Si le message s'affiche mal, visualisez la page en ligne
N°3152
Nomination
Vincent Fontaine vient renforcer l’expertise de Kepler

Le cabinet de conseil Kepler, spécialisé dans l’optimisation de la performance opérationnelle (Innovation, Achats, Supply Chain et Opérations), s’adjoint les services de Vincent Fontaine , en tant que conseiller senior. Agé de 68 ans, ce diplômé de l'ESC Rouen avait fait valoir ses droits à la retraite il y a deux ans, alors qu’il était vice-président exécutif des Opérations du groupe ID Logistics. Sa forte expertise en matière de 3PL, mais aussi sur le FMCG / Retail, la cosmétique/parfumerie et l’e-commerce, viendra compléter celles des quelque 70 collaborateurs du cabinet, qui intervient essentiellement aujourd’hui dans le secteur de l’industrie (automobile, ferroviaire, aéronautique, biens de consommation), de l’énergie, de la santé, du luxe et de la distribution. Vincent Fontaine a travaillé sept ans chez ID Logistics, chez qui il était entré en 2011 en tant que directeur des Opérations (voir NL 1277), avant d’être nommé DG des filiales Benelux en mars 2017. Après des débuts dans la finance, sa carrière dans l’industrie avait démarré en 1984 en tant que DG de la marque Servifrais-York (PME spécialisée dans les produits de la mer frais et surgelés). Il a ensuite occupé les fonctions de DG Réseau Froid et directeur du développement Europe FMCG / Retail chez Hays Logistics (devenu Kuehne & Nagel). En 2004, il est entré chez Castorama comme directeur développement de la Supply Chain puis directeur Supply Chain. Et entre 2008 et 2001, il était directeur logistique EMEA de la multinationale texane Flowserve Corp. JLR

 
   
 

Vincent Fontaine, 68 ans, devient senior advisor du cabinet Kepler.

Crédit photo DR
 
 
 
Evènement
Les temps forts de Digital SITL, du 23 au 26 juin

Comme nous l’avait annoncé dès le 7 mai Thomas Desplanques, directeur en charge de la SITL chez Reed Expositions France (voir NL spéciale), même si le grand rendez-vous de la SITL n’a pas la possibilité de se tenir cette année, une partie des conférences en distanciel (une quinzaine), l’organisation de rendez-vous d’affaires et des parcours thématiques virtuels seront néanmoins assurés, sous un format digital, aux dates prévues du salon (du mardi 23 au vendredi 26 juin). Accessible via une plateforme de salon virtuel SITLive, la conférence d’ouverture de Digital SITL, le mardi 23 juin de 10h00 à 11h00 réunira notamment Anne-Marie Idrac, la présidente de France Logistique, ainsi que deux DG de grands prestataires logistiques, Henri Le Gouis (Bolloré Logistics Europe) et Luc Nadal (Gefco), pour échanger sur les moyens permettant de préserver et de renforcer la chaine logistique française. Et dans l’après-midi du 23, de 15h30 à 16h30, une intéressante visioconférence faisant intervenir plusieurs économistes et acteurs de l’import-export pour aborder les grandes questions-clés du monde de l’après et ses conséquences sur les échanges internationaux (relocalisation, réindustrialisation, protection des secteurs stratégiques, Brexit, etc). Les trois jours suivant, une dizaine de téléconférences sont programmées sur les thèmes de la sécurité, de la green logistics, de la chaîne du froid, du fret ferroviaire, des innovations technologiques au service de la Supply Chain, du transport maritime, de la logistique urbaine, de l’automatisation, de la « smart supply » (animé par SprintProject) et du volet RH et management durant la période post-Covid-19. A noter que toutes ces conférences Digital SITL seront aussi disponibles en mode « replay », sur la chaine YouTube et sur le site web de la SITL. Cet évènement digital reprend par ailleurs le concept des visites thématiques (renommées Virtual Tours) via six parcours composés de courtes vidéos d’exposants présentant leurs innovations pour une problématique ciblée (sécurité, transport, nouvelles énergies, traçabilité, marchandises dangereuses, technologies & SI, entrepôt du futur). Et après avoir visionné ces vidéos, accessibles dès le 18 juin sur le site web de la SITL, les visiteurs virtuels de Digital SITL auront la possibilité de contacter les entreprises qui les intéressent via la plateforme de mise en relation Match & Connect 2.0 de Reed Expositions.

