Web-to-store, mobile-to-store, web-in-store, store-to-web, drive, click and collect… autant de néologismes, pour la plupart anglo-saxon, qui illustrent la transformation omnicanale et impliquent des modes d’organisation adaptés, depuis les fournisseurs du producteur jusqu’au consommateur final
Jeudi dernier à l’Université Paris-Dauphine (1), de nombreux responsables de l’industrie, de la distribution et du e-commerce ont partagé avec le public, leur vision de la Supply Chain connectée
Ils ont expliqué comment mener à bien les projets et relever les défis des prochaines années
Et si ces témoignages concernaient des aspects très différents, tous convergeaient vers les mêmes mots d’ordre : mobiliser les énergies autour d’un objectif clairement défini, favoriser la communication interne et externe, promouvoir la transversalité entre les fonctions et favoriser le travail collaboratif
L’objectif étant naturellement de raccourcir les cycles de décision, d’accroître la réactivité et de gagner en efficacité
Autant de principes vertueux mais qui soulève une autre question : l’ultime graal serait-il de satisfaire le client au moindre coût dans un temps toujours plus court ? « Nous sommes convaincus que les délais sont très importants dans la conquête des marchés
Mais chez nous ce ne sera pas n’importe comment à n’importe quel prix
Dans cette course effrénée à la performance, il nous parait primordial de préserver l’humain », devait déclarer, salle Raymond Aron, l’un des intervenants
Et tous les autres d’approuver
Ce qui est plutôt rassurant, non ? JPG
(1) Cette 3e conférence « Supply Chain connectée et stratégie digitale » était organisée par CCM Benchmark en partenariat avec Supply Chain magazine, le Master Supply Chain de Paris-Dauphine et le journal du Net
Prochain grand événement sur le digital : Supply Chain Event les 22 et 23 novembre à la Porte de Versailles.