significative la quantité nécessaire énergie consommée pour retrouver la température nominale de la cargaison une fois les portes refermées. Selon les mesures du CSEF, l’économie serait de l’ordre de 30% pour un camion fourgon et de 45% pour un camion de 18 tonnes. JLR

 
   
 

Le système de barrière climatique BlueSeal de Brightec a été récemment testé par un organisme britannique indépendant qui a permis de quantifier les économies d’énergie réalisées en matière de maintien de la chaîne du froid.

Crédit photo Brightec
 
 
INFOS INTERNATIONALES  

Etats Unis
Les supermarchés s'adaptent au coronavirus

Plusieurs chaines de supermarchés américaines mettent en place une nouvelle stratégie pour répondre à l'épidémie de Coronavirus. Kroger (2 700 magasins), Publix (1 200 magasins) et Albertsons (propriétaire des enseignes Safeway, Vons, Jewel-Osco) ont placé une limite sur un certain nombre de produits que chaque consommateur peut acheter. La quantité maximum de gels antibactériens est de 5 chez Kroger. Le client de Publix doit de même limiter ses achats en eau de javel, mouchoirs en papier, ou désinfectants... Pour réduire les contacts entre employés et consommateurs, les essayages en magasin ont été supprimés, et les réunions avec les fournisseurs sont devenues virtuelles. La livraison des commandes change elle aussi. Dans les hypermarchés Target, on laisse de plus en plus les produits à la porte des clients. Instacart de même étend son test "leave at my door delivery". Le programme, qui au départ s'adressait aux clients absents, permet aujourd'hui d'éviter les contacts. La commande est mise devant la porte et l'acheteur reçoit une photo de ses paquets. CCT

 
 

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17h30-23h45
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