Pour découvrir l'évènement Digital SITL « 3 en 1 », du 23 au 26 juin, et vous inscrire, cliquez ICI

 
 
 
Emballages réutilisables
Pandobac lève 1,2 M€ pour répliquer sa formule au-delà de Rungis

Créée fin 2018, la start-up Pandobac annonce une levée de fonds d’1,2 M€ auprès de business angels, de BNP Paribas Développement et d’acteurs institutionnels. Ce tour de financement va lui permettre d’étendre son service de location de bacs réutilisables déployé à l’été 2019 au sein du MIN de Rungis. En pratique, la formule imaginée par ses trois fondateurs vise à remédier à la problématique que posent aux restaurateurs et autres professionnels de l’alimentaire les différents emballages jetables des denrées qui leur sont livrées (cartons, cagettes, bacs polystyrène…). Il faut dire que l’idée revient à Shu Zhang, une ingénieure Centrale Paris titulaire d’un CAP Cuisine, qui a été confrontée au problème lorsqu’elle dirigeait son propre restaurant. Et c’est aux grossistes que Pandobac s’adresse en leur permettant de réaliser leurs livraisons via des bacs plastiques réutilisables proposés en location, avec un suivi via une plateforme en ligne et un service de lavage associé. Le tout dans le cadre d’un abonnement mensuel. La jeune pousse fait valoir l’intérêt pour les clients finaux de se voir dispensés de l’élimination des emballages jetables, et pour les grossistes-distributeurs l’avantage d’une logistique zéro déchets leur permettant de réduire sensiblement leur budget emballages. L’économie peut atteindre jusqu’à -30%, estime Pandobac. A Rungis, où cette équipe d’une dizaine de personnes a lancé son service et ouvert une station de lavage, la formule est utilisée par des acteurs spécialisés dans les produits de la mer comme Transgourmet Seafood, la société Reynaud, ou encore le grossiste en fruits et légumes Bermudes Fresh Food. Et sa station de lavage commence à y être utilisée par d’autres acteurs disposant de leur propre parc de bacs réutilisables, comme le distributeur Bio c’ Bon. Les 1,2 M€ levés devraient permettre à Pandobac d’accélérer son développement, notamment en se lançant sur d’autres marchés d’intérêt national avec l’ouverture de centres de lavage sur place, l’idée étant bien d’établir des boucles courtes dans l’utilisation de ses bacs, pour l’instant en se concentrant sur les livraisons à une clientèle de professionnels. Des évolutions de l’outil et des fonctionnalités sont au programme, de même que le développement en cours d’un nouveau format de bacs-maison. MR

 
   
 

Pandobac propose ses bacs réutilisables en location, avec la possibilité pour le client de suivre le parc qu’il utilise via une plateforme en ligne, et de bénéficier d’un service de lavage.

Crédit photo Pandobac
 
 
 
Digitalisation transport
Rémy Martin fluidifie ses opérations à quai via Join2ship

La maison de cognac Rémy Martin a opté pour la plateforme collaborative Join2ship afin de mieux maitriser et d’optimiser les processus de réception et d’expédition sur son site d’embouteillage charentais. « Sur les flux entrants, notre quai dédié arrivait très vite à saturation sur certaines périodes de la journée. Parallèlement, sur les flux sortants, nous rencontrions un problème de respect des horaires. Au final, nous devions faire face à d’importantes files d’attentes générant des problèmes de sécurité et de stress pour nos opérateurs. Tout cela pouvait être source d’erreurs et altérer l’efficacité de nos process logistiques », indique Nadège Alphonse, ingénieure amélioration continue et méthodes logistiques au sein de cette entreprise familiale bientôt tricentenaire (qui appartient depuis 1991 au groupe Rémy Cointreau). L’enjeu était ainsi de trouver une solution permettant de lisser l’activité sur les quatre quais de ce site classé Seveso, auxquels s’ajoutent deux points de réception supplémentaires, sachant que le cognac arrive sur place en citerne et qu’il repart sur palettes, une fois embouteillé. Il s’agissait aussi de fiabiliser les horaires de réception et d’expédition, sachant qu’entre 20 et 40 camions se présentent chaque jour. Parmi les six solutions étudiées, le choix de Rémy Martin s’est porté sur l’outil Join2ship développé par l’éditeur de solutions transport DDS Logistics. Au rang des avantages de cette plateforme collaborative figurait sa facilité de mise en œuvre et d’utilisation : une trentaine de partenaires du producteur de cognac y sont désormais inscrits. Join2ship permet aux équipes de Rémy Martin de gérer en temps réel les prises de rendez-vous, de mieux les planifier en fonction des capacités et de la disponibilité des collaborateurs, mais aussi de bénéficier de KPI personnalisés pour le suivi de la performance de ses processus et l’évaluation de ses transporteurs. En gagnant en visibilité sur le planning de ses opérations à quai, l’entreprise a pu lisser ses activités en fonction de la disponibilité de ses équipes, et particulièrement de remédier à la saturation de ses quais de réception. La solution permet en outre de renforcer la surveillance des entrées et sorties sur le site, et devrait permettre de mieux gérer la croissance des volumes. MR

