Avec 150 régiments l’Armée de Terre professionnelle emploie aujourd’hui 134.000 hommes
Lors de ses missions d’intervention, la logistique joue un rôle majeur et nécessite des moyens technologiques performants
Dans ce contexte on pourrait croire que la RFID concourt au dispositif d’identification des matériels
Or il n’en n’est rien ! Le capitaine Remy Tenen, spécialiste de l’acquisition de données et des systèmes d’information de la Défense s’en explique :
« Le matériel est souvent déplacé avant une bataille
Les puces RFID présentent l’inconvénient de pouvoir être lues à distance
Il suffirait donc de placer des lecteurs aux bons endroits, pour détecter les mouvements logistiques et anticiper les mouvements forces en présence »
Pour palier cet inconvénient, l’Armée de Terre a donc développé une application qui utilise des étiquettes code-barres classiques
Le suivi des équipements s’effectue à partir d’un poste mobile composé d’un lecteur, d’une imprimante matricielle, d’une imprimante laser et d’une imprimante code-barres
Au coeur de ce poste mobile, un PC portable assure le lien entre le système d’information présent sur le théâtre des opérations et les périphériques
Dans le cadre de cette application, le fabricant Zebra Technologies vient d’être retenu pour livrer 140 imprimantes Z4MPlus à l’Armée de Terre. JPG