Une table ronde a suivi la présentation sectorielle sur le thème de « high tech vs Low tech » donnant l’occasion aux invités de s’exprimer sur leur politique et les raisons de leur choix en la matière. « Nous avons fait le choix du high tech qui est au service de la présentation des ressources : énergétiques d’une part avec des matériels combinant meilleure productivité et consommation moindre, et humaines via la réduction des TMS », lance Jérôme Wencker, DG de Fenwick-Linde Distribution. « L’important est de proposer une gamme complète de solutions répondant à tous les besoins
Il faut également savoir localiser l’offre », complète Alexander Abé, Directeur Régional Europe Sud-Ouest de Jungheinrich
Même réaction de la part de Thomas Haas, DG de Liebherr-France SAS qui indique que son entreprise a fait le choix de vendre ses différentes gammes sous une seule et même marque plutôt que de scinder en deux catégories
Côté construction, « Le segment premium représente moins de 10% de notre marché mondial, le « low tech » 55% et ce que vous appelons « value » 35%
Les prix et l’offre varient selon les régions », révèle Jacques Bonvallet, Directeur Marketing et Commercial du groupe Fayat. « L’avantage du high tech est que le matériel peut connaitre une 2ème, voire une 3ème vie
Le low tech n’en a souvent qu’une seule » précise-t-il
Pour Pierre Marol, DG d’Alstef, PME n’est pas synonyme de low tech, bien au contraire : « L’innovation vient souvent des petites sociétés
Les clients attendent de nous une offre pertinente et performante
Nous avons misé sur l’automatisation avec un budget R&D important
Les chiffres nous donnent raison, notre marché a pris 15% en 2014 et notre CA devrait croître de 50% en 2015 » conclut-il sur cette note optimiste. PM