 
   
 

C’est pour fluidifier les opérations à quai sur son site d’embouteillage de Cognac que la maison Rémy Martin s’appuie sur la plateforme Join2ship.

Crédit photo Rémy Martin
 
 
Plateforme TRM
Ontruck lève
17 M€ pour poursuivre son développement en Europe

Et de quatre ! Après des tours de financement de 2, 10 et 25 M€ réalisés depuis sa création en 2016 (voir NL 2723), la plateforme collaborative transport Ontruck a bouclé une nouvelle levée de fonds de 17 M€. L’opération, à laquelle ont participé ses actionnaires historiques, a été menée par le fonds d’investissement OGCI Climate Investments. Nouvel investisseur dans l’entreprise au même titre que le fonds participatif Endeavor Catalyst, celui-ci dépend du consortium Oil and Gas Climate Initiative (OGCI) qui regroupe de grandes entreprises de l’industrie pétrolière et gazière (BP, Shell, Total, Chevron, Eni, Equinor, Exxonmobil, Petrobras, Repsol, Saudi Aramco…). Fort de cette nouvelle levée de fonds, Ontruck entend développer sa technologie, son réseau de partenaires transporteurs et ses implantations en Europe. Ontruck est aujourd’hui implanté en Espagne, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et en France. Dans l’Hexagone, sa plate-forme référence quelque 500 partenaires transporteurs et compte environ 200 clients parmi lesquels des distributeurs et des industriels tels que Decathlon, Auchan, et P&G (voir NL 3123). « OGCI Climate Investments partage notre ambition de promouvoir une transformation progressive de cette industrie du transport routier, notamment en réduisant les millions de tonnes de carbone générées par les camions qui roulent à vide, souligne Iñigo Juantegui, cofondateur et Pdg d’Ontruck. Notre partenariat et la possibilité de mettre à profit notre technologie par l’intermédiaire des membres de l'OGCI amélioreront notre capacité à construire un nouvel avenir pour la logistique en Europe. » AD

 
   
 

Iñigo Juantegui, cofondateur et Pdg d’Ontruck.

Crédit photo Ontruck
 
 
Pneumatiques
GSA Logistics compte désormais 7 sites en France

Après l’ouverture en début d’année d’un entrepôt de 12 000 m² à Miramas dans les Bouches-du-Rhône (voir NL 3054), le prestataire GSA Logistics a mis en service à la mi-avril un nouvel entrepôt de 3 000 m² à Cauffry, dans l’Oise. Répondant aux normes ICPE 1510 et 2663, celui-ci représente la deuxième infrastructure du logisticien dans les Hauts-de-France, avec son site mono-client de 12 000 m² situé à Camon (80), et porte à sept le nombre de ses sites en France (113 000 m² au total). Son nouvel entrepôt multi-clients est dédié exclusivement au stockage de pneumatiques et permet de désengorger son site de Saint-Witz, dans le Val d’Oise (30 000 m²). « L’espace libéré nous permettra d’accueillir de nouveaux produits de nos clients historiques, dont les volumes ne cessent d’augmenter », souligne Alain Elfassi, directeur général adjoint chez GSA Logistics. Le site de Saint-Witz assure non seulement des prestations de stockage, mais aussi de gardiennage, de préparation de commandes et de montage sur jantes. Il fait partie des deux plus grands sites du logisticien dédiés aux pneumatiques, GSA Logistics comptant aussi des infrastructures dédiées à cet univers à Grans (30 000 m²) et à Goussainville (5 000 m²). Un autre de ses sites est consacré à l’univers des boissons/alcools. L’activité du prestataire repose aujourd’hui sur le secteur des pneumatiques à 75 % et ceux des boissons, spiritueux et e-commerce à 25 %. AD

