Même si John Lewis est considéré par certains comme un modèle du genre, l’entreprise est encore loin d’avoir finalisé sa mutation
Un investissement de 440 M€ sur 4 ans est prévu pour passer de 8 centres de distributions à 4
Une enveloppe à l’intérieure de laquelle les infrastructures (immobilier, automatisation…), devraient représenter la part la plus importante (220 M€) suivi par les systèmes d’information (130 M€)
La partie transport sera également impactée par le changement
John Lewis, qui possède une offre de 75 service différents, n’est pas satisfait de ses prestataires : « Notre intention est de mettre en place un service de transport intégré pour ne plus être dépendant de nos sous-traitants
De plus, pour certains de nos clients, le seul contact qu’ils ont avec nous est un livreur qui n’appartient même pas à la compagnie
C’est totalement inacceptable ! » En conséquence l’entreprise va rajouter à sa flotte de 900 camions, 600 véhicules « petits colis »
Pour ce qui est des tournées de livraison l’enseigne a déjà opté pour la solution de Descartes : « Il s’agit d’une approche incrémentale
Les outils d’optimisation moulinent en permanence le planning en tenant compte des dernières commandes et des coûts induits
Ce qui permet de respecter un bon équilibre entre la qualité de service offert au client (par exemple dans des créneaux horaires précis) et l’incidence économique qu’il représente ». JPG
Photo : Dino Rocos