Le numéro mondial du e-commerce clôture son année 2014 avec une perte d’exploitation de 241 M$, comparé à un excédent de 274 M$ en 2013
La hausse du dollar a tout de même impacté négativement les revenus d’Amazon à hauteur de 636 M$
Mais tout n’est pas noir, loin de là
Son CA croit de 20% pour atteindre 88.99 Md$ et son cash-flow s’est amélioré de 25% sur 12 mois glissant grimpant ainsi à 6,84 Md$
Jeff Bezos, comme à son habitude, se veut optimiste. « L’an dernier, lorsque nous avons augmenté le tarif de l’abonnement Prime, nous étions confiants que les clients continueraient à le considérer comme l’affaire du siècle
Les chiffres sont là et les clients sont d’accord
Notre base d’abonnés payant a augmenté de 53% l’an dernier dont 50% aux USA et un peu plus en dehors
Prime est unique, une sorte de buffet à volonté hybride physique-digital, en 2014 nous avons payé des milliards de dollars en frais d’envois liés à ce service et investi 1,3 Md$ sur Prime Instant Video
Nous allons continuer à travailler dur pour nos abonnés » commente le CEO-fondateur
Outre la vente de produits physiques en tous genres, y compris de produits frais avec Amazon Fresh, le géant de Seattle continue en effet d’étoffer son offre digital avec des livres kindle, des séries TV, des films (Amazon Studios) accessibles via sa « box » FireTV et dont une partie est d’ailleurs disponible uniquement chez Amazon, ainsi que des services de base de données (Amazon Aurora) et de logistique avec le développement de la plate-forme Amazon Logistics au Royaume Uni
Cette dernière n’est d’ailleurs pas que virtuelle puisqu’il s’agit d’un réseau de 45 sous-traitants, « complémentaires » (utilisés en théorie en période de pic) à la Royal Mail et aux autres expressistes, utilisant deux centres de tri et une technologie appartenant au e-commerçant. PM
Photo : Jeff Bezos