 
   
 

GSA Logistcis compte à ce jour 7 entrepôts en France qui totalisent 113 000 m².

Crédit photo GSA Logistics
 
 
Agroalimentaire
PepsiCo France rejoint le programme Fret 21

Afin de valoriser et poursuivre ses actions en faveur d’une supply chain plus respectueuse de l’environnement, PepsiCo France adhère à la démarche Fret 21. Cette dernière a été lancée en 2015 par l’Ademe et l’AUTF (Association des utilisateurs de transport de fret) et vise à inciter les chargeurs à prendre des initiatives et engagements de réduction de leur impact carbone en transport et SC. Dans ce cadre, PepsiCo France s’engage à baisser de 16 % de ses émissions de CO2 d’ici 2022, objectif que l’entreprise compte atteindre en menant des projets sur les 4 axes d’actions proposés par Fret 21 (réduction des distances parcourues, diversification des modes de transport, achats responsables, optimisation des taux de chargement). Rappelons que l’entreprise détient une quinzine de marques en boissons (Pepsi, 7Up, Lipton Ice Tea, Tropicana…) et en épicerie (Bénénuts, Doritos, Lays, Quaker, Sunbreaks…). Dès cette année, fort de la construction près de Valenciennes (59) d’une nouvelle usine avec entrepôt chez son partenaire embouteilleur Refresco, l’entreprise aura ainsi modifié son réseau de sourcing et de distribution de boissons pour réduire les kilomètres effectués. Venant en complément d’une usine existante située près de Roanne (42), la nouvelle infrastructure va permettre de concentrer l’intégralité de son offre pour la distribuer sur le nord de la France. PepsiCo France, dont l’activité épicerie est déjà réalisée à environ 25 % en rail-route sur le sud-est et le sud-ouest du pays, entend par ailleurs recourir plus fortement aux transporteurs labélisés Objectif CO2. Ceux-ci, qui répondent à une charte élaborée en 2007 par le Ministère de l’écologie en partenariat avec l’Ademe (voir NL 1061), sont appelés à prendre en charge ses flux à hauteur de 80 % d’ici 2023. Coté optimisation des taux de chargement, PepsiCo France souhaite développer des solutions de backhauling (utilisation des camions lors de leur trajet retour à vide) en partenariat avec ses fournisseurs, en plus de travailler sur des projets d’amélioration de gestion de la qualité en entreprise répondant à la démarche Lean Six Sigma. AD

 
   
 

Les flux de PepsiCo France seront pris en charge à 80 % par des transporteurs labellisés Objectif CO2 d’ici 2023.

Crédit photo PepsiCo France
 
 
INFOS INTERNATIONALES  

Espagne
Un nouveau DG pour Ulma Handling Systems

Le fournisseur de solutions intralogistiques du pays basque espagnol Ulma Handling Systems annonce la nomination de son nouveau directeur général, Álvaro Martínez de Lagos. Recruté hors du périmètre du groupe Ulma (600 M€ de CA, dont environ 120 pour sa branche intralogistique), celui-ci officiait depuis mi-2011 à la tête d’un autre groupe industriel basque, Goizper, notamment spécialisé dans les solutions de transmission de puissance et d’automatisation. Et cet ingénieur formé à Bilbao, également titulaire d’un master en gestion et d’un MBA Executive, avait auparavant exercé pendant 14 ans au sein du groupe Fagor. Dans ses nouvelles fonctions, Álvaro Martínez de Lagos a pour mission de poursuivre le processus de transformation lancé chez Ulma Handling Systems afin de mieux répondre à l’évolution du marché de l’automatisation logistique, qui devrait sans doute s’accélérer compte tenu des changements dans les habitudes de consommation engendrés par la récente crise sanitaire. Il s’agit non seulement de développer des systèmes automatisés pertinents, mais aussi plus évolutifs. MR


