Le projet GESFIM (Gestion Electronique et Sécurisation du Fret International Multimodal) arrive à son terme, après 33 mois de travaux, de tables rondes, de groupes de travail et d’enquêtes en tous genres
Son chef de file, TLF, la Fédération du Transport et de la Logistique, a organisé à cette occasion une conférence de presse hier, quelques jours avant de livrer les derniers résultats lundi 15 juin, lors d’une conférence organisée à Bercy avec les équipes d’Anne-Marie Idrac, Secrétaire d’Etat en charge du commerce extérieur
Gesfim est un projet transversal qui s’inscrit dans le plan d’actions TIC&PME 2010, mis en place en 2006 par la DGE et le gouvernement pour encourager le développement de nouvelles technologies pour les PME dans différentes filières
L’objectif initial était de « donner aux PME de la filière transport et logistique, et des filières en relation avec le secteur, des outils opérationnels et des référentiels normalisés destinés à optimiser et à sécuriser les échanges d’information et à fluidifier ces échanges dans un contexte international et multimodal »
Au final, les résultats de Gesfim, divisé en trois sous projets, semblent assez difficiles à appréhender
Surtout en ce qui concerne le sous-projet A, intitulé « Douane et NTIC », regroupant TLF et un éditeur, Sage (ex Elit)
Ce sous-projet s’est concentré sur la dématérialisation et la sécurisation des opérations de dédouanement pour coller au programme européen e-customs, adapté en France sous le nom de Delta, un système vers lequel la grande majorité des acteurs ont migré entre juin 2007 et juin 2008
TLF a présenté à ce sujet une enquête d’appropriation de Delta, réalisée sur un panel de 200 entreprises entre novembre 2008 et janvier 2009, montrant que 58% d’entre elles s’estimaient satisfaites. JLR