Basée aux Herbiers, en Vendée, la société française CWF (Children Worldwide Fashion) étend progressivement son partenariat avec ID Logistics pour la logistique et la préparation de commandes multicanale, multiformat et multimarque de ses produits à destination de 2.300 points de ventes dans le monde (wholseale, retail, outlet)
Créée en 1965 (elle s’appelait à l’époque anciennement Albert SA), cette PME de 800 collaborateurs dans le monde (CA de 155 M€) crée et distribue un portefeuille de marques enfants haut de gamme et luxe sous licence (dont Hugo Boss, Chloé, DKNY, Timberland, Lee, Little Marc Jacobs et dernièrement Karl Lagerfeld)
Sa logistique a été externalisée en 2006 à CEPL, qui a été rachetée il y a deux ans par ID Logistics
Le contrat, arrivé à échéance en juin dernier, a été renouvelé pour une durée de trois ans, en y intégrant également la logistique de l’activité dite « outlet » des flux de déstockage (magasins Kids)
Egalement aux Herbiers, l’entrepôt d’ID Logistics stocke 80.000 références, emploie 75 personnes et s’étend sur 18.000 m² (22.250 en comptant la mezzanine), avec des systèmes de préparation à gares qui traitent mensuellement environ 320.000 lignes de commandes avec 25.000 colis expédiés
Dans quelques semaines, ID Logistics devrait également traiter la préparation de commandes de l’activité e-commerce naissante
Par ailleurs, CWF a déjà depuis deux ans amorcé un virage stratégique de développement, en plus de son portefeuille de marques sous licences, de marques propres, sur des segments différents (Billieblush, BillyBandit, Carrément Beau), et d’un réseau de boutiques (quelques-unes en propre et les autres sous forme de réseau d’affiliation/franchise). « L’objectif est d’atteindre au moins 30% de volumes sous marque propre d’ici à deux ans » nous a confié Pascal Leblanc, Directeur administratif et financier de CWF, en précisant que cela ne modifiait pas le niveau d’exigence, déjà très élevé, demandé à son prestataire logistique en matière de flexibilité, de qualité et de réactivité
La prochaine étape pourrait être la mise en place d’une plate-forme de distribution en Chine pour faire du « direct shipment » (plus de 70% de la production est réalisée en Asie) et éviter ainsi un inutile aller retour (avec un cumul des droits de douanes) des produits destinés aux marchés asiatiques. JLR
Photos : ©JL.Rognon