Vous ne le connaissez peut être pas encore, mais vous allez en entendre parler
Son nom : Benoit Ranini
En 2007 après avoir exercé pendant plusieurs années son métier de consultant au sein de Bossard puis de CSC, il crée le cabinet TNP consultants avec son associé Guy Leturcq. 7 ans plus tard il est à la tête d’une société qui emploie une centaine de consultants, réalise 14 M€ de chiffre d’affaires et connait une croissance de 30%
Et Benoit Ranini n’entend pas s’arrêter là ! Son objectif : doubler de taille d’ici 2017 avec 200 consultants et 30 M€ de CA
Positionné sur les projets de e-transformation, ce cabinet n’avait en théorie rien de plus que les autres pour convaincre les entreprises. « Pourtant, explique le fondateur, très vite nous avons voulu être un « conseil par la preuve », avec des résultats concrets »
Un pragmatisme qui s’accompagne d’une vision très fine des évolutions en cours et des ruptures technologiques. « En fait nous sommes un cabinet bilingue : nous maitrisons le langage du conseil mais aussi celui de la technologie », aime à dire le dirigeant
Et de souligner une autre particularité : « nous avons en portefeuille un nombre limité de grandes entreprises et nous n’adressons que 5 grands secteurs : transport, énergie, automobile, banque et assurance »
Sa stratégie s’appuie sur 3 piliers : les compétences métiers (développés autour des secteurs cibles), l’expertise transversale, l’innovation et le prototypage. « Nous avons voulu nous différencier en étant innovant, je veux dire être capable de détecter en quoi les technologies peuvent être des solutions pour nos clients
Quand la proposition fait sens, nous allons jusqu’à la réalisation des prototypes
Pour ce faire, nous avons embauché des consultants de haut niveau mais également des jeunes talents qui auraient pu travailler dans des start-up »
Pour TNP, l’avenir c’est de poursuivre la croissance au même rythme : « aujourd’hui c’est encore plus facile parce que l’on est éligibles à des projets de grandes tailles
Notre but n’est pas de multiplier le nombre de clients mais de rester focalisés sur une quinzaine de grands comptes avec des projets de plus en plus importants déployables partout dans le monde ». Pour autant, Benoit Ranini ne considère pas la croissance comme une finalité mais plutôt comme un moyen : « Pour un cabinet, la taille critique est un vrai sujet
Je considère que plus vite on passe les paliers et plus vite on est à l’abri
A contrario, un cabinet qui stagne est un cabinet qui meurt »
Benoit Ranini interviendra pour nous faire partager sa vision des organisations et des technologies d’avenir lors de la table Ronde organisée le 10 juillet à l’ESCP-Europe dans le cadre du forum d’été. JPG
Photo : Benoit Ranini