Après les scandales de la viande chevaline et d’usine s’effondrant sur ses employées au Bengladesh, le gouvernement britannique intime les distributeurs de formuler des lignes de bonnes pratiques pour éliminer les abus dans leurs Supply Chain
En effet, selon le Financial Times, la ministre du commerce Jenny Willott entend travailler avec le British Retail Consortium dès cette semaine pour arrêter d’alimenter les fournisseurs étrangers ayant recours notamment au travail forcé ou dans des conditions dangereuses. « Il y a un problème de confiance avec les consommateurs » explique Mme Willott, « nous essayons de faciliter les choses pour que les distributeurs puissent mettre en place une façon de travailler éthique et voulons nous assurer que ce soit le plus transparent possible »
Ces guidelines devraient apporter soutien et conseil aux distributeurs et comprendre des informations sur les procédures d’audit et d’accréditation comme la Fair Trade Foundation
Helen Dickinson, Directrice Générale du BRC, souhaite pour sa part encourager même les petites sociétés à s’engager sur cette voie grâce aux exemples de donneurs d’ordre comme Marks & Spencer et Hennes & Mauritz : « Durant les prochains mois, nous allons travailler avec nos adhérents pour afficher des standards d’industrie et des initiatives afin de rassembler des exemples de bonnes pratiques » a-t-elle indiqué
Le FT précise que selon un sondage Ipsos Mori, quatre personnes sur cinq se disent sensibles aux standards d’éthique des retailers et que deux personnes sur cinq seraient à payer plus cher un produit issu du commerce équitable, ce paramètre étant à même d’influencer leur décision d’achat. PM