L‘amélioration des processus de livraison directe en magasin (Direct Store Delivery – DSD), en français « ventes en laisser sur place », peut engendrer des gains annuels considérables
C’est en substance le message qu’Honeywell veut faire passer en s’appuyant sur une étude mondiale qu’il a lui-même commandée, et qui a été réalisée auprès de 350 hauts décideurs d’entreprises du secteur des biens de grande consommation de plus de 500 employés, qui utilisent ce modèle de distribution
Selon cette étude, près de la moitié des personnes interrogées estiment que l’augmentation des coûts de transport a considérablement impacté les marges bénéficiaires de leur entreprise au cours des 12 derniers mois
Mais les sociétés ayant appliqué une réingénierie de leurs processus de DSD au cours de l’année écoulée (livraison, chargement, traçabilité des livraison, etc) auraient réduit, ou prévoiraient de réduire, leurs dépenses de 734.000 $ par an en moyenne
Et 20 % des entreprises de 3.000 employés ou plus tableraient sur des économies d’au moins 3 M$
Rappelons que la vente en laisser sur place est une méthode alternative à la distribution centralisée qui implique que chauffeur vendeur gère lui-même le stock dans son camion, les livraisons, les encaissements, voir les échanges et les retours de produits
Ce concept est assez répandu aux Etats-Unis et dans certains pays d’Europe (relativement moins en France), notamment dans l’alimentaire (produits frais), les boissons ou le secteur de l’oil & gaz
L’optimisation du DSD implique l’utilisation de terminaux mobiles pour mettre à jour le stock, en faire l’inventaire, gérer les commandes, les encaissements et les livraisons
D’où l’intérêt du groupe Honeywell et de sa division Scanning & Mobility (dont fait partie Intermec)
D’autant que, toujours d’après cette étude, moins de la moitié des décideurs pensent que leurs représentants commerciaux disposent des bons outils pour faire leur travail efficacement. JLR
Photo : ©Intermec