Avril 2011 a été le 2ème mois d’avril le plus chaud depuis 1900 avec une température moyenne supérieure de 4°C aux normales saisonnières (source Météo France)
Et parmi le plus sec depuis 1959
Du 7 mars au 8 mai 2011, nous venons de vivre 9 semaines consécutives avec des températures moyennes hebdomadaires supérieures aux normales saisonnières
Une situation anormale qui influence directement le comportement des consommateurs et bouscule les prévisions commerciales
Ainsi, selon une étude réalisée par Metnext (impact des variations météo-climatique et Nielsen (analyse des ventes en Grandes Surfaces), le surplus de consommation serait de +3% à +16% pour les boissons, +44% pour les glaces, +55% pour les insecticides, +16% pour les concentrés d’agrume. « Cette configuration météorologique exceptionnelle a permis de lancer bien plus tôt que prévu la consommation des produits d’été », commente Frédéric Bardoux, Président de Metnext. « On observe par ailleurs des rayons vides dans les linéaires de certains magasins à cause d’une demande inhabituelle à cette saison »
Pour affiner les prévisions des entreprises en fonction des variations du temps, cette filiale de météo-France propose des outils de modélisation qui établissent un lien entre direct entre météo et business
Encore relativement peu répandue, cette approche concerne pourtant bon nombre d’entreprises : plus de 30% de l’activité économique du pays serait sensible aux variations météorologiques
Lors du Forum d’Eté, qui se déroulera le 6 juillet à l’ESCP-Europe, Frédéric Bardoux évoquera cette question en expliquant comment les entreprises peuvent intégrer ces éléments pour mieux anticiper la demande
Et surtout pour quels résultats
Des témoignages d’entreprises utilisatrices viendront compléter le propos. JPG
Photo : Frédéric Bardoux, Président de Metnext