 
   
  Álvaro Martinez de Lagos, directeur général d’Ulma Handling Systems

© Ulma
 
 

Etats-Unis
Kent, le nouvel entrepôt-vitrine d'Amazon

Au pire de la pandémie de coronavirus, le géant du e-commerce Amazon a été très critiqué aux Etats-Unis pour la faiblesse des protections offertes aux employés. Le dirigeant Jeff Bezos a alors promis de consacrer 4 Mds de $ au dossier coronavirus. Aujourd'hui, le groupe commence à montrer le résultat de ses efforts, dans l'entrepôt de Kent, près de Seattle, dans l'Etat de Washington. Cet entrepôt-vitrine de 90 000 m² où travaillent quelque 3 000 employés a subi quelques transformations : des murs en plexiglas ont été érigés, le marquage au sol pour prendre ses distances est de rigueur et les distributeurs de gels hydro alcooliques se sont multipliés. Dès l'entrée, le personnel passe devant une caméra thermique pour prendre sa température, avant de s’équiper d’un masque. Une pièce qui servait autrefois à la formation a été transformée en laboratoire pour effectuer les tests Covid-19. L'employé y entre, un kit avec écouvillon et tube lui est tendu, au bout d'un forceps. Il fait le test lui-même et le place dans un sac en plastique. Plus de 1000 personnes l'ont déjà réalisé. CCT

 
 

ABONNEMENT GRATUIT : CLIQUEZ ICI
Le lien quotidien qui vous relie à la communauté Supply Chain
Si l'on vous a transféré cette lettre, n'hésitez pas à vous abonner.
Si vous êtes déjà abonné, n'hésitez pas à abonner (ou à faire abonner)
vos collaborateurs et amis.

 
Faites profiter la communauté logistique de vos « scoops »
écrivez à la rédaction

Cette Newsletter touche quotidiennement 50.000 lecteurs.
Son but est d'apporter une information rapide et synthétique à l'ensemble de la communauté logistique.

Jean-Luc Rognon
Rédacteur en Chef
Tél : 01 43 68 43 11
jean-luc.rognon@scmag.fr

Maxime Rabiller
Rédacteur spécialisé
Tel. : 01 48 93 18 65
maxime.rabiller@scmag.fr

Armindo Dias

Chef de rubrique
Tel. : 01 43 76 27 74 armindo.dias@scmag.fr
Pour faire paraître de la publicité dans la NL, Supply Chain Magazine
ou sur le web, contactez-nous

Sandrine Papin

Directrice commerciale
tel : 06 11 72 34 33
s.papin@info6tm.com

Philippe Tesson

Directeur de Publicité
tel : 06 81 35 79 03
philippe.tesson@scmag.fr
Pour modifier vos coordonnées, merci de mettre à jour le formulaire en cliquant ici
Portail web : SupplyChainMagazine.fr
Supply Chain Magazine SAS - 19 rue Saint-Georges - 94700 Maisons-Alfort
 
11 juin 2020


juin 2020

Dassault SystèmesDELMIA
WEBINAIRE : Comment adapter sa planification industrielle pendant et après une crise ?
connectez-vous !

SIMCO
Participez à nos webinaires dédiés aux thèmes de la Supply Chain

Mardi 23
Webinaire
Réussir la transformation S&OP vers la planification intégrée d’entreprise ( IBP )
11h-12h
Organisé par BOARD & SUPPLAÏ

Mardi 23
au vendredi 26
Digital SITL
4 journées de webconférences

Mardi 30
Webinaire Blue Yonder
Prévoir et anticiper les variations de la demande avec l’IA
11h-12h


septembre 2020

Mardi 15
au jeudi 17
Paris Retail Week 2020
9h-20h
Paris Expo Porte de Versailles
Pavillon 7.2


novembre 2020

Mardi 17
et mercredi 18 Supply Chain Event
Save the date !
9h-20h
Paris Porte de Versaille
Pavillon 5.1

Découvrez le dernier numéro et abonnez-vous !


Feuilletez la version 2020 de l’Annuaire de la Supply Chain


 


Pour ne plus recevoir la newsletter, suivez ce lien