Lors des rencontres d’affaires qui se sont déroulées mardi dernier dans le cadre de Retail Chain, il est clairement apparu que le e-commerce constitue un des principaux sujets de réflexion dans le monde de la distribution
Une préoccupation qui concerne désormais tous les acteurs, qu’ils soient grands ou petits, spécialisés ou généralistes, pure-players ou multicanal
On notera également que les nombreux projets en gestation touchent aussi bien l’immobilier que les systèmes d’information, la prestation logistique ou les équipements de manutention
Une manne d’autant plus salutaire pour les fournisseurs, qu’elle compense partiellement les effets du ralentissement économique
Reste un problème : le e-commerce n’a pas entrainé une croissance de la consommation
Il s’agit juste d’une mutation dans la manière d’acheter
Dès lors que ce transfert d’un mode vers un autre ne génère pas de richesse supplémentaire, les investissements (parfois considérables) consentis pour maintenir coute que coute des parts de marché, vont-ils fortifier les entreprises ou les fragiliser ? Nul doute que la distribution doit s’adapter
Mais les choix stratégiques qui en découlent ne sont pas dépourvus de risques, et les rapports de force entre les grands acteurs du marché pourraient bien s’en trouver modifier
Le monde du commerce n’échappe pas aux lois de dame nature : à chaque grande évolution, seuls les plus forts survivent. JPG