A l’issue d’une journée pleine de rebondissements, la CFDT a finalement signé in-extremis l’accord collectif, permettant au fonds Arcole Industrie de maintenir son offre de reprise dans l’affaire Mory-Ducros
Seule ombre au tableau, ce sont les responsables fédéraux du syndicat qui ont apposé leur signature sur le document, et non les représentants CFDT de l’entreprise qui s’y sont refusé
Malgré cette entorse à la procédure on voit mal comment le tribunal de commerce pourrait contester la proposition du repreneur, seule alternative à une liquidation judiciaire
Par ailleurs qui prendrait le risque d’une catastrophe sociale en attaquant cette décision ? Dès lors il semble que l’on s’achemine vers un dénouement, qui à défaut d’être satisfaisant pour l’ensemble des personnes concernées, apparait désormais comme la solution la plus acceptable sinon la moins mauvaise
Verdict demain soir à 17 heures. JPG