A l’instar de nombreux secteurs de l’économie, le transport de marchandises est un gisement d’opportunités pour les modèles collaboratifs et à la demande
Les modèles d’affaires dans ce secteur, également dénommés « crowdshipping », sont en effet multiples
Michel Leclerc (Avocat), Jérôme Libeskind (Consultant) et Arthur Millerand (Avocat), dressent dans cet article, un état des lieux : Une des premières expériences est venue de DHL, à Stockholm en septembre 2013, qui avec son service MyWays, a recours à des étudiants pour faire livrer des colis le soir
Egalement en 2013, Walmart annonçait une réflexion visant à mobiliser les particuliers qui faisaient leurs achats dans un supermarché afin de livrer les courses que leurs voisins avaient commandées sur internet
En septembre 2015, Amazon a débuté aux Etats-Unis la livraison de colis par des particuliers, avec son service Amazon Flex et la société californienne Uber n’est pas absente de ce secteur d’activité avec ses services UberRush et UberCargo
En France, plusieurs startups développent des modèles originaux, basés sur le transport de marchandises, comme You2You, Shopopop, MyBoxMan ou Du Pouce au Bras
Les modèles de Stuart ou de Birdiz, fondés sur l’utilisation de particuliers autoentrepreneurs, utilisent des logiques très proches avec des méthodes industrielles.
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