Après trois semaines de grève, Christian Garin, Président du Conseil d’Administration du PAM craint une détérioration de l’image du Port : « Les conséquences de ce conflit mais aussi les conditions dans lesquelles la grève s’est terminée risquent de dévaloriser l’image du Port et d’handicaper son avenir
Ce mouvement a une nouvelle fois perturbé son activité, déstabilisé son fonctionnement, coûté de l’argent à ses clients et mis en danger l’avenir de certaines activités portuaires (…)
Par ailleurs, la remise en cause de certains principes fixés par la réglementation portuaire peut avoir un effet dissuasif sur les investissements potentiels et par là, priver notre région, voire notre pays, de certains projets à fort développement économique et des emplois qu’ils génèrent ». Depuis samedi dernier, le travail a repris au niveau des installations pétrolières de Fos/Lavera
Ce conflit a été l’un des plus longs que le PAM ait eu à connaître au cours de ces dernières années. JPG