Au début des années 2000 une révolution était en marche : la RFID allait complètement changer la manière de gérer les flux de marchandises
Certes on connaissait cette technologie depuis bien longtemps
On s’en était déjà servi 10 ans plus tôt pour mesurer et taxer les ordures ménagères en Allemagne, pour suivre l’évolution des arbres parisiens et même pour tracer les manchots de Terre Adélie
Mais là, c’était plus sérieux : il s’agissait de remplacer le code-barre placé sur les unités consommateurs par un tag
Fini les caissières, des super et des hypermarchés, une nouvelle ère commençait ! C’est du moins ce qu’annonçait Outre-Atlantique le géant de la distribution Wal-Mart, suivi de près par Métro et son magasin du futur
Mais depuis ces effets d’annonce, bien des obstacles se sont dressés sur la route de la RFID (version boucle ouverte) et de ses fervents promoteurs
Si bien que depuis quelques années, on finissait par douter de son avenir
La RFID serait-elle mort-née ? Pas du tout ! Et même bien au contraire, rétorquent les spécialistes de l’auto ID
Et si plus personne n’ose parler de révolution, la RFID continue malgré tout sa progression à travers des applications moins médiatisées mais très réelles comme chez Marks & Spencer (1) ou dans certaines boutiques parisiennes. JPG
(1) A découvrir, le témoignage de Mark Butler, chef de projet RFID chez Marks & Spencer lors de la visite du site IER (voir ci-dessous).