Le Gartner Supply Chain Executive Conference, qui a eu lieu à Londres en début de semaine, a réuni près de 350 responsables SC de grands groupes, principalement industriels et européens
Ces derniers ont pu assister à une cinquantaine d’interventions de leurs homologues ou de consultants du Gartner, et faire connaissance avec la vingtaine d’offreurs (Barloworld, E2Open, GT Nexus, IBM, Kewill, Kinaxis, Manhattan Associates, OM Partners, Oracle, Quintiq, SAP, Steelwedge…) sponsors de l’événement
A noter, environ 10% de Français participants (Mars, Masterfoods, Orange, Quartet, Schneider Electric, Sage, etc.)… et une présence féminine plus marquée que dans certains autres événements européens ! A travers les interventions des professionnels de la SC, le public a pu se faire une idée de la complexité des SC de ces très grands groupes internationaux (3Suissses International, BMW, Diageo, Ericsson, Intel, Mondelez, Schneider Electric, Unilever, UPM, Vodafone, Volvo…) et les moyens d’y faire face durablement
Beaucoup ont mené des projets pharaoniques nécessitant d’imposantes gestions du changement
Ont été souvent évoqués : le lien direct entre la performance de la SC et celle du groupe tout entier, l’importance d’avoir un système d’information qui donne de la visibilité de bout en bout sur la SC et des outils de pilotage/ décision (S&OP, KPI, What if scenarios), la nécessité de recruter et de conserver des talents en SC, de mieux collaborer avec les autres fonctions de l’entreprise et les partenaires de la SC, sans oublier une capacité à faire face aux risques et aux aléas (fournisseurs surtout) en se dotant de moyens d’anticipation (ex : système de veille à partir de données gratuites météo, tremblements de terre, information sur les conflits… matérialisés via Google Earth et partagées via Sharepoint pour suivre les fournisseurs dans le monde chez BMW). CP
Photo (de gauche à droite) : Mike Uskert (Gartner), David Malik (Mondelez), Paul Slaven (Intel), Benoît Audige (Schneider Electric) et Jan Kohler (Gartner) évoquent comment intégrer le lancement de nouveaux produits au processus S&OP. ©C.Polge